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19 sujets de 61 à 79 (sur un total de 79)
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  • #43129
    bzo
    Participant

    tu ne plombes aucunement l’atmosphère,
    on n’est pas dans la star academy où la bonne humeur et un grand sourire,
    sont de rigueur, pour ne pas déplaire aux téléspectateurs

    c’est la réalité de beaucoup, ce que tu vis et essaies de surpasser,
    les raisons exactes de tes problèmes, je ne m’aventurerais pas trop à les analyser
    car je ne me considère plus compétent à donner des conseils dans le plaisir prostatique,
    ma pratique étant tellement différente,
    même si elle sollicite constamment la prostate

    comme chez beaucoup, cependant, je crois que ton problème
    est avant un un problème de lâcher prise, de connexion à ton corps
    et de déléguer le contrôle des opérations à celui-ci

    comment faire, tu me répondras? il n’y a pas de recette miracle,
    des indications d’un point A à un point D, en passant par B et C
    et voilà on y est,
    si cela existait et que je connaissais la méthodologie,
    je serai riche et j’aurai des milliers de disciples extatiques, de par le monde

    que donner tout de même comme conseil plus pratique?
    quelque chose qui puisse te servir,
    travailler sur ce lâcher -prise, la délégation de la direction des opérations, à son corps,
    ne pas réfléchir, essayer de sentir et encore de sentir,
    de s’écouter, toujours de s’écouter,
    tout est là dans nos tripes

    l’instinct qui libère le désir,
    est là en nous, enterré dans les profondeurs, civilisés qu’on est,
    c’est un élan animal, splendide, un geyser qui s’empare de tout notre être
    et qui le pousse dans le royaume des sensations, de la volupté et de la jouissance à gogo

    mais ça c’est moi, je ne reflète avec ces mots, déjà que ma pratique, c’est subjectif,
    cela n’a peut-être rien à voir avec ce que tu as besoin,
    sois prévenu

    #43386
    curieuxjj24
    Participant

    Bonjour à tous !

    Histoire d’oublier un instant une actualité plus que morose, je fais un nouveau point sur mon cheminement et j’en profite aussi pour vous demander conseil.
    Je continue un travail sur moi pour atteindre l’objectif malgré les difficultés que je peux rencontrer. Je m’engage à faire un résumé de ce qui aura marché pour moi le jour où j’arriverai à mes fins parce que je pense que chaque expérience est une aide pour ceux qui débutent et j’y crois encore. En tout cas moi j’ai carrément bu chacun de vos posts pour comprendre comment s’y prendre et ça m’aide bien. Je profite d’ailleurs de cette occasion de vous remercier pour votre soutien et votre patience : c’est un site extraordinaire pour avancer et il n’y a pas beaucoup d’occasion de pouvoir parler de ça avec d’autres personnes.
    Je pense aujourd’hui que l’aspect psychologique est primordial parce que plus j’y pense, plus je me dis que la technique est limitée quelque part. En résumé, une fois qu’on a bien lubrifié le rectum et le masseur, on fait de profondes inspirations/expirations et en théorie, au bout d’une vingtaines de minutes, on doit commencer à sentir des contractions involontaires que l’on doit accompagner soit avec des contractions volontaires de type exercices de Kegel pour amplifier le phénomène, soit laisser venir. Tout est dit.

    Dis comme ça, c’est simple et finalement, les questions du type « comment je dois faire mes contractions volontaires ? Je tiens 15 secondes ou je fais plein de petites contractions pendant 15 secondes ? » etc. questions que j’ai d’ailleurs posées, me semble aujourd’hui anecdotiques. Je fais vieux routard en disant ça alors que je n’ai pas connu d’orgasme prostatique au bout de 72 séances (ou alors mon cerveau ne l’a peut-être pas encore interprété comme tel ? Cette idée me plait!) mais je gagne en conviction et je les partage avec vous histoire de lancer le débat pour ceux qui veulent répondre.

    Mais je crois aujourd’hui qu’il fait laisser son instinct guider la séance en partant de la base décrite dans le traité : on commence par 20 minutes de relaxation et de lâcher prise, puis on essaie de provoquer les contractions involontaires avec une hyperventilation. Aujourd’hui j’en suis là : j’enchaine les séances en essayant d’ouvrir mon esprit aux sensations et en essayant (je dis bien essayer) de ne pas attendre l’orgasme en me disant que chaque séance est une expérience pour bâtir l’édifice et non pas une masturbation de l’esprit pour jouir au final comme on peut l’aborder lors d’une masturbation classique. C’est un gros travail sur moi-même, moi qui suis accro à la branlette mais vous m’avez convaincu qu’il faut aborder les choses comme ça.

    Mon gros problème à mon sens est de deux ordres : Je ne pratique pas dans les bonnes conditions. En effet, pour lâcher prise, il faut être seul, avoir du temps et se laisser aller sans retenue et moi, de par ma vie familiale, je pratique en secret, soit qu’en mes enfants dorment, soit quand mon épouse est sortie mais avec le risque qu’elle ne revienne à tout moment donc mon cerveau reste sur le qui-vive et ça, ce n’est pas bon. Alors je n’ai pas le choix, si je veux emmagasiner de l’expérience, je dois en passer par là mais je sais que je fais mes séances avec un handicap qui me bloque certainement. J’ai toutefois tous les 15 jours l’occasion de faire des supers séances en toute tranquillité et j’attends ça comme le messie ! Un peu d’espoir donc….

    Le deuxième blocage est psychologique : comme je vous l’ai un peu évoqué, j’ai eu un problème de cancer à la vessie qui m’a fortement perturbé et le fait de prendre un risque d’inflammation de la prostate ou de devoir retourner voir le médecin pour un problème de ce côté là me bloque fortement. C’est dingue ce que cette pratique peut mettre en exergue chez certains ! (dont moi mais je pense que nous sommes tous différents, certains doivent penser que je suis taré). J’ai trouvé une solution pour cela : la méditation.

    Je me suis intéressé au lâcher prise, l’éveil de la kundalini, les chakras etc. Pour quelqu’un d’hyper cartésien comme moi, c’est une révolution. J’ai lu qu’Adam avait été aidé par des séances d’hypnose et j’ai donc travaillé là dessus. Je pense que ça m’aide à ne pas réfléchir de me laisser guider par une voix même si on perd peut-être en sensations. Le mieux que j’ai pu faire c’est arrivé à avoir des tremblements de partout au niveau du bassin et parfois de superbes érections et alors que je me disais que j’allais être emporté par la vague, les vibrations étant fortes, il ne se passe rien ! Grosse frustration mais j’ai noté les conseils d’ @Andraneros : pratiquer sans rien attendre. C’est là ma petite question : chez vous, avez-vous aussi ces tremblements avant le déclenchement de l’orgasme ou pas forcément ? Je suis incapable de dire si il s’agit de contractions involontaires ou simplement une réaction neurologique due aux muscles qui se tétanisent à force de sollicitation mais ça me paraît tellement logique qu’après ces tremblements le masseur rentre dans une boucle de rétroactions et que tout le corps s’emballe que je ne vois pas comment ça peut se passer autrement.

    J’en profite pour vous demander des conseils sur la pratique aneroless. Comment s’y prendre ? Y a-t-il une méthode comme le traité (en plus court je me doute bien) ? Faut-il avoir déjà eu un orgasme prostatique pour éveiller la prostate et pratiquer ainsi ?

    Merci pour vos conseils et bravo de prendre le temps de me lire !

    #43456
    bzo
    Participant

    J’en profite pour vous demander des conseils sur la pratique aneroless. Comment s’y prendre ? Y’a-t-il une méthode comme le traité (en plus court je me doute bien) ? Faut-il avoir déjà eu un orgasme prostatique pour éveiller la prostate et pratiquer ainsi ?

    pas vraiment un Traité équivalent,
    il y a un fil par ici, qui donne beaucoup de détails
    dans la façon de pratiquer aneroless,
    d’une manière qui serait l’équivalent mais sans masseur:

    Orgasme prostatique sans aides externes


    c’est ce fil qui donne le plus de conseils techniques
    dans la façon de pratiquer à la manière du traité mais sans masseur

    sinon, il y a aussi ma manière de pratiquer
    mais ce n’est plus du massage prostatique
    même si la prostatique est constamment sollicitée

    #43507
    curieuxjj24
    Participant

    Bonjour à tous !
    Merci @bzo, tu es un frère. Heureusement que tu es présent pour prodiguer tes conseils, ça aide à tenir dans les moments de doute. J’ai lu avec attention, cette voie m’intéresse aussi même si je n’arrive pas encore à déclencher des sensations très fortes, je pense que c’est un tout ; en mettant bout à bout une somme de sensations, j’imagine que c’est comme ça que l’on construit son cheminement.
    J’ai fait une séance mercredi et avec le recul, c’est incroyable ce que cette pratique peut éveiller en nous. Je suis toujours très décidé à me lancer, on peut même dire excité à l’idée d’introduire le masseur, de le sentir en moi. Je mets ça dans les points positifs. J’ai commencé par une dizaine de minutes de décontraction en respirant profondément mais j’étais impatient d’essayer de déclencher des ondes de plaisir. Alors là, je sais que ce n’est peut-être pas la bonne approche mais je suis vos conseils, les tiens notamment lorsque tu dis qu’il faut écouter son corps, tenter des trucs. Je me dis qu’il faut tenter une approche non calculée, plus spontanée et que peut-être des portes vont s’ouvrir ? Je suis donc rentré dans la phase que j’appelle “dure” c’est à dire la demi-heure / trois quart d’heure (si l’on pratique une heure) à essayer de déclencher les contractions involontaires, à sentir des choses, des réactions qui se passent en se concentrant sur le masseur. Et j’arrive par moment à sentir un bien-être, une légère boule de chaleur dans le bas du ventre. J’ai découvert que d’effleurer mes fesses, juste caresser les poils, envoie des ondes en direction du masseur et ça accentue les tremblements. Le problème vient après, ma tête rentre en action, je cherche à amplifier les sensations mais comment faire ? J’ai remarqué que rester en position ventre creusé pendant environ 30 secondes en retenant plus ou moins son souffle me faisait de l’effet, mais par contre, si j’essaie de faire des contractions pour faire bouger le masseur, je ne trouve pas forcément ça agréable, j’évite donc.
    De ce fait, je suis à ce stade : un peu bloqué sans arriver à passer ce cap et comme j’y pense, le doute s’installe. “ça y est, c’est comme chaque fois, ça ne marche pas” l’heure tourne et la séance se termine. Je dois bien avouer que la frustration est au rendez-vous elle. Nous ne sommes pas tous égaux décidemment quand je lis que certains d’entre nous ressente du plaisir au bout de 3 ou 4 séances voire même à la première, j’avoue que je suis vert.
    Mais je suis toujours décidé et je continuerai, ne serait-ce parce que ça me fait du bien de m’accorder du temps. Et puis je fais ce fil non pas pour faire mon caliméro mais en me disant que certains pourront penser “ah oui, moi aussi ça me fait pareil, voyons comment il a évolué”.
    En tout cas encore merci pour votre aide.
    Vivement ce week-end, samedi matin petite séance légère en toute discrétion mais lundi matin, j’ai toute la matinée seul : conditions optimale !
    Prenez soin de vous.

    #43509
    sensual
    Participant

    Bonjour,
    j’apporte mon petit écot issu de mon expérience pour essayer de t’aider @curieuxjj24 :
    je fais partie des personnes qui n’ont quasiment rien ressenti au début de mes essais de stimulation du point P. Rien ressenti, enfin pas vraiment. Je ressentais de petits picotements, de petits fourmillements…Mais je n’y faisais pas attention, parce que j’attendais l’orgasme massif, débordant, submergeant…
    En fait ce dernier n’est jamais venu. Pourquoi ? Parce que c’était un fantasme, et qu’il ne correspondait à rien de connecté à mon corps.

    Aujourd’hui, sept à huit ans plus tard, après de longues années de persévérance, d’achat de toys de différentes sortes, plus ou moins fins ou épais, courts ou longs, vibrants ou non…J’ai réussi à atteindre des orgasmes, de vrais orgasmes déclenchés depuis le point P, des orgasmes assez massifs, débordants, submergeants…Mais pas de la façon dont je l’imaginais au début. En fait, c’est à partir de ces petits picotements, fourmillements, que je ressentais dès le début, mais que je négligeais, que progressivement s’est dessiné un chemin du plaisir qui est aujourd’hui une belle route assez facile à emprunter et qui commence à me mener un peu où je veux !!!

    Donc si j’avais quelques conseils ce serait :
    -écoute ce qui se passe dans ton corps, et quand il se passe quelque chose, essaye d’aller plus loin dans ce sens
    -si rien ne se passe avec une technique, essaye-en une autre
    -si tu as envie de choses qui ne sont pas dans le traité d’Aneros, voire qui sont déconseillées, fais les quand même pour voir ce que ça donne chez toi. Au moins tu auras mis ton corps et ton cerveau dans la disposition d’expérimenter
    -en tant qu’hommes on fantasme souvent le plaisir féminin comme quelque chose d’énorme, d’intense, de reproductible à l’infini…mais beaucoup de femmes ne connaissent jamais ça et auront plutôt de petits plaisirs qu’elles savent accepter comme déjà quelque chose d’agréable, ce qui n’est pas si mal. Et celles qui connaissent des plaisirs intenses ont souvent mis beaucoup de temps à le trouver. On ne naît pas femme, on le devient, disait Beauvoir, et bien, je pense qu’on peut dire qu’on ne naît pas orgasmique, on le devient. C’est un chemin d’apprentissage, de doux apprentissage, sur lequel nous allons travailler nos fantasmes, les transformer au fur et à mesure des réponses de notre corps à ces désirs qui traversent notre imagination, pour arriver à les raccorder à nos pulsions physiques et à nos potentialités corporelles.
    -lis, écoute, les témoignages d’autrui sur le plaisir, qu’ils soient hommes ou femmes : dans mon cas, le déclic a été en écoutant le témoignage d’une ”femme fontaine”, en fait une femme qui a su écouter son corps pour lui faire vivre l’éjaculation féminine, un phénomène naturel, mais que beaucoup de femmes ne croient pas possible parce que ”l’éjaculation c’est les mecs”. Et bien, cette personne disait que chez elle, ce qui marchait, c’était d’être à l’écoute du sentiment de resserrement, de pincement, qu’elle éprouve quand elle se retient de faire pipi. C’est bête, hein ? Et bien chez moi, c’est exactement comme ça pour l’orgasme du point P : quand, sur des fourmillements, des picotements, voire quelques contractions (rares chez moi) je commence à ressentir le petit pincement du pipi qu’on retient, et bien, je sais que je suis sur le bon chemin !!! C’est mon signal à moi que je suis au bon endroit pour mon plaisir…

    Voilà, je ne sais pas si tout ça t’aide, mais je te souhaite une belle recherche, et beaucoup de plaisir variés sur le chemin !!!

    #43510
    sensual
    Participant

    Ah oui, dernière chose : je pense que tout le monde n’a pas la prostate placée à la même profondeur dans l’anus. Personnellement j’ai compris récemment qu’elle est plus loin que pour beaucoup, ce qui explique que les Aneros ne me fassent que peu d’effet. En fait j’ai besoin de stimulateurs qui sont une fois et demi plus longs !!! Plus proches de 15 que de 10 cm…Et ça existe, j’en ai récemment trouvé sur des sites spécialisés ”gay” (qui sont en général assez bien fournis en joujoux de toute sorte, dans toutes les grosseurs et longueurs !!!)

    #43511
    Buck
    Participant

    Bonjour @curieuxjj24
    Je me permet d’intervenir aussi car ce que décrit @sensual est extrêmement juste. Lorsque tu ressens un point de picotement, c’est une source de plaisir infime qui n’attend qu’a de se developper. Il faut l’accueillir à son niveau pour qu’il se manifeste encore plus. Et là,à mon sens, chacun de nous doit manifester en douceur cet accueil. Tu as décrit une sensation extrêmement agréable que tu as à effleurer les poils de tes fesses. Chaque zone érogène réveillée est pour moi un message que tu donnes a ton cerveau… le plaisir peut progresser.
    Il me semble important de réveiller tes zones d’excitation
    De mon côté, ma sensibilité extrême aux caresses sur mes tetons depuis des années a toujours été un allumeur incroyable. Grace à l’aneros, les mains libres, l’excitation de mes tetons est un élément clefs dans le ressenti du plaisir et associé à la concentration sur un leger piccotement agréable en moi qui se manifeste… c le debut d’une évolution lente mais régulière.
    Une mini braise, un souffle leger… le feu prend petit à petit… oui toujours dans l’infini petit.
    En ce sens, je comprends l’usage du Helis dans le cheminement. C’est celui qui, par sa finesse, sa délicatesse provoque au mieux les fameuses manifestations premières, la braise légère que l’on devine et que l’on accueil…elle s’épanouit ensuite ….la respiration accompagne ce moment en fixant mentalement ce point d’accroche du plaisir.
    J’espère que partager ces impressions te permettra de ressentir de nouvelles manifestations de plaisir prêt à s’épanouir grace à la découverte de ces zones érogènes propres à chacun. Tout le meilleur à toi

    #43533
    curieuxjj24
    Participant

    Bonjour les copains ! Mais quel plaisir de voir que mon fil est suivi par la communauté ! Non pas que dialoguer avec @bzo n’est pas satisfaisant, bien au contraire c’est comme un grand frère tant il me suit et m’apporte ses précieux conseils depuis le début mais j’étais un peu étonné de ne pas avoir de temps en temps une intervention de quelques membres du forum (mis à part @Andraneros mais je ne le compte pas, c’est notre super modérateur !).
    Voilà qui est fait, merci à @sensual et @buck pour leurs analyses et leur aide. Vous avez bien raison mes amis, je le sais. Je pense que j’ai trop tendance à attendre cette explosion de plaisir comme on peut le ressentir lors d’un orgasme pénien, en tout cas au moins inconsciemment. J’ai donc un travail à faire sur moi.
    J’ai de bonnes réactions sur les tétons mais là aussi, je pense que je m’imagine trop qu’il s’agit d’un interrupteur qu’il suffit d’activer pour que l’orgasme arrive. Lorsque je les caresse et que je sens que ça correspond avec mon bas ventre (je n’ose pas dire ma prostate, je n’arrive pas à la localiser précisément), je m’active dessus et voyant que ça ne vient pas, je me dis que ça ne marche pas. Tout est là, il faut que je persiste mais en me disant que ce sont ces subtiles sensations qui construisent le chemin, lentement. Je finis par comprendre mon problème grâce à vous tous : patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. Je l’avais lu pourtant mais je me disais que chez moi, ce serait plus rapide. Merci à vous et continuez à me lire s’il vous plait.
    Allez, c’est pas tout ça, mais j’ai une petite séance de douceur à vivre.
    Bye bye et à très vite.

    #43534
    bzo
    Participant

    il est difficile de rester patient,
    il est difficile de ne rien attendre,
    on parle de désir, on parle de l’ivresse ineffable du plaisir,
    notre âme et notre chair, en sont assoiffées, en raffolent,
    c’est leur drogue la plus chérie

    il y a un moment où tout cela se met suffisamment en place
    pour rouler cahincaha,
    par moments, on a affaire à une vieille Peugeot,
    par moments à une Ferrari,
    en tout cas , ça roule,
    ça bouge, ça se déplace

    on n’est plus là comme un con, à attendre,
    avec des immeubles plein d’incertitudes, tout autour
    qui nous surplombent, grisâtres,
    avec leur architecture banlieusarde, déprimante,
    on semble à un arrêt de bus
    et on se demande, la ligne était-elle, au moins, desservie?
    c’est quand, bon dieu, le prochain passage,
    quelqu’un a un horaire pour que je puisse vérifier?

    bon, tout cela ne t’aide pas vraiment,
    le truc, c’est de se vider la tête dans l’instant,
    l’instant d’avant, tu peux attendre tout ce que tu veux,
    le plus grand super O de tous les temps
    mais au moment-même où tu cherches à t’engager avec ta chair,
    dans une conversation ardente,
    là, tu devrais être qu’une éponge prêt à s’imbiber
    de la moindre étincelle qui se passe quelque part

    dans cet état,
    les effets de l’éponge s’imprégnant,
    sont comme des bâtons de dynamite, lancés à la ronde en toi,
    petit signal deviendra grand,
    petit signal se métamorphose,
    petit signal explose,
    petit signal est un arc en ciel,
    petit signal est un feu d’artifice

    c’est donc l’engin à convertir
    qui ne fonctionne pas encore comme il faudrait,
    cette petite machinerie, en toi,
    qui n’a besoin que d’une petite étincelle,
    quand elle est bien au point,
    redoutable d’efficacité
    et la transforme en une montagne de plaisir,
    c’est l’effet classique de l’aile de papillon
    qui a remué, à peine, quelque part, en Chine
    et qui provoque un tremblement de terre,
    à l’autre bout de la planète

    bon, je ne sais toujours pas
    si cela t’aide d’une quelconque manière,
    j’espère que oui,
    au moins que cela te donne un peu de courage,
    tout ce que je puis te dire, pour terminer,
    c’est que c’est là en toi, aussi, tu peux en être sûr,
    c’est une question de temps, pas se casser la tête,
    essaie juste de dialogue avec ton corps,
    de te mettre à son écoute,
    de lui faire sentir ce dont tu as envie,
    ton ardeur, ton envie, doivent lui parvenir
    et à ce moment-là, il te répondra

    #43535
    modeyin
    Participant

    Bonjour @curieuxj24

    J’EN PROFITE POUR VOUS DEMANDER DES CONSEILS SUR LA PRATIQUE ANEROLESS. COMMENT S’Y PRENDRE ? Y A-T-IL UNE MÉTHODE COMME LE TRAITÉ (EN PLUS COURT JE ME DOUTE BIEN) ? FAUT-IL AVOIR DÉJÀ EU UN ORGASME PROSTATIQUE POUR ÉVEILLER LA PROSTATE ET PRATIQUER AINSI

    Si je peux mettre ma petite pierre à l’édifice
    Aime toi
    Aime ta chair
    Aime chaque cellule de ton corps
    Injecte toi de l’amour encore et encore
    jusqu’à saturation
    Et si le plaisir prostatique c’était
    1% de technique et 99% d’amour

    #43548
    sensual
    Participant

    Bravo @bzo

    “par moments, on a affaire à une vieille Peugeot,
    par moments à une Ferrari,”

    oui c’est trop ça, exactement !!! Parfois on se dit que son corps, son anus, sa prostate, sa libido, sont une vieille chiffe molle apathique et indécrottablement ennuyeuse, et puis d’autres fois, c’est le surf sur la vague de Teahupo’o 🙂

    Par contre, bonne nouvelle pour te donner de l’espoir @curieuxjj24, une fois que des sensations fortes sont arrivées, on sait mieux ce qu’on cherche, et comment ça arrive, et on arrive mieux à le retrouver. Par exemple, depuis quelques jours, j’ai trouvé LA technique qui me permet d’avoir des orgasmes prostatiques quand je veux. Mais maintenant, j’essaye d’en trouver d’autres !!! Plus pratiques, plus faciles, plus subtiles, plus discrètes, plus intérieures…C’est pour moi un vrai plaisir en  lui-même que cette recherche, arriver à savoir jouer toujours mieux des touches du plaisir…En sachant comme tu le dis que ce n’est pas un bouton on/off. Mais si c’était comme ça, ce ne serait pas drôle !!! Et ça ressemblerait trop à l’orgasme pénien, que tout le monde sait se donner très facilement.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 2 semaines par sensual.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 2 semaines par sensual.
    #43561
    curieuxjj24
    Participant

    Bonjour à tous !

    Merci à vous de participer à mon fil. Je ne vous remercierai jamais assez, vous m’apporter le soutien dont j’ai besoin pour ne pas abandonner et chacune de vos remarques ou interventions m’aident à progresser, à corriger ma façon de penser pour aller dans la bonne direction. C’est dingue, j’ai une espèce de sensation dans la poitrine que la jouissance approche, qu’elle est à portée, qu’elle m’appelle, que je m’en approche. C’est peut-être mytho mais j’aime à croire qu’au contraire, c’est un processus dans mon corps qui s’éveille, comme si mon corps me suppliait de jouir. C’est même terrible parce qu’en écrivant ces quelques lignes, je sens une boule qui descend et je rentre en érection. Il faut même que je me fasse violence pour ne pas foncer dans la chambre insérer le masseur. Je m’accorde du repos une journée entre les séances pour laisser ma prostate récupérer, il ne s’agit pas de provoquer une inflammation mais mon désir monte et rien que ça, c’est jouissif.


    @bzo
    , j’ai plaisir à te lire. Tu es lettré et tu as une belle plume. Tes métaphores me parlent parce que tu mets des mots sur ce que l’on ressent. Cela me rassure parce que je me dis que je ne suis pas seul, vous avez ressenti cela aussi à vos débuts ou peut-être encore parfois et ça signifie que je ne suis pas si différent, que je suis sur le bon chemin. J’ai bien compris l’image de l’effet papillon. C’est tout à fait ça, je l’ai intégré. Mon ennemi c’est l’impatience. Et je fais un gros travail pour chasser les idées noires qui peuvent traverser ma tête pendant les séances, la méditation sur le lâcher prise m’aide bien. Avoir quelqu’un qui vous guide sur un fond musical doux permet de se focaliser sur la voix et de ne pas penser négativement. Je pense que ce n’est qu’un passage et l’idée est de faire des séances sans bruits, juste la respiration et son corps mais pour l’instant, je sens que je progresse à grands pas grâce à cette technique, donc je suis mon instinct : j’expérimente.

    En fait, si j’ai bien compris, lorsqu’on fait les séances, il faut arriver à rentrer dans une bulle : laisser en dehors ses complexes, ses soucis, tous les éléments extérieurs qui peuvent briser la lente ascension du plaisir en un claquement de doigt. Il faut s’aimer, de façon totalement égoïste, je dirais même à la limite de l’insolence mais sans jamais culpabiliser. Je me fais l’amour à moi-même et j’ai le droit de prendre ce plaisir. C’est un contrat moral avec mon corps et personne ne peut se permettre de me juger. Il me semble que c’est ça la bonne approche, en tout cas, j’essaie de m’en convaincre.


    @sensual
    , merci pour tes conseils, je les relis précieusement. Ta dernière remarque me fait rêver : arriver à avoir des orgasmes prostatique à la demande, quel pied ! Mais j’imagine bien que l’on doit en vouloir toujours plus, encore et encore et différemment. Une quête du bonheur éternelle en quelque sorte. Ça me va. Comme toi, j’ai plusieurs masseurs et je fais tourner à chaque séance. Je me demande d’ailleurs lequel va m’emmener au ciel le premier ! Comme je n’arrive pas trop à situer ma prostate, je doute sur lequel est le plus efficace : le hélix est la référence, il est profilé pour déclencher des sensations subtiles, j’aurais tendance à dire en ce moment que ce dois être lui le plus efficace mais j’ai parfois l’impression qu’il ne me remplit pas assez. Le progasm jr est un peu plus trapu, j’ai de bonnes sensations avec, il a des atouts avec ses formes arrondis. Le vice 2 est quand à lui maouss costo mais je me demande alors si justement il n’est pas trop gros et qu’il n’écrase pas les sensations. En tout cas, je n’utilise jamais les vibrations, je n’apprécie pas. J’ai hésité à prendre le progasm pour avoir un gros masseur mais comme j’ai déjà le vice, j’ai peur qu’il soit équivalent et puis, un gros masseur est il mieux qu’un fin ? Je n’ai pas la réponse pour l’instant. Qu’en pensez-vous ?

    @modeyin, tu as parfaitement raison, il faut se mettre dans cet état d’esprit. Se faire l’amour, sans retenue, sans arrière pensée, sans jugement de ce que l’on est en train de faire et de ce que pourrait penser les autres ou la famille (un cauchemar!). Je pense que lorsqu’on est capable de se mettre dans cet état d’esprit sans laisser la place au moindre doute, on est sur le bon chemin. C’est une pratique en fait très psychologique, c’est pour ça que je creuse la piste de la méditation, l’éveil de la kundalini et autre pour arriver à ce lâcher prise nécessaire. Peut-être que certains ne comprennent pas pourquoi je fais ça mais moi j’en ai besoin pour vaincre mes réticences, même inconscientes.

    Je finis par me poser une question tout de même : n’ai-je pas peur de jouir ? Je m’imagine un tel orgasme, une telle vague qui m’emporte sans que je ne puisse plus rien maîtriser que je finis par me demander si inconsciemment toujours (ah la la l’inconscient chez moi, c’est quelque chose!) je me refuse pas au plaisir de peur de ne pas savoir jusqu’ou il va m’emporter, voire provoquer un forme de douleur (c’est con hein ?). Méfiance, il faut là aussi que j’accepte le plaisir non pas comme un risque mais comme un vrai bonheur qui va m’apporter ce bien-être dont j’ai tant besoin.

    Je m’arrête là parce que je pourrais en parler des heures tant c’est passionnant et que c’est riche de pouvoir échanger avec vous, ce que l’on ne peut malheureusement pas faire lorsqu’on a notre armure dans la vie de tous les jours mais je ne veux pas vous saouler. Demain matin, je serai dans ma bulle, chambre chauffée, lumière tamisée, fond musical, vice2 dans l’anus, tout est prêt pour un décollage vers le bonheur. En tout cas, à minima une bonne séance en perspective ; je sais, je sais, ne rien en attendre de peur de se bloquer. Que voulez-vous, on ne se refait pas….

    #43562
    bzo
    Participant

     C’est dingue, j’ai une espèce de sensation dans la poitrine que la jouissance approche, qu’elle est à portée, qu’elle m’appelle, que je m’en approche. C’est peut-être mytho mais j’aime à croire qu’au contraire, c’est un processus dans mon corps qui s’éveille, comme si mon corps me suppliait de jouir.

     

    cela peut être mytho, comme cela peut être réel mais cela n’a aucune importance que ce soit l’un ou l’autre,

    l’important est que tu le ressentes, c’est bien, très bien, il faut être engagé, il faut de la passion, de l’imagination,

    que la tripe vibre,

    pas juste que tu sois comme une planche , couché sur ton lit et attende le plaisir comme une intervention divine,

    non, il faut vibrer, qu’il ait de l’émotion, de la croyance, de la foi , de l’ardeur, de l’amour, envers son corps

     

    C’est même terrible parce qu’en écrivant ces quelques lignes, je sens une boule qui descend et je rentre en érection.

     

    moi, souvent quand j’écris, je suis en érection, c’est même assez systématique,

    je prends cela comme un signe que je suis sur la bonne piste avec mes mots si déjà je bande,

    là encore, cela veut dire qu’il y a de la tripe là-dedans, qu’il y a de la volupté, quelque part, engagée dans mes mots

     

    Il faut même que je me fasse violence pour ne pas foncer dans la chambre insérer le masseur. Je m’accorde du repos une journée entre les séances pour laisser ma prostate récupérer, il ne s’agit pas de provoquer une inflammation

     

    est-ce qu’il y a une réalité derrière cela ou juste ton imagination? cette règle d’espacer les séances, pour moi, c’est du masochisme,

    pratique autant que tu as envie, laisse ton désir parler, tant que cela n’a pas un impact négatif sur tes autres activités professionnelles ou sociales

     

    Cela me rassure parce que je me dis que je ne suis pas seul, vous avez ressenti cela aussi à vos débuts ou peut-être encore parfois

     

    en effet, on est comme cela pendant toute une période,

    la consistance ,

    un  stade donc, où il n’y a plus de yoyo, très bien, moins bien, pas mal, catastrophique, superbe, divin,

    cela peut durer plus ou moins longtemps, à atteindre

     

    pour moi, cela dépend à quel point, tu parviens à crée r, ce que tu appelles une bulle ,

    je rajouterais, une bulle dans l’instant,

    où tu parviens à te couper de tout, de ton futur, de ton passé

    et juste vivre l’instant,

    juste vivre pleinement l’instant

     

    une fois que tu parviens à faire cela à chaque fois, ben, tu es là avec ton corps,

    complice avec lui, uni avec lui, vivant le moment avec lui,

    et rien que pour cela, tu trouves déjà chaque séance, excellente,

    tu es consistent,

    tu t’en fous si tu as eu un orgasme, 10 ou cent,

    non tu as vécu d’extraordinaires moments

    parce que vivre l’instant avec son corps, c’est être intime avec sa chair,

    c’est sentir le désir s’enflammer en nous, nous rendre incandescent, d’au plus près,

    c’est avoir une totale complicité avec son corps

     

    En fait, si j’ai bien compris, lorsqu’on fait les séances, il faut arriver à rentrer dans une bulle : laisser en dehors ses complexes, ses soucis, tous les éléments extérieurs qui peuvent briser la lente ascension du plaisir en un claquement de doigt. Il faut s’aimer, de façon totalement égoïste, je dirais même à la limite de l’insolence mais sans jamais culpabiliser. Je me fais l’amour à moi-même et j’ai le droit de prendre ce plaisir. C’est un contrat moral avec mon corps et personne ne peut se permettre de me juger. Il me semble que c’est ça la bonne approche, en tout cas, j’essaie de m’en convaincre.

     

    c’est une bonne approche, tu dois te sentir libre,  audacieux et une envie de briser tous les tabous en toi,

    tu as droit à tout le plaisir du monde,

    on est des adultes majeurs et vaccinés, tant qu’on se respecte soi et ses partenaires, on a le droit de faire ce qu’on veut.

    Oui , il faut s’aimer, sans limite, accepter le masculin et accepter le féminin en soi,

    avoir envie de toutes ses forces de tout le plaisir du monde

     

    J’ai hésité à prendre le progasm pour avoir un gros masseur mais comme j’ai déjà le vice

    ils sont tous les deux massifs et d’assez forte taille mais ils sont différents aussi, fonctionnent différemment

     

    personnellement je préfère le Vice, pour moi, c’est le meilleur de la gamme Aneros

    mais le Progasm est le premier qui a allumé des sensations sérieuses en moi,

    je préfère les masseurs plus gros, le Helix et les autres de la bande, jamais eu beaucoup de sensations avec

     

    j’ai peur qu’il soit équivalent et puis, un gros masseur est il mieux qu’un fin ?

    ça, cela dépend d’une personne à l’autre, personne ne peut le deviner à ta place.

    si tu pratique à la manière du Traité exclusivement, alors cependant,

    il y a de bonnes chances que tu arriveras plus à des résultats avec des fins,

    tout le concept étant d’y aller essentiellement avec des contacts légers, de la finesse, des effleurements

     

    personnellement, je n’ai jamais eu d’affinités avec cette façon de faire, mon plaisir a commencé à s’éveiller,

    à partir du moment où j’ai commencé à faire des va et vient avec le masseur comme si j’effectuais des mouvements de pénétration avec

    et depuis j’ai toujours utilisé le masseur comme cela

     

    mais je n’utilise plus de masseur depuis longtemps mais avec les contractions, c’est la même histoire totalement,

    je fais des mouvements de pénétration  avec, des va et vient, etc

     

    @modeyin , tu as parfaitement raison, il faut se mettre dans cet état d’esprit. Se faire l’amour, sans retenue, sans arrière pensée, sans jugement de ce que l’on est en train de faire et de ce que pourrait penser les autres ou la famille (un cauchemar!).

    ça, si tu as des risques d’être surpris par un membre de ta famille, c’est pas terrible comme conditions pour pouvoir pratiquer, en effet,

    cela ralentit sérieusement les progrès de devoir être sur le qui vive, toujours un peu

    car oui au plus on peut être sans retenue,

    aussi, laisser ses entrailles s’exprimer par les gémissements, les cris, au mieux , c’est

     

     

    Je finis par me poser une question tout de même : n’ai-je pas peur de jouir ? Je m’imagine un tel orgasme, une telle vague qui m’emporte sans que je ne puisse plus rien maîtriser que je finis par me demander si inconsciemment toujours (ah la la l’inconscient chez moi, c’est quelque chose!) je me refuse pas au plaisir de peur de ne pas savoir jusqu’ou il va m’emporter, voire provoquer un forme de douleur (c’est con hein ?). Méfiance, il faut là aussi que j’accepte le plaisir non pas comme un risque mais comme un vrai bonheur qui va m’apporter ce bien-être dont j’ai tant besoin.

    hum…

    es-tu au point où tu as déjà éprouvé un plaisir tellement intense, tellement en roue libre,

    que tu avais l’impression que tu allais perdre tout contrôle

    et que cela allait t’entraîner au de-là de bien des frontières?

    j’ai comme un doute, ne te casse pas la tête avec ce genre de réflexions, vraiment,

    je ne connais pas ton contexte, tu as écris qu’il y avait des risques que ta famille te surprenne en pleine pratique

    et que les résultats seraient catastrophiques, tu es marié? alors ce serait peut-être le moment d’essayer d’en parler avec ta femme,

    si elle est un peu ouverte d’esprit

     

    mais vraiment, oui, le plaisir prostatique , les plaisirs non péniens, en solitaire,

    peuvent nous emmener très très loin,

    je me rappelle du temps où je pratiquais avec masseur, uniquement le massage  prostatique,

    des super O qui ont ont duré de longues longues minutes

    où je tombais du lit et je continuais d’orgasmer en me cognant aux meubles ,

    je rebondissais comme un kangourou, après j’ai été recouvert de bleus

    quand j’ai terminé , quand je sortais de ma transe, je me retrouvais à des mètres du lit

    et j’avais hurlé, hurlé, les voisins ont surement du faire monter le son de la télé

     

    je suis quelqu’un de très vocalisant, le volume monte très rapidement

    et mes gémissements deviennent très féminins,

    forcément comme je vis mon plaisir en mode yin,

    je fais monter tout le féminin en moi,

    à tel point, qu’une fois un voisin m’a fait une remarque , en forme de clin d’oeil,

    qu’ils avaient entendu ma copine, qu’elle avait l’air en forme,

    oui,  oui, j’ai répondu, très en forme, ma copine, toujours,

    elle aime cela

    #43565
    Buck
    Participant

    Bonjour @curieuxjj24, ton enthousiasme et ta motivation, mais surtout les signes et le ressenti psychologique  que tu dépeins me font penser que tu est sur la très bonne voie.

    C’est beau de ressentir tes bonnes energies et ta capacité à t’ouvrir et recevoir ce plaisir qui n’est pas loin

    Tu evoques le plaisir orgasmique comme pouvant arriver comme une déferlante. Sur moi, dans les premières manifestations, il était certes jouissif et surprenant, mais c’est au cours des sessions qu’il a pris de la force en emotion. On imagine une montagne mais tout se passe dans l’infini petit des sensations. C’est difficile à imaginer et pourtant ça me semble essentiel. @bzo le décrit magnifiquement bien.

    Par ailleurs, comme surement nous tous au debut de notre cheminement, la prostate nous semble une chose indéfinissable et introuvable…que l’on a presque pas envie de nommer

    Avant de pratiquer via stimulateur, je l’ai souvent cherché en moi et fini par la trouver, la soigner, l’exciter grace à un doigt.. ceci m’a aidé à la découvrir, à la cherir et bien sur à l’accepter. Depuis elle  ne veut plus être ignorée et tant mieux !

    Avec ton bel état d’esprit, tu vas la découvrir très vite et l’accepter dans ton corps, ta chair, comme un bijou de plaisir

    #43572
    curieuxjj24
    Participant

    Bonjour à tous !

    Hier, j’ai pu faire une séance dans les conditions idéales : la matinée devant moi, ambiance cosy, prêt à s’abandonner.

    Alors je ne sais pas si je dois chanter victoire ou pas, mais c’était vraiment agréable avec à moment donné, une forte sensation de plaisir, peut-être voire surement la plus forte que j’ai pu ressentir depuis que je pratique mais difficile à décrire, c’est comme une chaleur dans le bas du ventre qui m’a fait haleter. Est-ce un mini O ? je ne saurais pas le dire mais j’aime à croire que oui. Aujourd’hui, je ressens à la fois de l’enthousiasme et un peu de déception. Enthousiasme parce que je sens que les choses s’accélèrent, j’ai pas mal de sensations, avant, pendant et après : des chatouillis, des fourmillements, comme des bulles dans le rectum qui laisse imaginer que les chakras s’alignent et que le plaisir gagne du terrain même si il y a encore hélas des points de résistance… Un peu de déception tout de même parce que je m’imaginais un orgasme plus fort qui m’aurais relâché toutes les tensions. Et puis après, je pensais que l’orgasme continuerai, les sensations à fleur de peau, le corps sensible, tous les sens en éveil, alors que pas vraiment : je suis parti vaquer à mes occupations sans sensation particulière.

    Bon, je reste positif toutefois : j’ai fait un grand pas tout de même, il faut être patient et ne pas trop idéaliser l’orgasme. J’ai compris en vous lisant que c’est comme un feu qui brûle et qui grandit petit à petit. Hier, ce n’était qu’une marche mais je suis sûr maintenant que je suis sur la bonne voie. Je continue donc mon exploration et je reviens vers vous, vous faire partager mon cheminement qui progresse grâce notamment à vos conseils et à votre écoute. A très vite.

    #43573
    bzo
    Participant

    c’est comme une chaleur dans le bas du ventre qui m’a fait haleter. Est-ce un mini O ? je ne saurais pas le dire mais j’aime à croire que oui

    peu importe la définition, mini O, marsouin à queue de l’antarctique, patate à piston, beauclair de la sapiette, machin bazar,

    tu as ressenti quelque chose de puissant qui t’a procuré un bel instant de plaisir,

    wouala bien la la chose qui compte et qui marque une étape importante pour toi,

    c’est aussi dans ta chair, tu sais maintenant que cela existe aussi en toi,

    que cela peut t’arriver, que la magie est aussi en toi, que tu peux y arriver

     

    tu es déçu aussi  en même temps,  bien sûr

    car tu aurais voulu immédiatement connaître un orgasme qui t’envoie au ciel pour de longues secondes

     

    ce qui s’est passé , c’est que ton véhicule a bougé, il a pris vie quelques instants

    et tu t’es retrouvé quelques mètres plus loin,

    ce n’est pas encore un trajet complet d’un point à l’autre

    mais ça viendra, tu n’es pas bon juste pour la casse,

    on va pouvoir faire quelque chose avec toi,

    ça va rouler, ça va se déplacer,

    bientôt tu pourras embarquer pour de belles aventures avec ton tacot,

    tu pourras aller avec à la campagne, au pays de la volupté

    avec  ses prairies recouvertes de toutes sortes de  variétés de  fleurs d’orgasme et de jouissance,

    pour faire de magnifiques pique-nique dessus

    une fois qu’il sera suffisamment au point

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 1 semaine par bzo.
    #43580
    Buck
    Participant

    Bonjour @curieuxjj24 et trop heureux pour toi dans ton cheminement!

    La notion de petite braise qui devient petit a petit une grande flamme est vraiment une image qui resume bien le process lent et sensible dans la montée du plaisir

    Dans le forum, @andraneros a créé une page titrée tension causée par un plaisir trop intense.

    Les témoignages sélectionnés dans cette page sont très pertinents et t’aideront à comprendre comment dans des etapes prochaines de ton cheminement, le relâchement et la relaxation interne autour de la prostate sont des éléments clefs pour ressentir le plaisir… alors que nos réflexes sont de contracter souvent trop lors des premières sensations au lieu de laisser s’épanouir les ondes et les contractions et même souvent sans s’en apercevoir…

    En espérant que tu profites de mieux en mieux de ces beaux moments intimes avec toi même dans les meilleures conditions!

    Comme tu l’écris très justement

    «C’est incroyable ce que cette pratique peut éveiller en nous»

    #43615
    Andraneros
    Modérateur/modératrice

    Bonjour @Curieuxjj24,

    Tu écris :

    j’ai pu faire une séance dans les conditions idéales : la matinée devant moi, ambiance cosy, prêt à s’abandonner.
    Alors je ne sais pas si je dois chanter victoire ou pas, mais c’était vraiment agréable avec à moment donné, une forte sensation de plaisir, peut-être voire sûrement la plus forte que j’ai pu ressentir depuis que je pratique mais difficile à décrire, c’est comme une chaleur dans le bas du ventre qui m’a fait haleter. Est-ce un mini O ? je ne saurais pas le dire mais j’aime à croire que oui.

    Avec un peu de retard, causé par les vacances des petits enfants presque immédiatement suivies par 2 cas de covid à la maison, je suis moi aussi heureux de lire ton message du 15 mars. C’est une belle avancée de ton cheminement, j’hésite à écrire le mot étape tant que tu ne nous dis pas que tu es devenu capable de renouveler cette expérience orgasmique.

    Je suis très confiant pour tes prochaines sessions dans la mesure où tu sentais bien les prémices de tes futurs orgasmes depuis le 13/ mars :

    C’est dingue, j’ai une espèce de sensation dans la poitrine que la jouissance approche, qu’elle est à portée, qu’elle m’appelle, que je m’en approche. C’est peut-être mytho mais j’aime à croire qu’au contraire, c’est un processus dans mon corps qui s’éveille, comme si mon corps me suppliait de jouir. C’est même terrible parce qu’en écrivant ces quelques lignes, je sens une boule qui descend et je rentre en érection. Il faut même que je me fasse violence pour ne pas foncer dans la chambre insérer le masseur.

    Tu as désormais du grain à moudre…

    Je partage ton analyse :

    Bon, je reste positif toutefois : j’ai fait un grand pas tout de même, il faut être patient et ne pas trop idéaliser l’orgasme. J’ai compris en vous lisant que c’est comme un feu qui brûle et qui grandit petit à petit. Hier, ce n’était qu’une marche mais je suis sûr maintenant que je suis sur la bonne voie. Je continue donc mon exploration et je reviens vers vous, vous faire partager mon cheminement qui progresse grâce notamment à vos conseils et à votre écoute. A très vite.

    J’ai hâte de lire tes prochains messages en espérant qu’ils seront plus fréquents que les précédents, signe de l’accélération de ton développement orgasmique.

    Bon cheminement @Curieuxjj24.

    #43765
    curieuxjj24
    Participant

    Bonjour Andraneros,

    Pas de problème, je sais que chacun vient sur le forum quand il trouve le temps (moi le premier) et comme je passe régulièrement, je découvre avec plaisir de nouvelles réponses. C’est le cas aujourd’hui et je viens de te lire.

    Je suis désolé mais la lueur d’espoir n’a pas duré. Je continue avec assiduité mes séances, certaines pourtant dans de très bonnes conditions, mais quelque chose ne va pas chez moi : je suis quelqu’un de compliqué, cérébral, calculateur au sens de chercher à tout anticiper, “comptable”, enfin tout ce qui ne faudrait pas pour que ça marche. Au bout de 80 séances environ, je suis maintenant relativement à l’aise avec les masseurs mais j’éprouve une terrible sensation, une sorte de cercle vicieux : je me rends compte que j’analyse de plus en plus mes sessions avec froideur, comme une sorte d’examen gynécologique. Je me dis dans ma tête à peu près ça : “bon, il faut entre 10 et 20 mn de détente, ça y est c’est fait, maintenant, on passe aux caresses et on accentue la respiration abdominale, alors : qu’est ce que ça fait ? bof, pas de vague à l’horizon, ah oui, l’arme fatale : je caresse mes tétons, ouais, c’est agréable mais ça ne vient toujours  pas, il n’y a pas cette étincelle qui va me déclencher une sensation nette qui va aller en s’amplifiant et me donner raison d’avoir continué, qui va balayer le “comptable” pour laisser place au lâcher prise, au bien-être. Au lieu de ça, au bout d’1h30-2h, j’ai fait le tour des trucs et astuces et la séance se termine me laissant frustré, j’ai envie de dire, une fois de plus.

    Voilà où j’en suis. Demain je vais pouvoir faire une bonne séance encore une fois. Je vais peut-être ensuite faire une pause, histoire de passer à autre chose quelques temps et reprendre avec plus de spontanéité. Il ne faut pas croire que je veuille abandonner, bien au contraire. Je suis malgré tout convaincu que le plaisir est là, qu’il ne demande qu’à s’exprimer, il faut juste que je trouve comment lui ouvrir la porte. J’ai l’impression d’être dans une pièce noire, l’antichambre du plaisir, et de chercher à tâtons l’entrée. Le pire c’est que j’ai lu et relu vos conseils et commentaires et que je sais très bien ce qu’il faut faire, que le secret est de pratiquer sans rien attendre, tout le contraire de ce que je fais quelque part, mais au bout d’autant de séances, comment ne pas se poser de questions, comment ne pas avoir envie de connaitre ce bien-être que vous décrivez tous et qui semble tellement libérateur et bienfaisant. Peut-être que j’en ai plus besoin que les autres et que du coup, je l’attends trop. Je me mets probablement inconsciemment trop de pression. Faire le vide dans sa tête est une abherration, c’est impossible. Il faut arriver par l’entrainement à la méditation arriver à naviguer dans ses pensées pour laisser de côté les mauvaises et encourager les bonnes mais ça, c’est pas simple.

    Comment ne pas douter aussi : pourquoi ça ne marche pas chez moi ? Je n’ai toujours pas ressenti les fameuses contractions involontaires et ça, ça m’intrigue. Pourtant j’ai parfois des tremblements impressionnants dans les jambes (parfois rien) mais ça ne va pas plus loin : comme si mon corps était divisé en deux, le bas qui s’exprime, qui vit et le haut qui analyse, qui s’interroge. J’ai tenté beaucoup de choses pour contourner ça. J’écoute sur mon téléphone des séances de méditation, de lâcher prise, je mets ensuite de la musique avec des bols tibétains ou des fréquences qui sont censées déclencher une “montée de kundalini” mais si ça me détend, je n’ai pas eu de signes de progression significatifs. J’arrive à un stade de pratique (pourtant intense, j’ai fait 4 séances rien que cette semaine) où j’ai l’impression d’être à un tournant. Il me faudrait un petit encouragement pour continuer. Mais je suis pugnace, persévère est déjà pris comme avatar mais j’aurais pu prendre abnégation !

    Bon, attention, je ne veux pas donner l’impression que je suis en dépression, tout ça n’est que la recherche du plaisir après tout, mais mon ressenti est cyclique. Par moment, j’y crois à fond et je suis excité (comme l’autre fois ou j’ai posté) et par moment comme aujourd’hui, le doute m’habite (sans jeu de mot) et je me pose vraiment des questions : suis-je un cas désespéré ? y’a t’il des hommes qui n’y arrivent pas ? Cette idée m’effraie et je la rejette en bloc pourtant. Je ne m’imagine pas privé du plaisir que vous connaissez, ce serait trop injuste. C’est terrible de penser en plus que vous cherchez tous à m’aider et vous êtes vraiment touchant d’empathie mais il n’y a pas de formule magique, pas de bouton où appuyer pour déclencher le truc. La réponse c’est moi qui l’ai et c’est à moi de la trouver.

    Le point positif est que j’ai ressenti (et je ressent encore par moments) avec ou sans masseur des sensations brèves, furtives dans le rectum qui me laisse penser que quelque chose se passe pourtant mais comment le développer alors que j’ai suivi tes conseils de pratiquer, pratiquer, pratiquer et que j’ai l’impression d’avoir fait le tour de l’entrainement. Et maintenant alors, on fait quoi ? Que puis-je faire de plus pour progresser ? Je crois que j’ai la réponse : rien. Il faut continuer, cultiver la douceur et le bien-être, se concentrer sur le moindre tressaillement pour essayer d’en provoquer un deuxième jusqu’à ce qu’un jour peut-être l’animal satori vienne à moi sans que je m’y attende comme il est dit dans les conseils d’Adam.

    J’ai voulu essayer de ne pas me masturber pour charger mon énergie mais j’ai du mal à résister. J’ai tenté de me masturber pour arriver à la limite et arrêter avant l’explosion afin de me donner envie de jouir pendant une séance mais hélas, je me suis trop approché du bord et j’ai éjaculé. Je vais continuer à chercher des astuces pour titiller ma libido, je pense que ça va dans le bon sens.

    C’était le point du jour, un peu mon journal intime quelque part mais je suis toujours dans le partage d’expérience et d’autres pourront surement se reconnaitre dans ce que je traverse. Si je trouve la clé ou du moins, ce qui m’aura permis d’atteindre le but, il y aura un historique de mon parcours.  Et ce jour là je vous le dis : Champomy pour tout le monde !

    Merci à vous tous pour votre accompagnement et votre patience à mon égard.

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