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Ce sujet a 46 réponses, 8 participants et a été mis à jour par bzo bzo, il y a 5 mois et 4 semaines.

7 sujets de 41 à 47 (sur un total de 47)
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    Messages
  • #33585
    bzo
    bzo
    Participant

    je maintiens que tu es obnubilé par le super O,
    c’est un défaut partagé par une bonne partie de la communauté des chatouilleurs de prostate,
    on l’a érigé en mythe, en graal à atteindre

    je suis sûr que des tas de gens , ne l’ont jamais connu
    et sont parfaitement heureux dans leur pratique,,
    Il faut oublier qu’il existe,
    s’il vient un jour, qu’il te surprendra un jour, tant mieux, sinon tant pis,
    on peut très bien avoir une pratique riche sans avoir jamais eu de super O

    des séances avec des tas d’orgasmes puissants qui s’enchaînent pendant une demie heure, une heure
    et là je reste dans le contexte de ce que j’appelle le plaisir prostatique au masculin,
    où l’orgasme est une sorte de passage obligé,
    si on en a pas eu au moins un de la séance, alors c’est une séance ratée

    bah, tout cela est loin derrière moi,
    je parle de mémoire, je suis engagé dans ce que j’appelle pour simplifier,
    un plaisir prostatique au féminin,
    je peux passer des jours et des jours sans orgasmes

    ce qui est bien plus important à mes yeux que d’éprouver des orgasmes,
    c’est la qualité des sensations, leur richesse, leurs nuances, leur variété,
    c’est cela que tu dois travailler
    et cela vient en apprenant à toujours mieux s’écouter, à toujours mieux se lâcher,
    à se concentrer sur les petits détails,
    la grande majorité des sensations sont comme une très fine dentelle,
    une fois qu’on est capable de les ressentir,
    on est traversé par une volupté d’une finesse sans pareille

    et enfin bien plus important que tous les super O du monde,
    c’est commencé à éprouver le plaisir dans tout le corps
    et pas juste localisé au bassin

    ça c’est bien mieux que n’importe quel super O,
    quand dès la première caresse, dès la première pression sur la prostate ou la première contraction,
    le plaisir est diffus et est ressenti d’un peu partout,
    ca c’est un vrai objectif à mes yeux,
    qui en vaut vraiment la peine plutôt que de courir après un mythe, une chimère

    #33593
    aneveil
    aneveil
    Participant

    @bzo

    ça c’est bien mieux que n’importe quel super O,
    quand dès la première caresse, dès la première pression sur la prostate ou la première contraction,
    le plaisir est diffus et est ressenti d’un peu partout,
    ca c’est un vrai objectif à mes yeux,
    qui en vaut vraiment la peine plutôt que de courir après un mythe, une chimère

    Oui c’est vraiment ça, être dans cette qualité de relation à soi, à pouvoir goûter le moindre micro-plaisir, l’aimer et le laisser de déployer en nous, laisser son parfum nous enivrer, se diffuser dans tout le corps…
    Et se laisser surprendre par les explosions qui surgissent alors…

    #33595
    pcommep
    pcommep
    Participant

    @christoul, je rejoins @bzo et @aneveil
    Ecouter son corps, et le laisser vivre ses plaisirs, pendant les séances, mais aussi le reste de la journée.
    Etre ouverte à la moindre sensation et se laisser envahir, submerger. Qu’il y ait un orgasme ou non. L’important est de ressentir.

    #33598
    bzo
    bzo
    Participant

    les gens au début, ne parviennent à ressentir que les crêtes des plus fortes sensations,
    espacées dans le temps avec des périodes creuses entre,
    puis au fur et à mesure qu’ils progressent,
    ils vont ressentir l’entièreté des vagues les plus puissantes,
    après ils vont ressentir en plus des vagues les plus puissantes,
    aussi des vagues d’intensité moyenne, d’intensité de plus en plus moindre
    les moments creux se raccourcissent

    s’ils continuent à progresser dans la bonne direction,
    ils vont commencer à ressentir en eux les petites vagues aussi
    et quand ils deviennent vraiment pointus, ils vont ressentir la moindre vaguelette qui naît en eux,
    plus aucun détail ne leur échappe,
    dès ce moment toutes les sensations sont reliées entre elles comme les vagues d’un océan,
    ils vont percevoir leur unité, leur continuité,
    ils vont percevoir véritablement le flux en eux
    qui se serra peu à peu tisser en eux, en étant capables de percevoir de plus en plus les détails

    les minuscules vagues sont de loin les plus nombreuses en nous,
    au début ils passent dans notre chair sans même qu’on s’en rende compte
    pourtant ce sont elles qui assurent essentiellement la variété, la richesse, les mille et une nuances
    et leur très grand nombreuse compense largement leur intensité moindre
    par rapport aux vagues les plus intenses

    leur flux incessant, avec des nuances sans cesse changeantes, se lève dans tout le corps ,
    commencer à percevoir donc toutes ces infimes vaguelettes, toutes ces innombrables vaguelettes,
    c’est commencer à percevoir le plaisir naissant de partout dans le corps, avec tout le corps
    et une fois qu’on perçoit bien tout ce flot, qu’il est totalement vivant en nous
    tout ce continuum de sensations qui passent en nous,
    devient d’une puissance incomparable,
    par accumulation à chaque instant de ces innombrables vaguelettes qui entremêlent, se chevauchent, entremêlent,
    forment à chaque instant une cohue joyeuse de sensations tellement diverses, avec tellement de nuances

    leur flux incessant
    tantôt aux ciselures délicates, fines, raffinées, tantôt comme des chevaux sauvages déchaînées
    finit par donner l’impression de jouir tout le temps,
    d’avoir sa chair immergée dans une félicité aux nuances comme un kaléidoscope tournoyant

    #33600
    Avatar
    christoul
    Participant

    cette qualité de relation à soi, à pouvoir goûter le moindre micro-plaisir, l’aimer et le laisser se déployer en nous, laisser son parfum nous enivrer, se diffuser dans tout le corps…
    Et se laisser surprendre par les explosions qui surgissent alors…

    Je cherche avant tout à avoir du plaisir et si possible le plus possible que cela s’appelle un orgasme ou pas. Depuis quelques mois déjà, je profitais du plaisir que j’éprouvais pendant mes séances en étant un peu résigné par rapport au Super O.

    Etre ouverte à la moindre sensation et se laisser envahir, submerger. Qu’il y ait un orgasme ou non. L’important est de ressentir.

    C’est ce que j’essaye de faire depuis longtemps maintenant mais je n’arrive pas vraiment à me laisser envahir, submerger, c’est là ma difficulté.

    c’est commencer à percevoir le plaisir de partout dans le corps et une fois qu’on perçoit bien tout ce flot, tout ce continuum de sensations qui passent en nous, c’est d’une puissance incomparable, par accumulation de ces innombrables vaguelettes… finit par donner l’impression de jouir tout le temps.

    Tout le monde n’arrive pas au même niveau, j’en suis la preuve vivante. J’aimerai bien mais je peux point, pour le moment en tout cas.
    Au plaisir de vous lire

    #33601
    Avatar
    christoul
    Participant

    Bonjour à tous,
    Pour avoir goûté une fois au Super O, je confirme que la quête vaut le coup et que c’est bien un graal que l’on recherche tant le plaisir est immense.
    Jusque-là, je me demandais parfois si au fond je n’avais eu de Super O déjà, sans m’en rendre vraiment compte, parce que parfois j’avais vraiment beaucoup de plaisir. Mais je pensais que je n’atteindrais pas le plaisir conté par tous les témoignages que j’ai pu lire (et que je guettais pour essayer de trouver ce qui ne fonctionnait pas chez moi). Et pourtant…
    En effet, ce dimanche 21 avril, sans le prévoir j’ai fumé pour la première fois de ma vie quelque chose de particulier…
    Je me suis ensuite éclipsé et j’ai commencé ma séance (j’avais prévu d’essayer bientôt pour voir si ça pouvait débloquer quelque chose). Et là, ce dimanche, c’est monté très vite comme lundi mais cela ne s’est pas arrêté sous le plafond de verre. Au contraire cela a continué et c’était facile, rien ne pouvait perturber mon plaisir pas même moi et mes 3 changements de masseur. Moi qui d’habitude est super attentif à ne pas perturber la montée du plaisir, j’ai senti que rien ne l’arrêterai. C’était un truc de fou. Des milliers de papillon dans tout le bas ventre et dans le ventre.
    Tout ce que j’ai pu lire depuis des années s’est vérifié : l’impression de se faire l’amour, ces vagues de plaisir qui déferlent et qui te submergent. Rien n’est forcé, le pilotage automatique est lancé. Contrairement à d’habitude pas de fortes érections, ma verge est restée molle tout le temps, un peu de sperme a coulé mais quel plaisir ! J’ai eu la sensation que mon sexe s’étirait. J’avais un vibreur intégré dans mon corps. D’ailleurs quand j’ai inséré l’aneros vice, j’avais l’impression que le vibreur ne servait à rien puisque je l’avais déjà en moi. J’ai poussé quelques râles, j’étais ouvert à beaucoup de choses et c’est vrai que j’ai mieux compris le côté féminin dont beaucoup parlent.
    J’ai essayé de le faire durer le plus longtemps possible et j’ai bien eu au moins 4 à 5 heures de plaisir qui sont passés très vite. J’ai changé 4 fois de masseur (Eupho, Prograsm Junior, Prograsm, Vice) mais en fait ce n’était pas une question de masseur. Moi qui pensais pendant longtemps que je n’avais pas trouvé le bon masseur, quelle erreur. Tout était bon !!
    Quand je me suis endormi avec l’Aneros Eupho Trident, je me suis réveillé un peu plus tard et cela a recommencé sans Super O mais avec des sensations très, très agréables.
    Le lendemain, je n’ai pu résister à une autre séance avec de super sensations mais pas de Super O. Pourtant je sentais dans mon corps que c’était très favorable mais le plafond de verre n’a pas été franchi comme dimanche.
    Je me rends compte, après coup, que même sous effet, j’étais souvent analytique : est- ce que mon sexe tressaute… J’étais spectateur attentif de mon plaisir.
    Heureusement cela ne m’a pas empêché de trouver ce nouveau plaisir incomparable avec tout ce que j’ai vécu jusqu’à là.
    Comme je ne compte pas fumer très régulièrement, il faut que je trouve la voie que j’ai emprunté dimanche mais cette fois naturellement.
    Bon en même temps, moi qui croyais ne jamais vivre de Super O, je signe quand même pour renouveler l’expérience avec une petite aide.
    En fait, une jouissance éjaculatoire est plus brutale au niveau du plaisir. Comme me l’avait dit Adam pendant le stage on est à 80% du plaisir mais c’est plus doux et puis cela dure beaucoup, beaucoup plus longtemps. C’est différent et tellement meilleur que cela rend l’orgasme éjaculatoire insatisfaisant par rapport au Super O.
    Je n’ai pas pu tout décrire mes sensations dans le détail mais je confirme que c’est un truc de fou et que je compte bien y regoûté.
    Au plaisir de vous lire.

    #33603
    bzo
    bzo
    Participant

    Tout le monde n’arrive pas au même niveau, j’en suis la preuve vivante. J’aimerai bien mais je peux point, pour le moment en tout cas.
    Au plaisir de vous lire

    j’essaie de donner des pistes,
    des pistes qui me semblent bien plus utiles, porteuses de progrès, de récompenses
    que courir après l’hypothétique super O

    Jusque-là, je me demandais parfois si au fond je n’avais eu de Super O déjà, sans m’en rendre vraiment compte

    je ne crois pas,
    parce que si tu as le moindre doute si tu as vécu un super O ou pas,
    alors ce n’était pas un super O.

    Un super O, on le reconnait tout de suite, on peut en douter, on ne peut douter de ce qu’on a vécu,
    tellement c’est unique, tellement c’est énorme, tellement c’est une expérience hors norme

    pour en avoir vécu une douzaine,
    je peux te dire que cela ne peut être confondu avec rien,
    on sait directement ce qu’on est en train de vivre,
    on n’a pas besoin de se demander après si c’en était un

    Et là, ce dimanche, c’est monté très vite comme lundi mais cela ne s’est pas arrêté sous le plafond de verre. Au contraire cela a continué et c’était facile, rien ne pouvait perturber mon plaisir pas même moi et mes 3 changements de masseur. Moi qui d’habitude est super attentif à ne pas perturber la montée du plaisir, j’ai senti que rien ne l’arrêterai. C’était un truc de fou. Des milliers de papillon dans tout le bas ventre et dans le ventre.
    Tout ce que j’ai pu lire depuis des années s’est vérifié : l’impression de se faire l’amour, ces vagues de plaisir qui déferlent et qui te submergent. Rien n’est forcé, le pilotage automatique est lancé. Contrairement à d’habitude pas de fortes érections, ma verge est restée molle tout le temps, un peu de sperme a coulé mais quel plaisir ! J’ai eu la sensation que mon sexe s’étirait. J’avais un vibreur intégré dans mon corps. D’ailleurs quand j’ai inséré l’aneros vice, j’avais l’impression que le vibreur ne servait à rien puisque je l’avais déjà en moi. J’ai poussé quelques râles, j’étais ouvert à beaucoup de choses et c’est vrai que j’ai mieux compris le côté féminin dont beaucoup parlent.
    J’ai essayé de le faire durer le plus longtemps possible et j’ai bien eu au moins 4 à 5 heures de plaisir qui sont passés très vite.

    au risque de te décevoir, tu n’as pas vécu un super O
    mais une vraie bonne séance grâce au fait que tu as fumé un pétard,
    que cela t’a permis de te lancer sans attentes et en te lâchant complètement,
    sans réfléchir non plus quoi faire, comment faire,
    juste en faisant et en goûtant le plaisir dans l’instant

    mais je ne vais plus intervenir après cela sur le sujet du super O
    pour toutes les raisons expliquées plus haut,
    ce n’est pas une bonne carotte à agiter devant soi pour progresser

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