• Ce sujet contient 16 réponses, 4 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par AndranerosAndraneros, le il y a 5 mois.
17 sujets de 1 à 17 (sur un total de 17)
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  • #35925
    AvatarAthrfox1905
    Participant

    Salut à tous !
    Je viens vous demander conseils dans mon cheminement vers l’orgasme prostatique, j’ai en effet un problème un peu contraignant.
    Mais avant je tiens tout de même à faire les présentations. J’ai actuellement 21 ans, je suis étudiant et je me suis procuré un aneros hélix il y maintenant quelques années. Je ne suis malheureusement toujours pas arriver à atteindre le fameux orgasme prostatique. Il est important de préciser que depuis que je possède l’aneros, je n’ai jamais été très régulier, c’est-à-dire que je n’ai pas eu beaucoup l’occasion de pouvoir renouveler mes séances tout les 3/4 jours de façon à constamment progresser. Sans doute par frustration de ne pas y arriver ou par découragement, j’ai pas mal de fois mis de côté l’aneros sur une période 4/5 mois. J’ai maintes fois relus le traité d’aneros ainsi que ce forum, de sorte que j’arrive tout de même à ressentir quelques sensations pendant mes séances, mais cela reste léger et sans trop d’évolution.
    Cependant, depuis quelques semaines, j’ai repris mes séances de massage prostatique. Quand je suis suffisamment détendu et complètement concentré sur les sensations de la prostate, voilà comment se déroule systématiquement ma séance:
    Je me relaxe pendant une vingtaine de minutes sur le dos, puis je me positionne en chien de fusil ou sur le ventre, et je me focalise au maximum sur les sensations de ma prostate. J’essaye quelques fois la technique « do-nothing » mais elle ne me m’apporte rien de plus que de légères sensations sur la zone de la prostate. Quand je suis très excité, je sens ma prostate qui vibre, j’essaye alors de laisser aller ces vibrations en essayant de les associer à du plaisir, mais là encore c’est assez léger. A partir d’un moment, je démarre les contractions des sphincters pour faire bouger l’aneros. J’ai mis très longtemps à ressentir le plaisir lié aux contractions volontaires, je ressentais simplement l’aneros toucher ma prostate mais je n’avais pas particulièrement de sensations d’un massage qui chatouille la prostate. Pour autant, je ressens certains progrès dans mon assimilation du plaisir lié à la prostate, en effet, pendant mes dernières séances j’ai senti une nette évolution sur ce point parce que ces fois là après de longue simulation par les contractions volontaires je ressens plus de plaisir mais uniquement dans la régions de la prostate. Très récemment, j’avais réellement la sensation de l’aneros qui bouge dans mon anus par les contractions volontaires et qui vient délicatement masser ma prostate, ce qui devient extrêmement plaisant. Lorsque les sensations deviennent vraiment forte, je sens ma prostate se contracter toute seule, mes abdos en font de même. Mais je ne ressens pas du tout la sensation d’un « orgasme » qui arrive, simplement ma prostate se contracter, ce qui reste agréable. Mais cela n’a jamais abouti, comme normalement le massage prostatique devrait le provoquer, vers des P-waves,des tremblements, du plaisir qui se diffuse dans tout le corps.
    Et c’est là tout le problème, alors que les contractions de la prostate s’intensifie et que je ressens également de légères vagues de contractions involontaires de mon anus, je finis par avoir un vrai sensation de la prostate qui s’emballe mais cela produit sous la forme d’un orgasme éjaculatoire classique… (alors même que je touche jamais à mon pénis pendant mes séances). Cela aboutit systématique à cette éjaculation et à partir de là, tout redescend. J’ai cette sensation de perte de désir et j’arrête alors ma séance. (Pour ma part, une séance dure généralement 1h)
    Je vous avoue que c’est assez frustrant ! xD Je ne sais pas trop quoi faire pour remédier à la tournure que prennent mes séances. Pensez-vous que je dois les raccourcir pour continuer à progresser dans mes sensations prostatiques et éviter de systématiquement aboutir à cette éjaculation ? Ou bien je dois laisser aller cette éjaculation et au fil des séances cela se transformera en plaisir plus proche du véritable dry-O et super-O ?
    Depuis que j’ai lu certains sujets sur ce forum, j’essaye d’appréhender mes séances comme une simple recherche de plaisir et non comme une stimulation de la prostate en vue d’avoir un orgasme prostatique. Il est vrai que cela aide beaucoups ! Mais j’ai toujours ce même problème d’éjaculation. Pensez-vous que je suis encore en phase de « réveil de la prostate » ? (parce que je ressens certes ma prostate, mais cela ne me procure pas encore de délicieuses sensations de plaisir comme décrit par les utilisateurs). Finalement, dois-je essayer de me détendre encore plus ? car dès que je sens ma prostate se contracter, j’ai le cœur qui commence à battre de plus en plus fort, probablement d’excitation à l’idée que le plaisir tant espéré arrive ! Mais pensez-vous que cela bloque au final tout le processus ?
    Voilà ! Merci à ceux qui ont lu jusqu’au bout mon roman xD désolé pour le pavé mais je pense que c’est utile de bien décrire en détail mon problème.
    J’attend vos retours avec hâte 🙂
    Bonne soirée à tous !

    #35929
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Partie 1 / 3 Généralités
    Bienvenue sur le forum @Athrfox1905 !

    Désolé pour le pavé mais je pense que c’est utile de bien décrire en détail mon problème.

    Ne sois pas désolé, je pense exactement comme toi. Ta présentation nous apporte des informations qui nous permettent de comprendre où tu en es de ton cheminement, dans quelles conditions tu fais tes sessions et quelles sont les difficultés que tu rencontres. Elle est donc utile pour les lecteurs qui peuvent y retrouver leurs propres interrogations, pour nos amis qui voudront t’apporter une part de leur expérience et pour toi en t’obligeant à mettre tes idées en ordre ce qui peut t’aider à trouver une partie des réponses qui te manquent.

    Si à 21 ans tu t’es

    procuré un aneros hélix il y maintenant quelques années

    j’en conclus que tu as commencé ta quête du Super O’ très jeune. Si, pendant ces années, tu n’as pu recevoir aucun conseil sur l’état d’esprit à avoir pour tirer le meilleur parti de nos masseurs, je comprends tes difficultés et la frustration que tu as pu ressentir. Tu nous dis

    J’ai maintes fois relu le traité d’aneros ainsi que ce forum

    Tu as donc eu accès à de bonnes informations mais tu n’es pas parvenu à « allumer le feu ». Tu as pu penser que tu perdais ton temps. Tu aurais pu participer plus tôt au forum, comme tu le fais aujourd’hui, et recevoir des conseils adaptés aux conditions dans lesquelles tu engageais ton exploration. Mais tu ne l’as pas fait. Pour t’aider à éliminer définitivement tout ce qui peut rester de frustration à ce sujet je te propose un 1er commentaire. Tu n’étais peut-être pas prêt pour cette aventure, pour un tel projet de développement de ta sensualité. Après avoir lu ton « pavé » je pense que maintenant tu es prêt.

    En parcourant notre forum pendant toutes ces années tu as eu l’occasion de constater
    • que nous sommes tous différents.
    • qu’en matière d’accès à l’orgasme prostatique rien n’est automatique.
    • que l’une des clés qui ouvrent la porte de cette autre forme de plaisir sexuel est d’apprendre à recevoir l’orgasme au lieu de le déclencher.
    Ces trois constatations ne doivent pas t’empêcher de poser les questions qu’elles peuvent faire naître dans ton esprit.

    Il est important de préciser que depuis que je possède l’aneros, je n’ai jamais été très régulier, c’est-à-dire que je n’ai pas eu beaucoup l’occasion de pouvoir renouveler mes séances tout les 3/4 jours de façon à constamment progresser.

    Pour la majorité d’entre nous la découverte du plaisir prostatique est le fruit d’une forme d’apprentissage. Cette situation a pour conséquences :
    • Il faut répéter régulièrement les gestes, les exercices, les sessions pour combiner efficacement savoir faire et savoir être, comme pour toute activité nouvelle.
    • Il faut disposer de temps pour cela, en particulier de temps pendant lequel notre intimité est garantie ce qui est souvent difficile quand on est jeune et qu’on ne bénéficie pas de son propre logement.
    • Il faut éventuellement se libérer des interdits explicites ou implicites de notre environnement sur la masturbation et la recherche de satisfactions sexuelles différentes de la seule copulation. Plus on est jeune, plus c’est difficile.
    Dans ces conditions ta difficulté à progresser vers l’orgasme prostatique me paraît normale et ne devrait pas t’empêcher d’y parvenir bientôt.
    Fin de la partie 1 / 3. A suivre

    #35930
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Partie 2 / 3 La session

    j’arrive tout de même à ressentir quelques sensations pendant mes séances, mais cela reste léger et sans trop d’évolution.

    C’est une très bonne nouvelle qui montre que, même si tu penses avoir peu avancé, ton cheminement est bien engagé.

    depuis quelques semaines, j’ai repris mes séances de massage prostatique.

    Si tu as réussi à obtenir suffisamment d’autonomie et d’intimité le travail sérieux va pouvoir commencer.

    Je me relaxe pendant une vingtaine de minutes sur le dos, puis je me positionne en chien de fusil ou sur le ventre, 

    La meilleure position est celle qui te procure les meilleures sensations mais tu as lu qu’au début de ton cheminement il faut apprendre à bien percevoir les sensations prostatiques qui sont différentes de celles que tu connais en état d’excitation autour de ton pénis. La position sur le ventre présente l’inconvénient de mettre le pénis en situation d’être stimulé soit par la pression de ton corps soit par le frottement du drap. Cette stimulation peut avoir comme effet de diriger ton énergie sexuelle, ton excitation sur le réflexe orgasmique que tu connais encore le mieux et te conduire à l’éjaculation au détriment des sensations prostatiques.

    la technique « do-nothing » mais elle ne me m’apporte rien de plus que de légères sensations sur la zone de la prostate. Quand je suis très excité, je sens ma prostate qui vibre, j’essaye alors de laisser aller ces vibrations en essayant de les associer à du plaisir, mais là encore c’est assez léger. 

    Si tu sens ta prostate « vibrer » je pense que tu es bien plus avancé que ce que tu dis au dessus « rien de plus que de légères sensations ». C’est d’autant plus vrai qu’à ce moment, si j’ai bien compris ce que tu écris, tu n’as rien fait d’autre que te détendre et te concentrer.

    pendant mes dernières séances (… ) après de longues simulations par les contractions volontaires je ressens plus de plaisir mais uniquement dans la régions de la prostate.

    Je te demande où voulais-tu les sentir ? Peut-être es-tu impatient et t’attends-tu à déclencher ton premier orgasme prostatique comme tu le fais automatiquement pour tes orgasmes avec éjaculation ? Je n’ai pas écrit le paragraphe des 3 constatations pour rien. Apprend à ne rien attendre de ta session et à vivre avec intensité ce qu’elle t’apporte, surtout si c’est moins que ce que tu espères.

    Très récemment, j’avais réellement la sensation de l’aneros qui bouge dans mon anus par les contractions volontaires et qui vient délicatement masser ma prostate, ce qui devient extrêmement plaisant.

    Tu valides définitivement les étapes 14,15 et 16 de la carte au trésor.

    Lorsque les sensations deviennent vraiment fortes, je sens ma prostate se contracter toute seule, mes abdos en font de même.

    Ce sont les premières contractions involontaires qui valident les étapes 21 et 22 de la carte.

    (je ressens) simplement ma prostate se contracter, ce qui reste agréable.

    Je pense que tu n’accordes pas toute l’importance qu’il mérite à ce point. Tu vis la première étape de tes futurs orgasmes prostatique. Si tu les accueilles, si tu t’en réjouis, si tu les chéris, ces premières palpitations prostatiques vont s’amplifier au fil de tes sessions. Le plaisir qu’elles génèrent va s’intensifier, va durer plus longtemps, va se répéter plus facilement…

    Mais je ne ressens pas du tout la sensation d’un « orgasme » qui arrive,

    Tu vis déjà ton plaisir prostatique mais au lieu de l’accepter tu le caches derrière ton expérience de l’orgasme avec éjaculation. C’est normal que tu ne ressentes pas la même sensation. L’orgasme prostatique est profondément (avec jeu de mot bien sûr) différent de l’orgasme pénien. Ton plaisir naît dans une autre région de ton corps, il se diffuse partout où il peut au lieu d’être concentré sur une toute petite zone. Ce point illustre l’importance d’aborder tes sessions avec un état d’esprit différent de celui qui est le tien à l’occasion de tes masturbations centrées sur le pénis.
    Fin de la partie 2 / 3. A suivre

    #35931
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Partie 3 / 3 L’orgasme

    cela n’a jamais abouti (… ) vers des P-waves,des tremblements, du plaisir qui se diffuse dans tout le corps.

    C’est normal en phase de découverte et d’apprentissage. Donne-toi le temps d’explorer cette nouvelle facette de ta sensualité. Donne-toi le temps de t’approprier les effets d’une stimulation sexuelle radicalement différente de celle que tu pratiques instinctivement.

    comme normalement le massage prostatique devrait le provoquer,

    Ce passage de ton message montre l’erreur que commettent de nombreuses personnes qui s’attendent à la même facilité de jouir de la prostate que celle qu’ils ont pour éjaculer. Je le redis, rien n’est automatique en matière d’orgasme prostatique. « Normalement » et « devrait » sont à proscrire de tes sessions. Ton plaisir s’amplifiera et ta jouissance s’approfondira quand tu seras prêt à le recevoir et à la vivre.

    c’est là tout le problème, alors que les contractions de la prostate s’intensifient et que je ressens également de légères vagues de contractions involontaires de mon anus, je finis par avoir une vraie sensation de la prostate qui s’emballe

    C’est encore mieux que ce que je commente plus haut ; cet extrait de ton message me fait penser que tu as déjà atteint les étapes 22 et 23 de la carte au trésor. Tu es à la porte de l’orgasme prostatique.
    mais cela produit sous la forme d’un orgasme éjaculatoire classique…

    Ton cerveau dirige d’office l’énergie sexuelle que tu fais jaillir vers ton pénis. Tout ce que tu nous dis montre que tu es bien avancé dans ton cheminement, ta prostate est bien réveillée et très réactive aux stimulations de ton masseur. Le seul problème qui te reste à résoudre est de changer ton réflexe orgasmique ou comme tu peux le lire changer de paradigme orgasmique.

    Pensez-vous que je dois les raccourcir pour continuer à progresser dans mes sensations prostatiques et éviter de systématiquement aboutir à cette éjaculation ? 

    Tu peux essayer mais la durée de tes sessions n’est pas la cause de cette difficulté.

    Ou bien je dois laisser aller cette éjaculation et au fil des séances cela se transformera en plaisir plus proche du véritable dry-O et super-O ?

    Je pense que si tu ne fais rien, rien ne changera. Le réflexe éjaculatoire est profondément ancré dans nos gènes (c’est grâce à lui que notre espèce est encore présente sur terre).

    j’essaye d’appréhender mes séances comme une simple recherche de plaisir et non comme une stimulation de la prostate en vue d’avoir un orgasme prostatique. Il est vrai que cela aide beaucoup !

    C’est excellent ! Tu as su comprendre un point important de l’apprentissage du plaisir prostatique qui rend inutile certains de mes commentaires ci-dessus (mais je les laisse pour les lecteurs qui ont moins lu le forum que toi).

    Pensez-vous que je suis encore en phase de « réveil de la prostate » ? (parce que je ressens certes ma prostate, mais cela ne me procure pas encore de délicieuses sensations de plaisir comme décrit par les utilisateurs). 

    Bien sûr que oui. Ta prostate est bien éveillée mais ton chef de gare orgasmique envoie ton train prostatique sur la mauvaise voie.

    dois-je essayer de me détendre encore plus ? car dès que je sens ma prostate se contracter, j’ai le cœur qui commence à battre de plus en plus fort, probablement d’excitation à l’idée que le plaisir tant espéré arrive ! 

    De mon point de vue c’est la clé de tes futurs progrès. L’accélération des battements cardiaques est un des signes de l’orgasme. Si les battements de ton cœur s’accélèrent avant l’orgasme éjaculatoire c’est que tu commences à vivre des orgasmes prostatiques. C’est magnifique.

    Quand tu sens le plaisir prendre de la consistance autour de ta prostate, concentre-toi sur l’intérieur, accorde de l’importance à ta respiration régulière (tant que tu peux), renonce à l’orgasme que tu connais. Je suis tenté de te conseiller de te remettre sur le dos ou au moins sur le côté pour isoler plus facilement ton pénis de toute stimulation parasite. Tu devrais constater que cette forme de renoncement loin de tuer ton plaisir ne fera que le relancer avec de plus en plus de force. Ce sera donc de plus en plus difficile d’y renoncer mais ton cerveau instinctif va peu à peu comprendre ce que tu veux et la répétition de ce travail te rendra de plus en plus fort jusqu’à ce que tu sois assez fort pour remettre l’aiguillage du bon côté.

    Bon cheminement @Athrfox1905 !

    #35959
    AvatarAthrfox1905
    Participant

    Salut @andraneros !
    Merci beaucoup pour ta réponse, c’est très constructif et m’aide à bien comprendre certaines erreurs à ne pas commettre. J’ai eu l’occasion de réaliser une autre sessions sur le dos cette fois-ci, les sensations commencent je trouve doucement à évoluer. Je sens que c’est au niveau mentale que ça change ! Je ressens vraiment cette volonté de découverte et de simplement prendre un bon moment en me massant la prostate et de jouir de ses sensations sans rien d’autre chercher.
    J’ai voulu refaire une autre session le lendemain, mais elle n’a rien donné de satisfaisant et pour cause… à l’insertion du masseur, au lien de ressentir une agréable sensation, j’ai plutôt eu l’impression que l’aneros me « brulait » dans le rectum. Je suis resté une dizaine de minutes à essayer de me relaxer mais la gène ne partait alors j’ai mis un terme à la séance. En retirant le masseur, ce dernier était pratiquement sec alors que j’avais pourtant bien lubrifier ce dernier… Conclusion de toute cette histoire, je pense que cette sensation d’inflammation est du à la toxicité du lubrifiant en silicone que j’utilise sur mon masseur et que je m’introduit dans le rectum, et du fait que j’enchaînais quotidiennement les sessions, irritant de plus en plus le rectum j’en conclue. Mais depuis cette dernière session, j’ai l’impression que l’inflammation s’est vraiment calmée 😉
    Toutefois j’ai pris la décision de complètement revoir ma lubrification pour mes sessions, car j’aimerais pouvoir régulièrement faire des séances sans risque de nuire à ma santé par l’emploi du lubrifiant en silicone ultra toxique. Ayant déjà expérimenté les lubrifiants à base d’eau, je trouve que ces derniers sèche beaucoup trop rapidement, ce qui m’embête puisque j’aime bien faire de longue session pour me laisser le temps de développer mes sensations. J’aimerais donc passer au lubrifiant nature : le fameux beurre de karité et l’huile de noix de coco, 100% naturel ! En revanche, j’aimerais savoir si une fois bien réchauffés, le beurre ou l’huile sont assez liquide pour être aspiré par une seringue lubrifiant afin que je puisse lubrifier mon rectum ? (L’idée des suppositoires est bonne mais j’avoue que cela demande du temps en plus…). D’autre part, pour les réchauffer, cela peut se faire au micro onde ou bien impérativement au bain marie ?
    Encore merci pour tout les conseils !
    à très bientôt

    #35960
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Bonsoir @athrfox1905,
    Pour répondre à tes questions :
    – 1) Suffisamment chauffé le beurre de karité est liquide et est parfaitement aspiré par les seringues.
    EDIT : Pour être liquide le beurre de karité doit être chaud. Donc on ne peut pas l’utiliser pour lubrifier directement dans le rectum sous cette forme !
    – 2) Tu peux les rechauffer au micro-ondes. C’est ce que je fais. J’utilise les puissances faibles du four (180 à 360 watts) pendant 2 à 6 minutes selon la quantité que je fais fondre. Je garde une portion de beurre de karité dans un petit pot en verre avec couvercle métallique que je mets directement au micro(ondes. Tu feras tes réglages en fonction de ton four et des quantités que tu mets à fondre. Je fais attention à toujours mettre moins de temps ou moins de puissance quand j’ai un doute pour ne pas le faire bouillir.
    – 3) Après usage tu refermes ton pot que tu conserve à température ambiante ou au réfrigérateur. Le beurre de karité reprend sa consistance semi-solide.
    C’est le même procédé pour l’huile de coco.

    Tu peux lire ce message que j’ai publié il y a un peu plus de 2 mois où je donne ma dernière (et plus simple) méthode pour faire des suppositoires. Tu peux aussi faire une recherche sur le forum avec le mot « karité ».

    Bon cheminement @athrfox1905 !

    #35979
    AvatarArousal
    Participant

    Rappel, il y a beaucoup plus simple pour le beurre de karité, à condition de disposer d’un congélateur (j’imagine qu’un freezer doit pouvoir suffire). On peut en malaxer une petite quantité pour lui donner une forme de suppositoire. A température ambiante il est trop friable pour pouvoir être utilisé, mais après 20-30 minutes au congélateur, dur comme du bois, plus aucun problème.
    Non, ce n’est pas trop froid, ça conduit très mal la chaleur (donc le froid), aucun souci à l’insérer tel quel, je le faisais régulièrement par le passé.
    Maintenant je préfère la lubrification interne par seringue de lubrifiant à base d’eau + masseur tartiné de beurre de karité.

    Etant « à l’intérieur » le lubrifiant à base d’eau ne sèche pas.
    J’avais testé aussi le lubrifiant siliconé : j’avais rencontré aussi des problèmes de brûlure.

    #36002
    AvatarAthrfox1905
    Participant

    Salut à tous !
    Merci @andraneros et @arousal pour vos réponses sur la lubrification. J’ai pu effectivement depuis utiliser comme lubrifiant de l’huile de coco que je réchauffe au micro onde à basse température pour qu’elle devienne liquide. Je trempe l’aneros (mis au congélateur/freezer) dans le pot et je prélève quelques mL dans une seringue lubrifiante que j’insère dans mon anus (l’huile reste juste tiède une fois passé au micro onde). Depuis mon dernier message, j’ai réalisé 3 sessions. Une sur les 3 fut un échec. Je réalise à quel point le psychologique joue un rôle fondamentale avant et pendant la séance : j’avais envie de l’aneros mais dans un but de jouir (donc obtenir un résultat), n’étant pas vraiment à l’écoute de mon corps, la séance c’est fini sur un orgasme éjaculatoire comme décris dans mon premier message. Les deux autres furent plus productives, dans les deux cas j’avais eu le temps auparavant de me détendre pendant plus d’une heure (bain ou trajet en voiture), faisant monter l’excitation. Après l’introduction et la phase de respiration, je me focalisais uniquement sur les sensations produites par mes contractions volontaires, essayant de prendre conscience de l’aneros dans mon rectum glissant sur ma prostate. Mais je pense,en fait, que je n’arrive pas encore à clairement identifier où se situe ma prostate :/ (Je fais bouger le bras pour positionner le masseur.) Je ressens deux points dans mon rectum sur lesquels je sens l’aneros exercer une pression. Mais je reste incapable de dire lequel est la prostate. Les deux points se contractent à un moment dans la séance. Je pencherais tout de même pour dire que le point se trouvant un tout petit peu plus en profondeur est la prostate. C’est ce point là sur lequel je me suis focalisé lors de ma dernière séance. Les sensations me semblait plus profonde que le premier point qui, j’ai l’impression, me fait décoller vers l’orgasme éjaculatoire. Le seul bémol est que je n’ai pratiquement aucun liquide séminal que sort en me concentrant sur le point plus en profondeur.
    Mais à mon sens le plus gros du travail reste finalement de me focaliser sur les sensations que procure l’aneros, peut importe où il masse, et surtout d’apprécier chaque contraction et de l’assimiler à de l’agréable pour faire progressivement monter le plaisir
    Qu’en pensez-vous ?
    A bientôt 🙂

    #36024
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    @athrfox1905 c’est bien que tu aies trouvé ton mode de lubrification, à la fois efficace et pratique pour toi. La première session dont tu nous parles illustre bien l’importance de l’état d’esprit pour la qualité de tes sessions. J’ai l’impression que tu apprends très vite de tes expériences. Tu es en train de créer de solides fondations pour la suite de ton cheminement.
    Tu nous dis dans un premier temps :

    je me focalisais uniquement sur les sensations produites par mes contractions volontaires

    Tu ajoutes ensuite :

    je pense, en fait, que je n’arrive pas encore à clairement identifier où se situe ma prostate 

    Erreur d’aiguillage ! De mon point de vue, quand tu cherches à localiser ta prostate tu n’es plus focalisé sur tes sensations. Même si ce n’est pas ce à quoi tu penses consciemment, chercher à localiser ta prostate revient à chercher le point dont la stimulation précise, éventuellement faite à la main, déclencherait la montée orgasmique. Cette recherche est utile si tu veux utiliser tes doigts, ceux d’une amie ou un gode mince et recourbé. Je pense qu’avec un masseur de type Aneros cette localisation servirait à te rassurer, ce qui peut être important d’un point de vue psychologique, mais ne t’apporterait rien de plus pour ta progression vers l’orgasme.

    A mes yeux il vaut mieux te focaliser sur la perception des sensations qui te mèneront inévitablement un peu plus tard à la localisation de ta prostate, la source de ton plaisir. En supposant que tu ne parviennes pas à localiser ta prostate, quelle importance si à la place tu perçois avec de plus en plus de netteté des vagues de plaisir ? Tu nous disais dans ton message douverture :

    je ressentais simplement l’aneros toucher ma prostate mais je n’avais pas particulièrement de sensations d’un massage qui chatouille la prostate.

    Cet extrait nous dit que tu percevais bien les effets de la présence et des mouvements de ton masseur sans savoir plus à ce moment que maintenant où était ta prostate. La perception de la présence et des effets de ton masseur est bien plus importante que la localisation exacte de ta prostate.

    Heureusement tu me rassures sur la suite de ton cheminement en concluant :

    à mon sens le plus gros du travail reste finalement de me focaliser sur les sensations que procure l’aneros, peut importe où il masse, et surtout d’apprécier chaque contraction et de l’assimiler à de l’agréable pour faire progressivement monter le plaisir

    En un mot ta conclusion rend mon commentaire ci-dessus inutile en ce qui te concerne et je m’en réjouis. Mais je le laisse quand même pour aider d’autres lecteurs débutants à ne pas se laisser piéger par cette question. Si tes moyens te le permettent tu peux essayer des masseurs de tailles différentes. Dans quelques semaines ou quelques mois tu t’apercevras comme de nombreux amis sur ce forum que tu pourras vivre de formidables expériences orgasmiques avec des masseurs de tailles différentes, et en particulier avec des masseurs qui ne te convenaient pas un peu plus tôt dans ta progression.

    J’ajoute après coup le lien vers ce message écrit le 3 avril 2018 par @monplaisir14000

    Tu remarques :

    Le seul bémol est que je n’ai pratiquement aucun liquide séminal qui sort en me concentrant sur le point plus en profondeur.

    L’intensité du plaisir prostatique n’est en rien corrélée à la quantité de liquide séminal que tu produis pendant tes sessions. Si c’était vrai j’en serais encore à l’une des premières étapes de la carte au trésor. Je pense que la production de liquide séminal est une caractéristique individuelle tout à fait indépendante de ta maîtrise du plaisir prostatique. Tout au plus cette émission peut être associée à ton niveau d’excitation sexuelle. La lecture des forums spécialisés me conduit à penser que les messages qui mettent en valeur la quantité de liquide séminal émis pendant une session de massage prostatique sont écrits par des pratiquants qui cherchent à reproduire dans cette pratique ce qu’ils connaissent et valorisent dans l’orgasme éjaculatoire. A mon humble avis ils sont hors sujet.

    Bon cheminement @athrfox1905.

    #36078
    AvatarAthrfox1905
    Participant

    Et bonjour à vous 🙂
    Je viens vous relater mes deux dernières sessions, dont la dernière fut probablement la meilleure que j’ai eu depuis que je me suis procuré un aneros. Pour ce qui est de l’avant-dernière, elle ne fut pas très productive. J’ai en effet très rapidement abouti à cet orgasme éjaculatoire. L’un des raisons est, je pense, que je me suis laissé emporté par les sensations du do-nothing. Bien que plaisante, ces dernières se focalisent sur une sensation trop précise qui se rapproche de la sensation pré-éjaculatoire (l’effet très plaisant du non-retour) et qui déclenche nerveusement le réflexe éjaculatoire. Ayant la volonté de ne pas rester sur un échec et de m’entraîner le plus souvent possible, j’avait vraiment envie de réitérer le lendemain une nouvelle session. Le lendemain, dans la soirée, après quelques hésitations (ayant souvent à l’esprit le traité d’aneros préconisant un jour de repos entre chaque sessions), j’ai finalement décidé de me lancer dans une nouvelle session qui fut bien plus productive et plaisante ! Voici les différentes étapes qui, fort de mes expériences passées, ont été déterminantes dans l’évolution de mes sensations du plaisir prostatiques :
    -J’ai d’abord pris une bonne douche chaude avant la séance. J’ai l’impression qu’il s’agit d’un rituel quasi obligatoire pour ma part, dans le processus de détente, de réchauffement et d’excitation de mon corps.
    – Je tiens à préciser que j’utilise depuis quelques années déjà des huiles essentielles, pour les différentes propriétés qu’elles contiennent. Une fois sorti de la douche, je me suis appliqué l’équivalent d’une bonne cuillère à café de crème hydratante mélangée à 2 gouttes d’huile essentielle d’Ylang-Ylang sur le bas du ventre et le bas du dos (au niveau des reins). Cette huile est reconnu pour ses vertus aphrodisiaques, et ce type de massage permet de faire monter la libido et l’excitation sexuelle (qui sera un point fondamentale dans la suite de la séance…). Outre cette huile, l’HE de gingembre est très efficace aussi ! (pour ceux qui doute de ce type de « soins », essayer une fois et vous verrez les résultats…)
    – Une fois le masseur et le rectum lubrifié à l’huile de coco, j’insère l’aneros et je démarre par une dizaine de minutes de détente avec les écouteurs sur mes oreilles, qui diffuse une playlist très relaxante et qui m’aide à me vider la tête (je garde d’ailleurs la musique toute la séance, cela m’aide à rester concentré sur le plaisir). J’essaye pendant cette phase de ne pas me focaliser sur les sensations du masseur mais seulement sur la relaxation et la respiration.
    – Ayant bien compris que la technique du do-nothing de marchait pas sur moi, je commence à réaliser des contractions volontaires. Je précise que j’ai toujours eu de grosses hésitations sur l’intensité de ces contractions. Ayant le traité d’aneros en tête, j’ai pendant de nombreuses années réaliser de très faible contractions de l’anus (de peur d' »écraser » la prostate et de ne produire aucuns chatouillements). Mais depuis quelques séances j’ai décidé de contracter mes sphincters de façons bien plus nette afin de réellement faire bouger l’aneros, ce qui m’a fait développé ces fameuses sensations que je décris dans le dernier message, sensations qui se trouve bien plus en profondeur que les premières sensations que je décrivais initialement. En fait, je les ressentais (je me rend compte aujourd’hui) depuis très longtemps mais il se trouve que ce sont les mêmes sensations que j’ai dans le rectum quand j’ai besoin d’aller au toilette pour la grosse commission… Ainsi, je contournais ces sensations lors de mes séances d’aneros, la plus part du temps d’ailleurs je stoppais mes séances, car j’imaginais que ressentir ces sensations ne permettait pas au masseur de se mouvoir librement (car quelque chose d’autre intervenait…) Enfin bref toujours est-il que lors de cette séance j’ai réalisé des contractions anales plus franches, faisant développer ces sensations en profondeurs que j’ai toujours trouvé agréable au final.
    – Sous l’effet de la chaleur de mon lit, et des effets « aphrodisiaques » de l’huile essentielle, mon excitation sexuelle est rapidement montée, chose que j’avais plus ou moins mis de côté les séances dernières (par crainte de rentrer dans la recherche du plaisir éjaculatoire). Ainsi, lors de mes premières contractions des sphincters (maintenues 30 secondes environ), mon esprit m’a naturellement fait imaginer des situations érotiques. M’est alors venu des scènes d’ébats amoureux, sensuels, passionnés avec une vrai tension sexuelle, où je visualisais l’homme (je précise que je suis plus attiré par les hommes et donc la figure masculine et la virilité m’excite beaucoup !) prenant du plaisir, jouissant du plaisir sexuel, remplis d’énergie sexuelle (cela n’était d’ailleurs pas du tout scènes pornographiques). Ces images m’ont poursuivi pendant tout la séance, je vivais ainsi chaque contraction (où je sens l’aneros appuyé sur ce point, qui semble être la prostate) avec la même tension sexuelle, la même jouissance que les hommes prenait pendant qu’ils faisaient l’amour. A y repenser, c’est comme ci au fur et à mesure des contractions je faisais l’amours avec l’aneros, ce dernier me procurant de plus en plus de plaisir intense.
    – Arès quelques séries de contractions volontaires telles que décrites au dessus, j’ai commencé à avoir ce que je qualifierais de spasmes musculaires au niveaux abdo, et de manière générale dans le bassins. J’avais l’impression que le point sur lequel appuyais l’aneros se contractais lui-aussi, mais pas à la façon à laquelle je m’attendais. Ce n’étais pas tant une zone précise qui vibrait, se contractait mais plus comme un spasme,plus ou moins assimilable à celui ressenti pendant l’orgasme classique bien que cela ne soit clairement pas la sensation d’un orgasme que je ressentais. Première question que je pose alors : Pensez-vous que ces spasmes que je décris soit une forme de contraction involontaire ? Car j’ai toujours pensé que les contractions involontaires concernaient celle de l’anus et des sphincters qui font bouger involontairement l’aneros sur la prostate. Pourtant, ces spasmes, accompagné de mes ébats imaginaires, me donnait l’impression d’un galop rythmique (tel que décrit dans le traité) et de très très légères sensations de ce qui ressemblent à des P-Waves. J’avais vraiment une sensation de plaisir intense dans le bas du ventre à certains moments dans la séance. Je me suis même surpris à ressentir du plaisir par des contractions rectales (chose que je ne réalisait jamais tant les rares fois où j’ai essayé, ce type de contraction ne procurais aucun plaisir), en poussant l’aneros, celui venait renforcé l’intensité des sensations que je ressentais par les spasmes. Certains mouvements que je faisait (consciemment ou non) avec mon bassins participait à la jouissance générale
    – Après un certain temps, j’ai fini par stoppé la séance, grandement satisfait des sensations que m’a procuré l’aneros. Ayant toujours à l’esprit les ébats amoureux, je ressentais également cet épuisement phyisque post-sexe mais très agréable, où je reprend mes esprits après les fortes jouissances que j’ai eu, encore tout transpirant tellement j’ai eu chaud pendant cette séance !
    De façon générale, je suis (evidemment )extrêmement satisfait de cette séance 😉 J’ai l’impressions d’avoir compris certains points clés dans le développement des sensations et plus particulièrement l’aspect mentale, je pense qu’il faut effectivement être très excité sexuellement pour rentrer dans une phase non pas de stimulation (schéma classique de la masturbation et des stimulations du pénis) mais de laisser aller générale en contact avec les sensations que procure l’aneros lors des contractions anales. D’ailleurs, dans mon esprit, je visualisais ces hommes prenant du plaisir non pas avec leur pénis (par leurs éjaculations) mais avec une jouissance plus profonde liée l’effet orgasmique de l’éjaculation, cette vague de plaisir qui irradie le corps quelques instants.
    Concrètement, je pense avoir validé au cours de la séance les étapes 10,14,15,16,17,18 et du coup 19 aussi de la carte au trésor. L’étape 13 et 20 ne sont pas encore complètement atteint pour ma part. En effet j’ai eu beaucoup de mal à maintenir une respiration constante pendant que l’aneros me procurait d’excellentes sensations. Pour ce qui est des zones érogènes, la dernières fois que j’avais caressé mes tétons, c’était lors l’avant dernière séance. La stimulation d’une zone précise à, je pense, conduit mon cerveau vers le réflexe naturel éjaculatoire. Pendant la séance magique, j’était uniquement focalisé sur les sensations dans le bas du ventre et donc trop « craintif » que la stimulation des tétons ne fassent dévier mes sensations vers le mauvais chemins. Mais je pense qu’une fois les sensations clairement perçu dans la zone de la prostate, cette stimulation, en ajout des sensations procurés par mon imaginaire sur les ébats amoureux, doit sûrement amplifier le plaisir. Pensez-vous que les étapes 31 et 32 soit acquises ?
    Sur la courbe des énergies sexuelles présent vers la fin du traité, je pense que cette sessions m’a fait parvenir un peu au-dessus de la phase de plateau ( pastille 1), verticalement j’ai pu ressentir du plaisir dans la « zone pelvique et prostate », horizontalement, je me situerais un peu avant la frontière entre « orgasme classique » et « orgasmes multiples ».
    Je pense continuez à décrire chaque session lorsqu’elle valent la peine d’être connu pour les débutant comme moi en la matière 😉
    A très vite j’espère !

    #36085
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Tu nous dis @athrfox1905 :

    Je précise que j’ai toujours eu de grosses hésitations sur l’intensité de ces contractions.

    Ta lecture des témoignages présentés sur notre forum te permet de savoir maintenant que les bonnes contractions sont celles qui sont efficaces pour toi. Ton expérience le confirme. Prendre conscience de ce qui est efficace pour toi est un signe de maturité dans ton cheminement.

    il se trouve que ce sont les mêmes sensations que j’ai dans le rectum quand j’ai besoin d’aller au toilette pour la grosse commission…

    Quand tu as envie d’aller aux toilettes, ce qui reste de ton bol alimentaire est poussé vers la sortie par les contractions péristaltiques (celles qui échappent à ton contrôle pour faire avancer ta nourriture à travers tout ton système digestif). Si ce n’est pas le bon moment tu as un autre réflexe qui intervient pour bloquer la sortie, la contraction de ton anus. Cette dernière contraction est la même que celle qu tu fais pour faire remonter ton masseur contre ta prostate dans le rectum.

    lors de cette séance j’ai réalisé des contractions anales plus franches, faisant développer ces sensations en profondeurs que j’ai toujours trouvées agréables au final.

    C’est un signe certain de tes progrès @athrfox1905.

    A y repenser, c’est comme ci au fur et à mesure des contractions je faisais l’amour avec l’aneros, ce dernier me procurant de plus en plus de plaisir intense.

    C’est un autre signe certain de tes progrès @athrfox1905.

    J’avais l’impression que le point sur lequel appuyait l’aneros se contractait lui-aussi, mais pas à la façon à laquelle je m’attendais. Ce n’étais pas tant une zone précise qui vibrait, se contractait mais plus comme un spasme, plus ou moins assimilable à celui ressenti pendant l’orgasme classique bien que cela ne soit clairement pas la sensation d’un orgasme que je ressentais. Première question que je pose alors : Pensez-vous que ces spasmes que je décris soit une forme de contraction involontaire ?

    Je ne le pense pas, c’est certain. Je pense que ce que tu décris ainsi est l’embryon de tes futurs orgasmes. Certains aneronautes disent dans leurs témoignages sentir leur prostate « palpiter ». C’est ce que tu dis à ta manière :

    l’impression d’un galop rythmique (tel que décrit dans le traité) et de très très légères sensations de ce qui ressemble à des P-Waves. J’avais vraiment une sensation de plaisir intense dans le bas du ventre à certains moments dans la séance.

    Comment associes-tu « Très légères sensations de ce qui ressemble à des P-waves » et « plaisir intense dans le bas du ventre ». Tu es un grand timide ! A ce niveau de plaisir, ton embryon d’orgasme est plutôt un fœtus qui commence à bien se développer.

    Tu précises :

    assimilable à celui ressenti pendant l’orgasme classique bien que cela ne soit clairement pas la sensation d’un orgasme.

    C’est tout à fait normal. C’est une preuve supplémentaire que as entrevu ce que vont être tes orgasmes prostatiques. Ces orgasmes sont nouveaux pour ton cerveau. Il doit apprendre à accepter une nouvelle réalité. Dans un premier temps il refuse de catégoriser tes nouvelles sensations orgasmiques comme de vrais orgasmes. C’est une phase que de nombreux débutants connaissent. C’est un autre signe certain de tes progrès @athrfox1905.

    j’ai fini par stopper la séance, grandement satisfait des sensations que m’a procurées l’aneros.

    Une telle satisfaction, sans aucune éjaculation est la dernière preuve apportée par ta session des grands progrès que tu fais en ce moment. La jouissance que tu commences à vivre a pris suffisamment d’intensité pour te satisfaire. C’est un autre signe certain de tes progrès @athrfox1905.

    Sur la courbe des énergies sexuelles présent vers la fin du traité, je pense que cette sessions m’a fait parvenir un peu au-dessus de la phase de plateau ( pastille 1), verticalement j’ai pu ressentir du plaisir dans la « zone pelvique et prostate », horizontalement, je me situerais un peu avant la frontière entre « orgasme classique » et « orgasmes multiples ».

    C’est formidable ! J’ai personnellement l’impression que tu serais plutôt « un peu après la frontière ». J’ai hâte de lire tes prochains messages. Bon cheminement @athrfox1905.

    #36309
    AvatarAthrfox1905
    Participant

    Bonsoir à tous !
    Je viens donner de mes nouvelles après quelques séances depuis celle que j’ai décrite dans mon dernier message. Je tiens d’ailleurs à vous remercier @Andraneros pour vos réponses très instructives !
    Donc depuis cette fameuse séance de grandes évolutions, j’étais extrêmement impatient de pouvoir continuer mes séances afin d’amplifier mes sensations. Pourtant (comme je m’en doutais un peu), les 2,3 séances réalisées depuis non pas (malheureusement) pas donné grand chose. J’ai bien conscience qu’aucune séance ne doit être un échec mais sur le moment c’est toujours décevant de ne pas faire décoller le plaisir. Après quelques jours passés, je pense que pendant ces séances (surtout celle juste après la grande séance, appelons là ainsi xD), j’ai trop cherché à reproduire l’effet « acte sexuel », commettant ainsi l’erreur d’être dans une recherche intense de l’orgasme par la stimulation (excessive ?) de la prostate. Ces séances n’ont pas été fructueuse dans mon cheminement vers la découverte du plaisir prostatique, trop de soucieux de reproduire dans sensations plutôt que de me concentrer sur celle que j’avais au moment de la séance. Mon avant dernière séance date de jeudi dernier, déjà plus intéressante, elle m’a fait redonner l’envie de me focaliser de nouveau uniquement sur les sensations sans rien attendre. Je dois dire que de manière générale , j’ai le net sentiment de progresser sur la localisation de ma prostate en travaillant de façon répété les contractions de l’anus qui font bouger l’aneros (la sensation de glissement commence timidement à s’affirmer de manière régulière entre au fur et à mesure des séance) et qui vient appuyer sur un point agréable, où j’ai du liquide séminal qui sort ce qui m’amène à penser qu’il s’agit de la prostate. Il arrive assez souvent en dehors des séances que ce point palpite (pour reprendre l’expression très juste de @Andraneros) à des moments d’excitation.
    Ma dernière séance date de ce soir, soit après 3 jours de repos, contrairement à 2 jours depuis pas mal de séances. J’ai appréhendé cette séance de façon un peu plus en mode entrainement/découverte de la zone prostatique et moins en mode jouissance sexuelle. Ainsi j’ai continué de travailler mes contractions anales afin de poursuivre ma découverte de la zone prostatique. J’ai l’impression d’avoir de nouveau progressé sur la localisation de la prostate, car lorsque que je fais bouger le masseur, celui-ci vient assez souvent appuyer sur le point qui palpite que j’ai mentionné ultérieurement. J’essaye au passage de laisser ses palpitations s’installer quand l’aneros vient appuyer dessus, mais pour le moment cela ne dure que quelques secondes avant de s’interrompre. En me concentrant sur ce point, je ressens encore de nouvelle sensations toute aussi agréable et plus proche je pense du plaisir prostatique. Après quelques contractions (je suis bien incapable de les compter pendant la séance…), j’ai comme le sentiment que de légères contractions involontaire de l’anus apparaissent furtivement (lié à ces palpitations de ce qui ressemble à la prostate). Tout en maintenant les contractions volontaires j’essaye de développer ces contractions involontaires, mais cela ne dure pas du tout longtemps et tout la montée du plaisir s’estompe souvent après 3/4 d’heure de contractions volontaires, peut être lié à l’épuisement. J’essaye souvent de redémarrer de nouvelles contractions volontaires, mais les sensations que je ressens sont moins localisées sur la prostate, je ne retrouve pas la sensation de l’aneros venant masser la zone prostatique.
    Conclusion donc plutôt positive, je pense que la clé de mes futures séances sont dans le développement de ses nouvelles sensations de la zone prostatique et des séances un peu plus espacées dans le temps afin de laisser le temps à mon corps de faire monter le désir pendant la période de repos.
    A très vite, bonne soirée à tous !

    #36310
    AvatarAthrfox1905
    Participant

    Je m’excuse d’ailleurs par avance pour toutes les fautes d’orthographe, conjugaison, fautes de frappe présentes dans ce dernier message… Je suis un peu fatigué à cette heure tardive xD

    #36313
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Bonjour @athrfox1905.
    Tu nous dis en toute sincérité :

    j’ai trop cherché à reproduire l’effet « acte sexuel », commettant ainsi l’erreur d’être dans une recherche intense de l’orgasme par la stimulation (excessive ?) de la prostate

    Ton affirmation montre que tes sessions n’ont pas été inutiles ni vaines. Elles t’ont permis de prendre conscience de l’importance de l’état d’esprit dans lequel tu engages tes sessions.

    trop de soucieux de reproduire des sensations plutôt que de me concentrer sur celles que j’avais au moment de la séance

    Si ce que tu écris ici est devenu clair dans ton esprit, tu as plus progressé que tu ne le penses. Tu as ouvert en grand une porte en libérant ainsi le chemin de tes futures découvertes.

    J’ai appréhendé cette séance de façon un peu plus en mode entraînement / découverte de la zone prostatique et moins en mode jouissance sexuelle.

    Tu fais à ta manière l’expérience de ces paradoxes de l’orgasme prostatiques qui sont le sujet d’un autre fil de discussion. En effet pour vivre des orgasmes plus intenses, plus nombreux, plus longs que ceux que nous connaissons avant de nous lancer dans notre cheminement, nous devons renoncer à chasser ces orgasmes.

    J’essaye au passage de laisser ses palpitations s’installer quand l’aneros vient appuyer dessus,

    C’est ce qu’il faut faire. Peu à peu tout cela va prendre de l’ampleur, va durer plus longtemps, va apparaître plus facilement, plus rapidement et un jour tu viendras nous dire que tu as l’impression d’avoir franchi une nouvelle étape. Il suffit de rester appliqué, comme tu l’es, patient, comme tu l’es et confiant comme tu l’es.

    Conclusion donc plutôt positive

    Je partage ta conclusion. Bon cheminement @athrfox1905.

    #36407
    AvatarAthrfox1905
    Participant

    Bonsoir à tous !
    Je n’ai qu’un mot à dire : ENFIN !!! Enfin je peux vous parler d’un vrai progrès comparé à tous ce que j’ai pu écrire jusque là… Bien évidemment je préviens tout de suite, j’ai pas encore atteint l’orgasme prostatique xD Mais je serais tenté de dire qu’enfin les choses sérieuses peuvent commencer ! J’ai en effet découvert lors de ma dernière séance les VRAIES sensations d’un massage prostatique.
    Je ne vous cache pas que cela faisait depuis le début du mois que je commençais un peu à baisser les bras dans cette quête. Après avoir analysé et réanalysé mes séances depuis ma reprise, j’en revenais toujours au même problème : je restais (jusqu’à aujourd’hui) incapable de ressentir la présence de l’aneros dans mon rectum et de sentir un mouvement de vas-et-viens par les contractions volontaires. J’ai donc cherché à uniquement me focaliser sur cet aspect les dernières séances.
    Si la présence du masseur commençais à se faire sentir, je ne ressentais clairement pas l’aneros venir appuyer sur ma prostate. Peu avant ma séance d’aujourd’hui j’ai soudain fait un constat qui m’a paru évident ! J’ai toujours eu l’habitude, lors de ma lubrification du rectum par une seringue, d’enfoncer celle-ci assez loin dans le rectum, considérant que de cette manière le rectum serait « pleinement » lubrifié. Or j’ai réalisé que l’aneros procède à des mouvements de vas-et-viens bien plus proche de l’anus (2/3 cm après l’anus) que je ne croyais. En l’occurrence, au démarrage de ma session, j’ai donc modifié cette donnée et pénétré la seringue bien plus plus proche de l’anus qu’auparavant.
    Une fois l’aneros introduit et la période de relation réalisé, les sensations m’ont apparu complètement différentes, bien que déjà présentes depuis toujours, je n’ai jamais pris la peine de concentrer toute mon attention sur ce « corps étranger », et de ressentir petit à petit cette présence non pas comme une gène mais bien comme un masseur ! Et telle ne fût pas mon immense joie quand au moment des contractions volontaires, j’ai pris un délicieux plaisir à ressentir pour la première fois l’aneros se mouvoir dans mon rectum et venir appuyé sur ma prostate… Le reste de la séance fût incroyable ! C’est comme-ci tout les sensations auxquels le traité d’Aneros fait état se débloquait d’un coup… Dans la limite des sensations liées aux contractions volontaires bien sûr xDD Chaque contraction clairement ressentie apparaît effectivement magique quand on se focalise sur le bout masseur qui vient glisser sur la prostate…
    En tout cas je ne sais pas si cette modification liée à la lubrification y est pour quelque chose, mais je suis extrêmement heureux de pouvoir avancer dans le plaisir prostatique et de réaliser à présent que les choses sérieuses vont pouvoir arrivé d’ici peu. Si l’on en croit le traité d’Aneros, encore une dizaine de séance comme celle-là et les sensations orgasmiques devraient j’espère arriver ! Bien sur je reste dans l’optique d’aborder chaque séance comme un moment de pur plaisir sans rien chercher 😉
    A très bientôt je crois !

    #36408
    bzobzo
    Participant

    hé hé, encore un qui en a croqué
    bravo, très cher, bienvenu au club

    et comme disent les américains « and much much more to come »

    #36413
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Je suis ravi de lire « ENFIN » écrit en majuscules.
    Tu nous dis toi aussi à quel point la qualité de la lubrification est une condition importante pour la réussite de la session. En réfléchissant et en expérimentant tu es parvenu à ouvrir une porte pour reprendre ta progression.

    je suis extrêmement heureux de pouvoir avancer dans le plaisir prostatique et de réaliser à présent que les choses sérieuses vont pouvoir arriver d’ici peu.

    Nous aussi. Bon cheminement @athrfox1905.

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