• Ce sujet contient 114 réponses, 9 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par bzobzo, le il y a 6 mois.
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  • #33258
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    C’est magnifique @arousal. J’en suis très heureux pour ce que tu ressens et pour le renforcement de ton appétit de jouissance qui contribuera à accélérer la suite de ta progression.

    Bon cheminement @arousal.

    #33259
    AvatarArousal
    Participant

    Merci pour vos encouragements, @lighteningbolto et @Andraneros !
    Je continue mon chemin tranquillement, pas grand chose de nouveau en ce moment… ce qui reste extrêmement satisfaisant !

    #33545
    AvatarArousal
    Participant

    Coucou, bonjour à tous, ça fait un moment que je n’ai rien écrit !
    Hier, pour la première fois depuis une éternité, je me suis retrouvé seul à la maison une bonne partie de la journée. Ca faisait un moment que je rêvais de passer toute une journée en tête à tête avec mon Eupho. Bon en pratique ça n’a été « que » l’après-midi, mais c’était déjà bien !
    J’ai commencé vers 14h30 et assez vite j’ai enchaîné les orgasmes, du genre qui font qu’une demi-heure compte pour une heure.
    Au bout d’une heure je me suis dit tiens, et si j’essayais un bain bien chaud ? En gardant le masseur bien sûr !
    Effectivement, le contact de l’eau chaude sur une peau « sensualisée » par la séance : très sympa. J’aime bien me mettre sur le ventre de temps en temps en cours de session, ça « réveille » ma prostate quand parfois elle s’est un peu endormie, mais sur un lit ce n’est pas toujours très confortable quand mon pénis change plusieurs fois de consistance. Mais dans l’eau, on flotte, le pénis n’est plus écrasé, on peut relâcher beaucoup plus de muscles.
    J’ai fini par une douche. Ben en fait, c’est encore mieux que le bain, la peau y réagit comme à un massage. Et sur la région périnéale, wow ! En particulier quand les jets d’eau chaude stimulent en même temps la région anale et les testicules : quasiment un petit orgasme prostatique.
    Puis retour à une séance traditionnelle, toujours très gratifiante, jusque vers 17h, heure à laquelle j’ai dû avec regret retirer l’Aneros…
    J’espère pouvoir réitérer cette expérience, si possible plus longtemps !

    #33547
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Bonjour @arousal.
    Je vois que ton aptitude à vivre des orgasmes à volonté n’est plus source de questions mais source de longs moments de jouissance apaisée. Tu sembles t’être définitivement approprié tes capacités orgasmiques. Elles semblent faire désormais partie de ta vie quotidienne de la façon la plus naturelle. Tes messages me donnent beaucoup de satisfaction.

    Tu nous disais il y a trois mois :

    C’était tellement intense et décoiffant que 1/ dans les premières minutes l’idée de retirer le masseur m’a traversé l’esprit (c’était presque trop) 2/ j’ai pu interrompre la session au bout d’une heure (ce qui est court pour moi) avec la sensation qu’elle en avait duré 2.

    Tu nous dis hier :

    J’ai commencé vers 14h30 et assez vite j’ai enchaîné les orgasmes, du genre qui font qu’une demi-heure compte pour une heure. (… )¨
    Puis retour à une séance traditionnelle, toujours très gratifiante, jusque vers 17h, heure à laquelle j’ai dû avec regret retirer l’Aneros…
    J’espère pouvoir réitérer cette expérience, si possible plus longtemps !

    Tu continues à progresser. Tu sembles ne plus subir de résistance au déferlement du plaisir dans ton corps. Tu sembles supporter maintenant l’intensité de ta jouissance avec beaucoup plus de facilité que ce n’était le cas. Est-ce que tu as bien conscience de ta transformation ? As-tu ressenti des rappels orgasmiques a-less après ta session ?

    Tu ne dis rien de ton masseur ; je suppose que c’est toujours l’Eupho Trident. Je te souhaite d’avoir très vite l’occasion de « réitérer cette expérience » vraiment plus longtemps.

    Bon cheminement @arousal.

    #33614
    AvatarArousal
    Participant

    Merci @Andraneros pour tes encouragements !
    La jouissance est tellement difficile à décrire avec des mots tellement elle est multiple, et l’intensité n’est qu’une de ses caractéristiques. Et sur ce plan-là les séances de ses dernières semaines ne sont pas forcément les plus intenses.
    Par exemple durant la session prolongée dont je parlais, le plaisir ne tutoyait pas les sommets comme à d’autres moments, mais j’étais dans une sorte de bien -être continu, avec des explorations inédites.
    Oui, je n’utilise maintenant plus que l’Eupho Trident. Je devrais peut-être changer un peu, mais il marche tellement bien…
    Séance riche hier soir, beaucoup d’intensité à un moment. Nouvelles sensations beaucoup plus diffuses dans le bassin à un autre moment.
    Et depuis ce matin des « répliques ». Il y a quelques instants, alors que je travaillais, sensation qu’une main de plaisir me saisissait soudainement la cuisse droite.

    Ah j’allais oublier. En fin de rapport sexuel « classique » il y a quelques jours, l’intensité du plaisir s’est fortement accrue comme d’habitude, jusqu’à un niveau qui normalement annonce l’éjaculation dans les secondes suivantes. Eh bien là ce niveau s’est maintenu pendant plusieurs dizaines de secondes très agréables, avant une éjaculation inhabituellement voluptueuse. Mes gémissements ont surpris ma femme 🙂
    Je n’avais pas l’impression sur le coup que ma prostate était en cause mais je me demande.
    En y repensant, il arrive de temps en temps au cours de mes sessions prostatiques 1/que le plaisir se localise dans mon pénis et 2/que me permettant des entorses au principe de ne pas toucher ma verge, des massages de celle-ci stimulent mon plaisir prostatique.

    #33617
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Tu nous dis @arousal :

    La jouissance est tellement difficile à décrire avec des mots tellement elle est multiple, et l’intensité n’est qu’une de ses caractéristiques.

    C’est bien ce que nous disent tous les témoignages apportés par nos amis qui découvrent les effets du plaisir prostatique et que confirment ceux qui les vivent quotidiennement avec ou sans masseur. Il y a plusieurs bonnes raisons à cette perception.

    La première est que notre pratique nous apprend à nous mettre à l’écoute de toutes les réponses de notre corps à des stimulations nouvelles et à redéfinir nos réponses aux stimulations plus classiques. Ce faisant nous découvrons des sensations nouvelles ou nous apprenons à vivre autrement celles que nous connaissions. Il est normal que nous ayons des difficultés à décrire cette nouveauté.

    Une autre bonne raison est que nous apprenons à donner de l’ampleur à ce qui ne retenait pas notre attention dans nos pratiques plus instinctives. Comment qualifier des « chatouillis », des « vibrations » ou la circulation d’une « énergie » que nous ignorions et qui deviennent au fil de nos sessions des sources d’un plaisir de plus en plus net et de plus en plus autonome ?

    Une autre bonne raison est que la perception des signaux envoyés par les nerfs à notre cerveau évolue en permanence non seulement pendant la phase de découverte et d’apprentissage mais aussi par la suite quand nous maîtrisons les bases de notre pratique. Comment utiliser le vocabulaire dont nous disposons pour décrire un voyage qui nous fait traverser des paysages toujours différents ? Par défaut nous modifions le contenu que nous donnons à certains mots ; un super O’ décrit au début de notre cheminement ne serait plus qu’un « simple » mais évidemment gratifiant orgasme prostatique quelques mois plus tard.

    Une autre bonne raison est que chacun vit les effets produits par ses sessions, avec ou sans masseur, de façon unique, personnelle et donc différemment des autres. L’expérience vécue lors d’une session est à la fois la même et à la fois très différente de celle qui est vécue par les autres témoins. Les mêmes sensations ne sont pas forcément décrites à l’identique, et les mêmes mots ne recouvrent pas toujours la même expérience. Il est important d’avoir en tête ces vérités quand on lit les témoignages qui sont apportés au forum.

    La nouveauté, la multiplicité, comme tu le dis, et l’évolution de nos sensations rendent nos descriptions très relatives, mais elles restent vraies en tant qu’expériences. Ce qui finalement importe plus que le vocabulaire utilisé dans le message, c’est l’état d’esprit dans lequel les sessions sont engagées, quand on est encore en phase de découverte et d’apprentissage, et dans la suite de son cheminement c’est l’évolution de l’expérience, qui transparaît dans la manière de décrire la nature et l’ampleur de la jouissance ressentie.

    Nos amis les plus avancés dans leur pratique prostatique, dans la découverte de leur sensualité, dans la maîtrise de leur puissance orgasmique illustrent parfaitement ce dernier point.

    Bon cheminement @arousal.

    #33706
    AvatarArousal
    Participant

    Ca y est, j’ai fini par obtenir quelque chose avec mon Progasm ! Jusque-là je ne le trouvais pas très confortable.
    Eh bien la semaine dernière ça s’est nettement mieux passé. C’est sûr que contrairement à l’Hélix ou à l’Eupho, on sent sa présence mais cette fois, pas de gêne.
    Des sensations sympa, mais pas une session qui restera dans les ann… enfin pas une session mémorable je veux dire. Les sensations prostatiques étaient comme « diluées » par la taille de l’engin.
    Oui d’ailleurs souvent quand les sensations sont particulièrement intenses, elles me semblent provenir d’une zone très petite, centimétrique.

    Avant-hier, retour à l’Eupho. Eh bien ça faisait longtemps que je n’avais pas connu de tels sommets orgastiques ! Ma prostate en est encore toute émoustillée 48h après (et elle me le fait savoir).

    #33707
    aneveilaneveil
    Participant

    En ce moment je suis de plus en plus Progasm et de moins en moins Progasm Jr…
    Et en alternant avec un Pure Wand (ensuite) on atteint des sommets d’extase.

    Le truc avec le Progasm (enfin c’est ce que j’ai trouvé), vu qu’il est beaucoup plus présent c’est d’apprécier chaque micro-contracton et micro-mouvement, d’en faire très peu, de laisser se diffuser et se développer les sensations dans tout le corps, déguster les nappes de plaisir sans rien chercher et surtout détendre au maximum le rectum, alors ça devient très vite éruptif, explosif. Et surtout lors des orgasmes quand les contractions deviennent très fortes, le fait de détendre et de s’ouvrir au maximum après la contraction va entretenir et faire durer l’orgasme.
    Après il y a toute l’attitude intérieure, mais ce n’est pas propre au Progasm.

    Malgré les apparences et sa réputation, les cessions peuvent aussi devenir très subtiles avec un Progasm.

    #33708
    AvatarArousal
    Participant

    Oh tiens ça fait une éternité que je n’ai pas ressorti le Pure Wand… Bien envie de retenter un peu… Bon il est quand même moins pratique que les Aneros, moins « hands-free ».

    #33711
    aneveilaneveil
    Participant

    En apparence seulement… Je t’assure qu’il est incroyablement « hands-free » il faut juste trouver la bonne position
    et le Progasm est une excellent ascenseur pour arriver à décoller avec le Pure Wand.

    #33712
    AvatarArousal
    Participant

    Oui je l’utilise quand même en hands-free, allongé sur le dos, les cuisses rapprochées. Il appuie assez fort sur la prostate, presque trop. Mais oui j’arrivais à des orgasmes tout à fait honorables avec lui. Je réessaie ce soir si je trouve le temps, tiens.

    #33713
    aneveilaneveil
    Participant

    Sur le dos je n’ai jamais obtenu grand chose (je ne me sens pas assez détendu, surtout les jambes serrées)… Je l’utilise essentiellement sur le ventre avec ma jambe droite (surtout) remontée, donc un peu en chien de fusil. Cela permets de se détendre et d’avoir des mouvements de bassin extrêmement libres, la pression peut être très douce ou forte selon les contractions et l’ampleur des mouvements du bassin.
    Au départ les orgasmes viennent moins rapidement qu’avec un Progasm, par contre une fois « amorcé » ça n’emporte généralement beaucoup plus haut, plus loin. Waouww…. rien que d’y penser…

    #33731
    AvatarArousal
    Participant

    Eh bien j’ai tenté le Pure Wand vendredi soir.
    Au début sur le dos donc. Quelques sensations, mais aussi un peu d’inconfort. Bof.
    Tiens tentons le ventre. Le masseur assez lourd pèse juste au bon endroit…. Oh tiens… oh… ooooh… LE PIED, je gémis, j’étreins le matelas… long, répété, comme il se doit… une TRES bonne séance !
    Mais quand même, le Pure Wand y va quand même un peu fort… j’ai eu (un peu) mal toute la journée du lendemain.
    Détail moyennement glamour, si les Aneros ressortent toujours « propres » (d’aspect juste mouillé quoi), c’est moins le cas de ce masseur.

    #33739
    aneveilaneveil
    Participant

    C’est amusant car à chaque fois que je passe de l’Aneros au Pure Wand, je trouve ça d’une très grande douceur avec des sensations plus rondes et plus moelleuses que l’Aneros.
    Je commence toujours par la petite boule, puis quand je n’en peux plus, que le désir de me sentir pénétré et rempli me fait craquer, je passe à la grosse…
    Quelque soit le côté c’est avec des contractions douces et voluptueuses que je vais pouvoir me faire emporter par des vagues orgasmiques particulièrement intenses, alors que si je me laisse trop rapidement aller aller à de trop fortes contractions ça ne montera pas très haut.
    Côté propreté, cela dépends du moment de la journée et de son transit, généralement je pratique le matin avant de me lever et quelque soit le côté, le Pure Wand ressort parfaitement propre, mais il peut arriver que la grosse boule soit souillée, mais pas plus qu’un Aneros en fait.
    Je n’ai jamais eu de douleurs ou d’iritation non plus, alors que ça m’est déjà arrivé avec un Aneros (surtout la butée périnéale trop aiguë de certains modèles)

    #33796
    AvatarArousal
    Participant

    @aneveil : comme quoi, une fois de plus, ce qui est vrai pour l’un de l’est pas forcément pour l’autre 🙂

    Sinon hier soir, retour à l’Eupho….. séance « wow » ! Le plaisir a connu des sommets où j’avais envie de crier, de pleurer… Je réalise que pendant les plus de 2h de la séance il n’y a eu quasiment aucun temps mort, ma prostate m’a envoyé du plaisir non stop, bien sûr avec des intensités très variables, mais quasiment jamais à 0.
    Et comme toujours, j’ai encore du mal à y croire, du mal à me dire que ça puisse se reproduire et même s’intensifier.
    Comme toujours je ne « maîtrise » rien… et je ne m’en plains pas 🙂

    #33824
    AvatarArousal
    Participant

    OMG, OMG, OMG, comme on dit chez les Anglo-Saxons !
    Ca commençait déjà fort : d’habitude il faut quand même que je sois allongé et détendu pour que le masseur commence à envoyer des sensations agréables, mais là, ça a débuté dès l’insertion.
    Et, chose encore inhabituelle chez moi, j’ai ressenti des bouffées de plaisir localisées ailleurs qu’au niveau pelvien. Dès les premières minutes, un envahissement de toute la peau de l’arrière de mon corps (dos, arrière de la tête, des bras, des jambes…) par un doux plaisir. Bon pas très intense et pas très longtemps, mais bien agréable, comme une caresse.
    Ensuite, inondation par un plaisir intense, variable, changeant, chatoyant, multiforme au niveau prostatique. Les orgasmes de plus de 20 minutes sont de retour ! A un moment un paroxysme de plaisir interminable m’a semblé prendre l’ensemble de mon appareil génital, de la prostate à l’extrémité du pénis en passant par toute la longueur de l’urètre. Il me semble avoir lu quelque part (dans le Traité d’Aneros peut-être ? ) qu’un hypothèse sur l’origine du plaisir prostatique était que la musculature de l’urètre (qui normalement contribue à l’expulsion du sperme lors de l’éjaculation) pompait à vide, c’est peut-être ça que j’ai ressenti.
    Le plaisir était si intense, si récurrent, que je me suis demandé : mais comment je vais pouvoir arrêter une session pareille ? J’ai finalement réussi à le faire à l’occasion d’une pause pipi, après 2 bonnes heures sur une autre planète.
    Peut-être que c’est d’avoir fait quelques infidélités à mon Eupho qui a redonné un coup de fouet à mon cheminement ? Difficile à dire.

    #33826
    EpictureEpicture
    Participant

    Quel aneros eupho utilises – tu ? Le classique ou l trident
    Je n’ai pas encore l’eupho trident et je mm’interroge sur une eventuelle aquisition

    #33827
    AvatarArousal
    Participant

    C’est le Trident. Comme tu peux le constater je n’ai pas à m’en plaindre 🙂

    #34325
    AvatarArousal
    Participant

    Salut à tous !
    (je devrais renommer ce fil, par exemple « chroniques prostatiques » 🙂 )
    Je reviens d’une dizaine de jours de vacances, ce qui signifie au moins autant de repos prostatique forcé 🙂
    Mais autant l’an dernier, à mon retour j’avais eu l’impression d’avoir « désappris » le plaisir prostatique, autant là pas du tout. J’avais même quelques petits chatouillements/picotements pelviens au volant sur le chemin du retour. J’ai retrouvé avec délices mon masseur le soir même.
    Il y a eu des changements quand même. Des vagues de plaisir ressenties à des endroits parfois inhabituels, changeants. Certaines parties des jambes, et même hier soir… une partie de l’oreille gauche (!!!???) Des orgasmes plus diffus, plus « vagues » au niveau pelvien, alors qu’habituellement je les ressentais comme très localisés. Une dissociation de plus en plus grande entre la sphère du plaisir pénien et du plaisir prostatique : plus autant besoin de faire l’impasse du côté pénien pour favoriser les orgasmes prostatiques. J’ai même fait une séance prostatique fort agréable peu après un rapport classique (ce que je ne faisais jamais avant sauf si je n’avais pas éjaculé)
    Je ferais des séances tous les soirs en ce moment si je pouvais !

    #34328
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Je suis heureux de lire que ton aptitude à vivre ces fabuleux plaisirs s’enracine de plus en plus profondément en toi. Il y a 10 mois tu nous disais en effet @arousal :

    j’ai observé (… ) après une pause de 2 semaines pour cause de vacances un enchaînement de séances décevantes, l’espace d’un petit mois, comme si le corps avait « désappris » le plaisir prostatique. Mais c’est reparti de plus belle depuis quelques séances

    Tous les témoignages vont dans ce sens. Une période d’arrêt de notre pratique du massage prostatique ne nous fait pas perdre notre aptitude à vivre ces nouveaux orgasmes. Au contraire c’est souvent l’occasion de franchir une nouvelle étape dans le développement de notre sensualité. Et plus le temps passe plus ces orgasmes extraordinaires deviennent naturels.

    C’est bien ce que tu nous dis. C’est magnifique. Bon cheminement @arousal.

    (PS : Si tu le souhaites @arousal je peux modifier le titre de ton fil de discussion en « Les chroniques prostatiques d’Arousal ».)

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