Mots-clés : chemin, cheminement, orgasme
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30 juillet 2018 à 17 h 12 min #29401nydor01Participant
@Epicure
Je vais essayer de répondre du mieux possible à tes questions :
– Je localise mes contractions volontaires ailleurs que sur l’anus, c’est-à-dire le sphincter externe.
Attention, je peux en faire, et ces contractions peuvent participer au plaisir (quand il est enclenché surtout), mais ce n’est pas une nécessité.
Par contre, je pense faire jouer le haut du sphincter interne, par le biais peut-être des muscles releveurs, car, si je suis assis, par exemple, je vais sentir comme une remontée du plancher pelvien.– Pour généraliser, je parviens à contracter une zone située au niveau de la face antérieure du rectum et/ou de la partie supérieure du sphincter interne, sous le pénis, et (c’est comme cela que je l’interprète) de part et d’autre de la prostate.
Je dirais que les muscles en jeux sont : le muscle ischio-caverneux, le muscle bulbo-spongieux, le muscle transversal. J’arrive : à déplacer mes contractions de l’un à l’autre, plus ou moins vers l’avant, plus ou moins vers l’arrière ; à exercer une poussée vers le haut ; à contracter les muscles latéraux (les ischio-caverneux ?)… Tout cela crée des contractions variées qui vont générer un effet de massage.
– Je n’ai pas de spasmes thoraciques sensibles, mais des spasmes du bas-ventre et des mouvements du bassin, rythmiques ou brusques (signe de montée du plaisir), rapides ou qui se maintiennent (en effet, parfois pendant plusieurs secondes et qui se répètent à la suite) avec un corps tendu comme un arc (en effet), avec les muscles fessiers qui se contractent (signe d’orgasme chez moi, avec des râles ou une respiration coupée). Les spasmes sont toujours une manifestation de plaisir. Elles sont une conséquence, mais aussi une cause, car elles entraînent d’autres contractions, etc. Je peux avoir un orgasme auto-entretenu par les mouvements du bassin. Ou bien un orgasme avec une sensation de tétanie (corps en arc tendu, avec de longues contractions). Ils peuvent durer jusqu’à 30 secondes (je me suis filmé). Mes sensations sont présentes dans le rectum, mais quand l’orgasme est puissant, ces sensations s’étendent au bassin entier et au-delà (jambes, dos, poitrine…).J’espère avoir été assez clair. Ce n’est pas toujours évident d’analyser sur l’instant, c’est la répétition des séances qui me permet de faire une synthèse de la pratique.
Par ailleurs, aujourd’hui, je fais les choses sans trop analyser justement, presque naturellement et sans effort. En fait, j’ai la chance d’avoir atteint un stade où je ne me pose plus de questions technico-psychologiques.PS. Pour ajouter à mon commentaire, je parviens également au plaisir par la caresse de mes mamelons, debout par exemple, et sans contractions, je ressens des sensations au niveau de la prostate comme une tension de plaisir.
30 juillet 2018 à 19 h 25 min #29404JieffeParticipantEpicture ,
Mon précédent message ne concernait que les sessions avec masseur. Je trouve très bien que tu explores le côté anerosless , cela ne petit ne peut que St’aider dans ta progression.31 juillet 2018 à 7 h 40 min #29410EpictureParticipantMerci à toi Nydor pour ces explications très précises. Je sais que ce n’est pas facile, mais ces témoignages sont précieux.
Merci à toi aussi Jieffe de t’inquiéter pour la réussite de mes prochaines sessions. Mon esprit, comme celui de beaucoup d’entre nous, est un canaillou d’un naturel très inquiet. Il a besoin d’explications rationnelles. Je lui donne donc à manger pour que le moment venu, il me laisse tranquille.Bon cheminement à vous deux
31 juillet 2018 à 7 h 53 min #29411EpictureParticipantHier soir j’étais trop fatigué. Ce fut donc une nuit de sommeil et de repos. Mais je sens en vous ecrivant, que ma sensibilité est a fleur de peau. Je vais l’avoir toute la journée. Même si mon travail implique une concentration qui m’en ecarte, chaque retour sur ma sensibilité provoque des fremissements qui en disent long sur mon desir et sur l’éveil de mon corps et de ma prostate.
Bonne journée à tous
31 juillet 2018 à 8 h 03 min #29412bzoParticipanthé hé, cela va saigner ce soir
offre-toi quelques frissons aux toilettes,
moi j’adore cela,
assis sur la lunette,
je caresse mon sein,
je descends lentement la main sur mon ventre, la glisse entre mes parties et ma cuisse
tandis qu’en même temps je fais remonter une contractionce double mouvement m’emplit de la tête aux pieds de frissons,
je reste un temps sans bouger serrant bien les cuisses
pour déguster chaque vaguelette de chaleur, chaque vaguelette de frémissement,
puis je ressors comme si de rien n’était, continuer mon travailà peine une minute
mais une minute en conversation intime avec ma chair,
la douce musique, la douce danse du plaisirbonne journée @epicture
31 juillet 2018 à 9 h 06 min #29415EpictureParticipantOui ! Bzo, même si je suis moins besogneux et appliqué que toi, je profite aussi de mes passages aux wc. Mais il faut une bonne capacite pour switcher du monde travail au monde prostatique et inversement.
Bises à toi !31 juillet 2018 à 9 h 44 min #29416JieffeParticipantMerci à toi aussi Jieffe de t’inquiéter pour la réussite de mes prochaines sessions
Je ne m’inquiète pas Epicture, j’essaie de te guider au mieux en m’appuyant sur ma petite expérience. Mais je ne suis pas inquiet sur ton avenir, et encore moins depuis tes derniers messages.
31 juillet 2018 à 12 h 53 min #29419nydor01Participant@Epicure
Bonjour,
Pour répondre à ta réflexion : « Pour moi l’anerosless n’est pas une fin en soi. Ce qui est une fin en soi, c’est le plaisir, l’orgasme. »
Pour moi, l’orgasme prostatique (ou périnéal) est une fin en soi, l’Aneros, ou l’Anerosless, un moyen de l’atteindre, mais dans la mesure où je peux me passer d’Aneros, l’Anerosless devient le moyen privilégié d’y parvenir. Quoi de mieux que d’avoir un orgasme prostatique – et de tout le corps – par le simple fait de se faire l’amour à soi-même, sans contrainte de préparation, sans pénétration, sans massage direct, par un pénis, une main ou un objet. C’est cela, aussi, qui est jouissif. Savoir qu’à tout moment, n’importe où, je peux me donner du plaisir par le simple fait d’activer des muscles et d’avoir l’état mental adéquat.
Aujourd’hui, l’Anerosless m’apporte des orgasmes incomparables sans doute aussi parce que je la perçois comme une pratique libre et naturelle.31 juillet 2018 à 13 h 40 min #29420JieffeParticipantAujourd’hui, l’Anerosless m’apporte des orgasmes incomparables sans doute aussi parce que je la perçois comme une pratique libre et naturelle.
Oui, ça c’est un avantage indéniable.
31 juillet 2018 à 14 h 10 min #29422EpictureParticipantJe ne m’inquiète pas Epicture, j’essaie de te guider au mieux en m’appuyant sur ma petite expérience.
C’est bien comme ça que je l’avais compris. Le terme inquiet n’était pas approprié.
Anerosless m’apporte des orgasmes incomparables sans doute aussi parce que je la perçois comme une pratique libre et naturelle.
Ce qui est formidable !! Ce que je veux dire, c’est que je ne vise pas l’anerosles comme étape de mon cheminement. Je vois cela comme une pratique qui presente des avantages et (C’est ma perception aujourd’hui) des inconvénients
Toute pratique qui favorise mon cheminement vers le plaisir est bonne à prendre, à tester, à pratiquer.Bon cheminement à vous
31 juillet 2018 à 14 h 55 min #29424nydor01Participant@Epicure
Pour en revenir à des considérations pratiques, je pense que tu ne dois pas avoir de doute sur le pourquoi et le comment de tes spasmes. Ou plus exactement, tu ne dois pas les voir comme une manifestation parasite. Au contraire, elles sont un signe qu’il se passe bien quelque chose au niveau du périnée et de la prostate. Au début de mon expérience, j’avais des spasmes incontrôlables (notamment par le biais de la respiration profonde) sans avoir de sensations associées, je pense que c’était un réflexe consécutif à une stimulation, comme peut l’être le réflexe éjaculatoire sans orgasme associé. Petit à petit, avec l’accroissement de la sensibilité de la zone périnéale, mais aussi avec le travail mental visant à réorienter le plaisir du pénis vers la prostate, les sensations ont précédé les spasmes, comme elles les ont accompagnées. Convulsions et sensations sont devenues des manifestations concomitantes de l’orgasme.
31 juillet 2018 à 19 h 27 min #29428bzoParticipantOui ! Bzo, même si je suis moins besogneux
hum, besogneux, n’est pas vraiment l’épithète
qui, j’espère, qualifie le mieux ma pratiqueil fut un temps, il y a quelques semaines,
quand je tournais un peu en rond avec la technique,
on aurait pu dire que c’était besogneux, que c’était laborieux
mais là désormais, je suis bien lancé en aneroless
et mes séances, de même que mes micro-séances sur mon lieu de travail,
sont tout sauf besogneux,
sont en fait un grand rire joyeux,
un grand rire joyeux et léger de ma chair,
un grand rire sauvage qui traverse mes cellules
et transporte mon âmeune brise marine est venu des antipodes un instant,
a passé le seuil de ma porte,
s’engouffrant en moi, m’emplissant de sa fraîcheur, de ses parfums
et qui continuera à tourner encore longtempsau large, elle a connu les grandes ailes des albatros
qui glissent majestueusement, inlassablement,
loin de toute terre, loin de tout havre,
entre mer et ciella mer et le ciel par ici,
une si fine ligne semble ne plus les séparer
qu’on se demande si elle existe vraiment,
les grands oiseaux blancs qui n’atterrissent jamais,
les grands oiseaux blancs qui avancent toujours,
dorment en volant, voyagent en rêvant,
est-ce eux que j’ai senti un instant dans mes veines?
que j’ai vu passer à l’horizon de mes yeux un instant?1 août 2018 à 7 h 58 min #29433EpictureParticipantLa pratique et le regard porté sur la pratique sont deux composantes, qui me sont indispensables à son évolution. Si je cesse l’une d’elle, cette évolution s’arrête.
Je n’ai pas encore assez expérimenté la nouvelle composante de ma pratique. Je vous tiendrai au courant de mes évolutions.Tes témoignages indiquent une pratique intensive.
En tout cas au regard de la mienne.
C’est en ce sens qu’il faut comprendre le terme besogneux, au sens de intensif, répété de nombreuses fois.Je lui avais adjoint le terme de “appliqué”, qui indique la volonté de faire les choses bien, avec application, avec le souci et le gout de la réussite.
Maintenant, on peut le voir comme la souffrance d’un travail laborieux, auquel on s’adonne avec plaisir, mais ce n’est pas mon cas.
Bon cheminement à tous
1 août 2018 à 8 h 19 min #29434JieffeParticipantBonjour Epicture,
Oui, tiens nous au courant.
2 août 2018 à 9 h 17 min #29445EpictureParticipant@Nydor01 tu dis
Petit à petit, avec l’accroissement de la sensibilité de la zone périnéale, mais aussi avec le travail mental visant à réorienter le plaisir du pénis vers la prostate, les sensations ont précédé les spasmes, comme elles les ont accompagnées.
Je me demandais comment, ceux qui ont des spasmes similaires, le vivent-ils, qu’en font-ils.
Personnellement, ils me sortent de ma concentration. Je dois probablement accepter qu’ils font partie de la construction du plaisir vers l’orgasme. Je témoigne juste du fait qu’ils sont perturbant parce qu’ils ne favorisent pas la montée du plaisir. Avec ma récente découverte, qui prend plus de consistance en A-less qu’avec masseur, la perception que j’ai de ces spasmes se transforme vers quelque chose de plus agréable. On verra par la suite ce que ça donne.Ton travail mental a donc joué un rôle indéniable dans ta progression vers le plaisir et l’orgasme prostatique !
Peux-tu avec tes mots, sans te “prendre la tête”, bien sûr, préciser la nature de ce travail mental ?Excuse-moi si je suis un peu casse pied avec toute mes questions, mais la clarification de ces détails est vraiment très enrichissante et participe activement à ma progression.
Merci mille fois @Nydor01
2 août 2018 à 13 h 54 min #29449nydor01ParticipantBonjour, je vais essayer de t’aider dans ton approche en essayant de préciser au mieux la question des spasmes.
J’ai fait le parallèle avec l’éjaculation, car il me semble que le processus est similaire. Comme je l’ai rappelé, il peut y avoir éjaculation sans orgasme, l’éjaculation étant un réflexe. Dans le cas du plaisir prostatique (ou périnéal), il me semble que les spasmes sont une réponse réflexe à une stimulation donnée. Comme je l’ai évoqué également, au début de mon cheminement, j’avais des spasmes sans grandes sensations associées. Mais, je les ai toujours accueillis de façon positive, comme un phénomène normal engendré par la stimulation de la zone prostatique. Je comprends qu’ils puissent être déroutants, de par leur fréquence et leur puissance. Pour moi, c’était un phénomène tout à fait nouveau, je n’ai jamais eu de spasmes (ou même de convulsions) similaires lors d’une éjaculation. Petit à petit, je pense en parallèle du travail mental dont je parle, j’ai établi un lien entre sensation et convulsion. Le travail mental consiste à construire ses sensations en les focalisant sur la zone prostatique parallèlement au travail de contractions (volontaires et involontaires). D’une façon plus générale, il s’agit de détourner son esprit du pénis pour réorienter ses pensées vers la prostate (ou le périnée). Il faut se déshabituer, oublier son sexe, et se fabriquer une nouvelle zone de plaisir, ou encore, considérer que le plaisir naît de la prostate (et du périnée) et non du pénis. J’ai notamment mis en pratique cette approche dans le cadre de la caresse de mes seins. Avant, quand je me caressais les mamelons, c’est mon sexe qui réagissait (érection), maintenant, c’est ma prostate, j’ai fait en sorte d’associer mentalement mes tétons à ma prostate, pour prendre une image, c’est comme si mes tétons étaient des clitoris, et ma prostate, un point G dans le vagin.
Pour en revenir aux spasmes, il y a toujours une étincelle de plaisir qui met le feu aux poudres de l’orgasme, celui-ci se manifestant par une suite de spasmes, lesquels spasmes entretiennent le plaisir, provoquant un nouvel orgasme. C’est le cycle des contractions involontaires qui sont à la fois cause et conséquence. Je pense que tu dois accepter les spasmes, te laisser porter par eux, sans crispation (de l’esprit), sans retenue, comprendre qu’ils sont partie intégrante du plaisir prostatique ; tu dois aussi essayer de percevoir ses sensations qui précèdent et/ou accompagnent ses spasmes ; au début, elles seront ténues, puis, avec l’habitude, elles grandiront jusqu’à devenir clairement perceptibles, et intensément voluptueuses. Peu à peu, tu vas construire ton plaisir, ou plus exactement tu vas le faire apparaître à ta conscience. Personnellement, j’ai mis des mois (peut-être même plus d’une année) à avoir des sensations avec mes convulsions, c’est-à-dire à avoir un orgasme associé à mes réactions réflexes.2 août 2018 à 15 h 19 min #29450EpictureParticipantMerci pour la precision de tes explications. A premiere vue je suis sur la bonne voie. Cependant il y a quelques points que je dois approfondir par la pratique.
Le processus est en marche. La plus grande difficulté, finalement, c’est de gérer son impatience.
Bon cheminement @Nydor012 août 2018 à 16 h 38 min #29451JieffeParticipantLa plus grande difficulté, finalement, c’est de gérer son impatience.
Oui, tout à fait. Dis toi que dans quelques temps tu n’y penseras plus, à cette impatience.
Courage Epicture, tout vient à point à qui sait attendre, paraît il.
29 août 2018 à 11 h 08 min #30111EpictureParticipantBZO a écrit :
on peut se laisser aller,
se laisser aller en arrière sur les coussins,
se détendre, s’ouvrir, se laisser prendre dans les bras du plaisir
car le plaisir n’attend qu’une chose,
c’est nous prendre dans ses bras,
ne résiste pas, sens comme les vagues montent dès qu’on abaisse toutes ses défenses,
elles nous pénètrent de partout, elles s’insinuent partout,
aucune cellule de notre corps restera délaissée,
toutes seront caressées, choyées par le nectar qui monte de nos abyssesBien sûr que cet orgasme puissant, long, et intense, promis sur internet, constitue un objet de désir certain. Mais là n’est pas l’essentiel.
Car c’est revenir au culte de la performance qui ne constitue PAS pour moi un objet de désir, et bloque toute progression sur mon cheminement. La profondeur du plaisir se creuse à mesure que je me rapproche de cet état d’esprit qui s’éloigne de tout culte de la performance.
J’insiste sur le terme ETAT D’ESPRIT, qui implique que l’esprit se mette, par une action adéquate, dans un état spécifique.
Cet état est, pour toi @BZO, de l’ordre du féminin. Il est pour moi, de l’ordre du vivant. Mais à bien y regarder, quelque soit le nom qu’on lui donne, c’est la même chose et c’est éloigné de la performance. Ce qui compte, c’est qu’à chaque fois, je me rapproche un peu plus de cet être vivant que je suis, ce qui provoque en moi un plaisir chaque fois un peu plus profond et le désir de m’en rapprocher davantage.
Mais je n’ai pas eu de super O, ni d’orgasmes longs et puissant, ni tous ces trucs extraordinaires qui sont décrits sur internet et dans les publicités pour masseurs : juste un plaisir, dont je ne peux pas dire qu’il ait été intense au sens d’une jouissance qui me fait atteindre des sommets, mais qui me berce, par des petites vagues vibratoires et langoureuses, avec une délicatesse indescriptible.
La qualité de cette délicatesse est proportionnelle à la qualité du respect que je porte à ce vivant, et inversement proportionnel à mon éloignement de tout culte de la performance. Et c’est dans cette délicatesse que je désire me baigner.
Mais peut-être, sûrement diront certains, je vivrai des orgasmes puissants, mais là n’est pas l’essentiel.29 août 2018 à 11 h 15 min #30112bzoParticipantBien sûr que cet orgasme puissant, long, et intense, promis sur internet, constitue un objet de désir certain. Mais là n’est pas l’essentiel.
Car c’est revenir au culte de la performance qui ne constitue PAS pour moi un objet de désir, et bloque toute progression sur mon cheminement. La profondeur du plaisir se creuse à mesure que je me rapproche de cet état d’esprit qui s’éloigne de tout culte de la performance.je ne décrivais pas un orgasme
mais le plaisir de tous les instantsil n’y a plus aucun culte de la performance en moi,
ce plaisir au féminin m’a complètement changé, j’ai peu d’orgasme et cela ne me dérange pas un instant
car mon plaisir est d’une richesse, d’une qualité, nourricières, épanouissantes
qui me remplissent de bonheur, de félicité jusqu’au plus profond de mon être29 août 2018 à 11 h 55 min #30115EpictureParticipantC’est bien ce que j’avais compris…
29 août 2018 à 11 h 57 min #30116EpictureParticipantIl est promis sur internet, et plus dans ton témoignage.
29 août 2018 à 12 h 59 min #30117bzoParticipantoups je ne t’avais pas bien lu
ton approche est parfaite,
est aussi la miennevivre dans l’instant ce que le corps en fête a à nous offrir,
sans plus aucune attente, juste heureux de vivre dans l’instant
cette communion charnelle qui peut avoir lieu en nousnotre capacité à nous épanouir, notre capacité à nous ouvrir,
notre capacité à nous élever,
notre capacité a vivre l’instant présent,
cette joie, cette ivresse qui peuvent monter de toutes parts en nous29 août 2018 à 19 h 01 min #30119AndranerosParticipantTu nous dis @epicture :
cet orgasme puissant, long, et intense, promis sur internet, constitue un objet de désir certain. Mais là n’est pas l’essentiel.
Je me permets de développer à ma manière ce que je lis derrière ces mots très justes.
• Pour quelle raison nous sommes-nous tous (sauf exception) engagés dans la pratique du massage de notre prostate ?
Il me semble que c’est bien pour vivre l’expérience d’un, voire d’une série d’orgasmes plus intenses que ceux que nous connaissions avant le début de notre pratique. Sinon quel serait l’intérêt de se compliquer la vie avec des jouets, des lubrifiants et des sessions souvent difficiles à organiser dans le cadre de sa vie familiale.• Quels effets ceux (sauf exception) qui parmi nous ont su persévérer ont trouvé à des degrés divers ?
Nous avons découvert que cette pratique fait bien naître la perception d’un plaisir qui dure, qui se répète et qui chez ceux qui étaient ou ont su devenir très sensibles à cette forme de stimulation atteint une intensité égale ou supérieure à nos orgasmes avec éjaculation obtenus par stimulation du pénis.• Quel effet, initialement non recherché, ont trouvé ceux (sauf exception) qui parmi nous ont su persévérer ?
Nous faisons l’expérience d’une transe plus ou moins profonde, d’un état de conscience plus ou moins modifié qui naît indissociable du plaisir ressenti, puis peut éventuellement devenir plus ou moins indépendant au fur et à mesure que nous progressons dans notre pratique.Je renvoie à ce que je disais le 21 juin dernier dans ce fil de discussion et qui est mentionné sur le forum officiel et le Wiki du fabricant Aneros,
les masseurs prostatiques sont des clés pour entrer dans l’univers tantrique ou taoïste qui ont l’avantage pour nous occidentaux de fonctionner même si notre culture n’appartient pas à cet univers.Merci de nous aider à voir ce qu’il y a derrière l’horizon. Bon cheminement @epicture.
29 août 2018 à 21 h 14 min #30137EpictureParticipantPour enfoncer le clou ! @andraneros
La pratique dont le but est le plaisir prostatique, va bien au-delà du seul plaisir prostatique.
@Aneveil a assez justement souligné le caractère limité de l’expression “plaisir prostatique” qu’il trouve moche.Le plaisir prostatique, ce n’est pas seulement mettre en application un traité, une technique pour se donner du plaisir par la voie anale. C’est bien plus. Une seule expression ne suffit pas à dire tout le bénéfice dont chacun fait l’expérience, et ce, quel que soit son niveau d’expérience. Le simple fait d’avoir franchi la porte de ce forum indique qu’un chemin à déjà été parcouru et qu’ il y a déjà experience.
Je ne veux pas dire que le traité n’est pas suffisant, bien au contraire : son contenu, sa forme strictement technique et progressive en font un outil précis, clair, et manifestement rédigé suivant une bonne expérience de la pratique du massage prostatique.
De plus, son caractère gratuit est une garantie de sa neutralité.Ce plus, c’est ce que j’essaie de partager sur ce forum, c’est que cela devient un mode de vie.
Qu’est-ce qu’un mode de vie ?
C’est une posture, une attitude, qui se traduit dans tous les détails de son existence, et qui provient de ce que génère le massage prostatique : une sensibilité particulière à quelque chose que chacun nomme comme il veut.Le fait de pouvoir nommer cela comme on veut, est la traduction de cette posture, qui n’impose rien, qui n’attend rien.
Le fait que le fil de discussion initié par @aneveil n’ai pas pu aboutir sur une seule expression, mais sur un ensemble de propositions, dont on ne manquera pas souligner le caractère poétique, sexuel, technique, hésitant, beau, évocateur, sensible, amusant, etc. montre comment chacun est peu à peu envahi par cette posture. Et c’est bien mon cas !
Mais il y a plus encore : c’est le fait que dans un premier temps, certains pratiquants (je pense entre autres à aneveil ou Jieffe) font des parallèles entre les sensations ressenties dans le cadre du massage prostatique, et l’énergie dont fait état un certain nombre de pratiques orientales. Et dans un deuxième temps, d’autres pratiquants comme nydor, bzo, aneveil, experimentent avec succes le massage sans masseur, sans parler de ch313 qui experimente aussi avec succes alors qu’il souffre d’hypoesthesie. Enfin, @adam que chacun connait, temoigne d’un vécu extatique, et fait clairement la liaison entre le massage prostatique et ces pratiques orientales. Bien sûr rien n’est verifiable scientifiquement mais :
– Je pense que adam sait reconnaitre un etat extatique vecu et non fantasmé
– un certains nombre de cheminements convergent.
– Le nombre de pratiquants anerosless augementent.
– il y a une interrogation manifeste sur la troublante parenté entre ces pratiques sexuelles, et la circulation d’énergie dont parle les pratiques orientales.Se pourrait-il que la circulation d’énergie biologique à travers mon corps soit ce que je ressens quand, avec ou sans masseur je percois quelque chose qui remonte le long de ma colonne vertebrale comme des vagues successives de plaisir jusqu’à mon cerveau ?
30 août 2018 à 8 h 57 min #30139EpictureParticipantBonjour à tous !
Cette nuit, je me suis réveillé par un cri. Le rêve qui y était associé n’était pas spécialement inquiétant. Et je fus immédiatement le siège de vagues vibratoires intenses, accompagné d’une forte érection.
Le temps que mon esprit cherche à comprendre ce qui se passait, il y avait des choses qui ne rentraient pas dans les cases, et je ne suis pas parvenu à laisser filer les pensées, et assez vite les sensations ont diminué d’intensité pour redevenir conformes à ce que j’ai “l’habitude de vivre” : vagues vibratoires modérées et secousses spasmodiques régulières.
Ce cri était probablement un cri orgasmique, mais je n’en suis pas sûr. Mon corps a réagi tout seul, comme pour me prévenir qu’il se passait quelque chose pendant la nuit. Mais il semblait apeuré, alors que mon esprit ne l’était pas, il y avait un truc pas clair dans tout ça si bien que tout s’est rapidement calmé, et je me suis rendormi.
Puis au petit matin, sous la douche je me suis massé la prostate avec un tube en plastique au bout arrondi, de 12 mm de diamètre. C’est un peu comme un doigt, mais allongé, et qui permet, sans se tordre en contorsions, d’aller facilement chercher le contact de la prostate avec une précision diabolique. Il est parfait. Je me suis senti comme une femme pénétrée, ondulant, gémissant, envahie d’ondées vibratoires extatiques. Mais il fallait poursuivre ma préparation pour aller au travail.
Puis, je me suis allongé près de ma femme qui dormait encore, pour lui faire un petit câlin avant de partir. Je n’avais pas de masseur, et contractant mon périnée, ou quelque chose comme ça, je me sentais encore une fois comme pénétré. Mais pas analement. C’était plutôt en lieu et place de mon pénis. J’avais l’impression d’être autopénétré par mon propre pénis. Malheureusement, il fallait partir au travail, mais j’avais cette sensation en moi, qui ne me quittait pas. Les vibrations de ma voiture, du moteur, de la route, se diffusait, à partir de cet endroit, zone du périnée, dans tout mon corps, à la limite de l’orgasme. Dans ma voiture je suis seul et personne ne peut m’entendre crier, mais je dois conduire quand même, alors…
Et maintenant je cajole à chaque instant cette sensation qui ne me quitte pas. Il va bien falloir pourtant, parce que j’ai du travail.30 août 2018 à 17 h 09 min #30153nydor01Participant@Epicure
Bonjour,
je me souviens avoir écrit : « mes sphincters m’ont semblé durcir et devenir une sorte de fourreau rigide, puis l’impression d’avoir une barre intérieure, comme si mon pénis se prolongeait en moi, avec cette sensation étrange d’une érection tant externe qu’interne, le tout avec une succession de spasmes. »
Mais, en vous lisant, je me dis que l’image de l’autopénétration est très juste !
C’est toujours agréable de reconnaître son expérience dans les témoignages.
🙂30 août 2018 à 17 h 49 min #30156EpictureParticipantAlors pour etre tout a fait honnête cette image nz vient pas de moi. Mais je ne sais plus d’où ça vient ! Peut etre @bzo ou @ch313 qui ont des experiences de ce type. Mais c’est la premiere fois que c’est aussi net pour moi. D’ailleurs c’est ton idée de réorientation du plaisir du penis vers la prostate, et un travail musculaire de la partie haute du perinee, sur tes conseils, qui m’ont conduit a ressentir cela.
Merci à toi @nydor0130 août 2018 à 19 h 01 min #30158bzoParticipantAlors pour etre tout a fait honnête cette image nz vient pas de moi. Mais je ne sais plus d’où ça vient ! Peut etre @bzo ou @ch313 qui ont des experiences de ce type. Mais c’est la premiere fois que c’est aussi net pour moi.
c’est quelque chose que nous vivons tous plus ou moins, à un moment ou un autre,
les descriptions changent selon la personnemais on devine le même principe,
je vis cela au quotidien, constamment en fait durant mes séances,
je le qualifie d’une certaine façon, je le décris d’une certaine façon
et pour moi
ce sont des sensations du côté de ce que j’appelle le féminin,
mais chacun est libre d’interpréter à sa façon
ou de ne pas interpréter31 août 2018 à 15 h 48 min #30166JieffeParticipantBonjour Epicture,
J’ai lu ton message hier soir, et ça m’a fait plaisir pour toi.
Portais tu ton masseur lorsque tu t’es réveillé?comme si mon pénis se prolongeait en moi
Et bien j’ai appris dans l’homme multi orgasmique de Mantak Chia qu’une partie du pénis était à l’intérieur de nous. Peut-être la ressentez vous mieux maintenant?
C’est une excellent nouvelle, et de bonne augure. Donnes nous des nouvelles.
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