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  • en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #40173
    AvatarAntoine
    Participant

    Bonjour,

    Quand je suis au boulot et assis, je me suis mis à refaire (je le faisais à une époque) des contractions légères, que je maintiens genre une minute. Et contrairement aux dernières années, je sens du plaisir, subtil mais bien là, lors que les muscles de relâchent. Après, cette sensation et ces petites contractions peuvent rester, diminuer, revenir, comme par elles mêmes, comme des surprises, rien d’attendu en soi. C’est très érotique, autonome. Et je ne pense à rien si ce n’est quelque chose du genre  » c’est érotique ce corps qui s’érotise seul ». Même pas vraiment une pensée en fait, plutôt un ressenti sexuel.

    D’ailleurs c’est surprenant ce plaisir: on a envie de le partager, d’en parler, tout le contraire du plaisir « classique masturbatoire », dans son coin…

    Antoine

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #40078
    AvatarAntoine
    Participant

    Bonjour tout le monde,

    Déjà, et avec un peu (beaucoup) de retard, je vous souhaite une bonne année.

    Je viens après le temps d’une saison raconter succinctement où j’en suis. Ma vie est depuis très remplie, familialement et professionnellement. Du coup, j’ai fait relativement peu de séances, peut-être une bonne douzaine.
    Mais j’ai fait des progrès, car pendant environ la moitié des séances, les sensations que j’ai connues et relatées dans mes anciens posts sont revenues. C’est vraiment bon…

    J’ai remarqué que lorsque  » quelque chose monte « , si je fais en sorte d’essayer de relaxer encore plus mes muscles (PC/ano-rectaux, bref tout le bazar entourant la prostate), et bien paradoxalement cela peu amplifier les mini-vagues de plaisir que j’aime tant. Ce n’est pas faute d’avoir déjà lu ici ce conseil, mais le mettre en pratique est si contre intuitif, je veux dire d’un point de vue mécanique… Quand cela monte, avoir le réflexe d’être encore plus  » mou et relâché dans son fondement « , c’est très paradoxal pour moi, surtout dans l’instant. Pourtant ça marche, en tout cas pour moi.

    Pour finir, question purement pratique: peut-on trouver du beurre de karité en grande surface ? Si oui dans les rayons bio ? J’ai toujours utilisé du gel type  » lubrifist « pour ceux qui connaissent. Mais vu les témoignages sur le beurre de karité, je me dis que parallèlement à mes petits progrès, je peux aussi m’atteler à améliorer le côté lubrification.

    Bon cheminement à tous !

    Antoine

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 semaines et 1 jour par AvatarAntoine.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 semaines et 1 jour par AvatarAntoine.
    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #38839
    AvatarAntoine
    Participant

    Bonjour à tous,

    Je prends enfin le temps de vous répondre. En effet, je suis overbooké depuis deux semaines avec le boulot, et le week-end je pionce. Le peu d’activité sexuelle que j’ai c’est avec ma femme. Donc Je n’ai toujours pas fait de nouvelles sessions prostatiques. Un seul avantage : je commence à avoir très envie d’en refaire une. Cette envie est elle-même excitante et plaisante. Bref.

    Je vais répondre à la question de @Andraneros sur le contrôle musculaire. C’est en fait une longue histoire : dès mes premiers rapports sexuels, aux alentours de mes vingt ans, je cherchais à faire durer le plaisir pendant mes ébats amoureux. Du coup j’essayais de toujours retarder l’éjaculation. J’ai vite senti que tout se passait au niveau du périnée. Au début je contrôlais la vitesse, et dès que je sentais l’orgasme monter, je cessais tout mouvement, et j’avais alors justes des petits mouvementa de  » pompage » dans le périnée, sans éjaculation, qui sont d’ailleurs très agréables. Et je recommençais ce cycle, parfois 10 fois ou plus. A noter qu’à ce moment je crois que je ne savais même pas que j’avais une prostate 🙂

    Ensuite avec les années, j’ai appris que les exercices de Kegel pouvaient permettre de mieux contrôler la venue de mes orgasmes. De  » choisis  » quand ça finit. Du coup, je me suis mis à faire des exercices de kegel très souvent, mais encore une fois dans le seul but d’être  » performant ». Et ça marche du tonnerre.

    Voilà pourquoi avec les années j’ai acquis une sensibilité à ce niveau. Il y a plein de petits muscles différents que l’on peut contrôler à force d’entraînement. Je dirai du coccyx jusqu’à la base du pénis.

    Je me rends compte en me relisant que je suis vraiment un technicien, pas assez « artiste ». D’où mon cheminement très lent, peut-être. Mais j’adore ce voyage :p

    J’espère pouvoir faire une nouvelle session très bientôt. En attendant, bon cheminement à tous.

    Antoine.

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #38755
    AvatarAntoine
    Participant

    Bonjour à tous,

    Sujet : véritables progrès en cours !

    Hier après-midi, j’étais seul à la maison. J’ai donc décidé de faire une séance avec l’hélix, mon tout premier jouet prostatique. J’avais vraiment du temps, j’étais libre de toute contrainte. J’ai pris le temps de bien lubrifier, puis après l’insertion, je me suis allongé une dizaine de minutes afin que mes muscles soient bien relaxés tout autour de la prostate.

    Ensuite je me suis mis à 4 pattes, tout simplement parce que j’ai des soucis de dos et cette position me soulage. Donc j’étais bien. Je précise que je fais beaucoup de renforcement musculaire et que je suis très stable et ne fatigue pas dans cette position pendant très longtemps. J’ai dû me mettre aussi comme ça un peu inconsciemment afin de me sentir un peu plus femme, car j’ai toujours voulu explorer mon côté féminin.

    Puis j’ai commencé à faire de très légères contractions, plutôt avec les muscles de l’anus, ceux près de la pointe du coccyx. Les muscles du périnée n’étaient pas sollicités du tout volontairement, mais ils bougeaient un tout petit peu en réponse à la faible sollicitation volontaire. Avec ces micro-mouvements, à chaque relâchement je sentais bien que cela appuyait là où il faut.

    Donc, tout en continuant cela, je me suis concentré uniquement sur la zone où je sentais le masseur, sans chercher à me dire, comme souvent pendant toutes ces années des choses du genre :  » ça y est je suis sur la prostate « , ou encore  » je sens bien la butée sur le périnée là, donc la tête c’est plutôt cette sensation plus haut dans le rectum ».
    Non, cette fois, j’ai juste essayé de sentir, juste pour sentir. Comme vous me l’avez toujours dit dans vos conseils. Et j’ai senti. Point.

    Et au bout de 10 ou 15 minutes… j’ai commencé à avoir une sensation de plaisir, bien réelle, mais très différente de ce que je ressens en tant que plaisir associé au sexe ordinaire. C’était comme une petite caresse, très sensuelle au niveau de la prostate probablement. En même temps, je ressentais un savoureux mélange de curiosité hyper excitante (sexuellement), car c’était vraiment une sensation nouvelle qui me prenait, m’emmenait. Comme si je ne pouvais que me laisser faire.
    C’était clairement sexuel, je me faisais englober, ou gagner par cette sensation très nouvelle. C’était très bon.

    A partir de là, j’ai continué à me concentrer sur cette sensation, et surtout j’ai quasiment lâcher toute contraction, j’ai laissé faire. J’ai accompagné les petits à-coups involontaire (qui naissaient surtout après les relâchements initiaux de micro contractions volontaires préalables). Et ça s’est amplifié ! Le meilleur, c’est que mon cœur à ensuite commencé à battre la chamade, tellement mon corps se faisait envahir par ces petits picotements de plaisirs incontrôlables. Cette sensation est tellement nouvelle, inconnue, presque troublante, mais aussi et surtout très sexuelle. J’aurais voulu que ça dure mille ans.

    Bref, cela a bien duré 45 secondes ! J’ai ensuite essayé de réitérer les sensations, mais il me restait moins de temps, et je n’étais plus assez  » libre « . Donc je n’ai pas réussi à renouveler l’expérience interdite :). Finalement, au bout de 10 minutes, j’ai mis fin à la session, très satisfait.

    Voilà pour les faits.

    Quelques questions et commentaires maintenant :

    1) Point purement technique : j’ai lubrifié plus que d’habitude, presque une seringue entière. Peut-être un bon 5 mL, voire un peu plus. J’ai donc peur d’avoir perdu des années juste parce que je lubrifiais mal. Si la lubrification est subtile à ce point, il faut vraiment que je m’attèle à la soigner.

    2) Les images mentales : quand j’ai senti ces picotements délicieux, je me suis laissé aller en accompagnant avec presque rien les sensations et petits tressautements involontaires qui se produisaient. Mais j’ai quand même dû imaginer une scène érotique pour que ça s’emballe bien, et je sentais clairement que c’était important pour nourrir ou entretenir ce qui m’arrivait.

    Mais paradoxalement, ces sensations sont tellement excitantes, qu’elles pourraient suffire à m’exciter d’elles-mêmes, comme si je devenais excité d’être excité. Sauf que ça n’a pas été jusque-là, d’où les scènes imaginées.

    Donc ma question est : faut-il plus de pratique et avec le temps on n’a même plus besoin de s’érotiser mentalement ?

    3) Cela fait des années que je fais des séances  » agréables  » mais sans plus. En fait j’ai l’impression que, inconsciemment ou non, j’ai toujours attendu un plaisir proche du plaisir pénien. Du coup, oui mes sensations étaient agréables, mais j’ai l’impression que le plaisir que je ressentais était très centré, au final, sur l’aspect  » proche de l’éjaculation  » que les contractions dues au massage induisent. D’ailleurs, j’en ai des contractions involontaires… Je suis devenu plutôt doué avec mes divers muscles. J’arrive facilement à jouer sur leur tension/fatigue pour avoir des contractions involontaires. Paradoxal pour quelqu’un d’aussi lent dans son cheminement.

    Bref, tout cela pour dire que ce plaisir sexuel que j’ai vécu hier est tellement différent… C’est hallucinant de nouveauté cette histoire. Là est toute la difficulté : c’est inconnu. Et pourtant cela part d’un organe sexuel bien ancré dans notre chair.

    4) orgasme ou plaisir ? clairement plaisir. Mais je me demande si avec plus d’expérience et de temps, ce que j’ai vécu ne serais pas ressenti plus fort, comme un orgasme long. J’ai l’impression que c’est un plaisir qui demande à être de plus en plus  » reconnu « .

    Un grand merci à tous !

    Antoine

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #38412
    AvatarAntoine
    Participant

    Bonsoir,

    Cela fait longtemps que je n’ai pas posté, aussi je le fais ce soir, un an plus tard (!!!) car je me suis rendu compte de quelque chose de  » pratique « .

    Avant toute chose, je n’ai malheureusement toujours pas évolué au niveau puissance du plaisir. Je suis toujours  » bloqué  » à ces micro sensations juste agréables au niveau du masseur, que je peux entretenir 30 à 60 minutes avant de m’endormir, en général.

    J’ai peut-être eu des sensations extrêmement lointaines et fugaces dans le bas-ventre, mais limite je me demande si ça n’était pas mon imagination. Cela me rappelle presque la seule fois ou la chance du débutant m’avait fait entrevoir ce plaisir indescriptible dans les régions des cotés latéraux du bas ventre, un peu là où l’on peut sentir le plaisir monter avant l’éjaculation. Si c’est cela une p wave … sans la période réfractaire, je suis preneur !!!

    La chose intéressante que j’ai évoqué plus haut, c’est que le peu de sensations agréables que j’arrive avoir je peux désormais les faire apparaitre sans masseur. En gros, avec ou sans masseur, si je me cantonne à ce que j’arrive ressentir à ce stade de mon (astronomiquement laborieux) cheminement, hé bien je peux le faire juste en jouant avec tous les muscles autour du pénis, périnée, anus, etc … Je m’entraine depuis tellement longtemps que j’arrive contrôler pas mal de choses anatomiquement dans cette région.
    Bref, que de technique, aucune percée, le monstre analytique que je suis ne trouve pas du tout, après toutes ces années, comment arriver à se  » laisser -aller érotiquement  » …

    Voilà voilà, je tenais à écrire cela ce soir. Ma frustration est comme toujours compensée par ma détermination et ma soif de peut-être un jour percer et revivre, au moins, ces p wave, que je crois avoir entraperçues jadis.

    Bien à vous, et merci de me lire !

    Antoine.

    en réponse à : Retour sur ma recherche du plaisir prostatique #38031
    AvatarAntoine
    Participant

    Bonjour @MikYo

    Je voulais te remercier pour ton témoignage. Je pratique depuis des années, mais malheureusement je ne suis toujours pas passé  » de l’autre côté « . Je continue à faire des sessions, car je suis persuadé que ça vaut le coup de persévérer. Je suis extrêmement cérébral et toujours dans l’analyse, et je pense que c’est pour cela que je suis bloqué. Mais ton témoignage est une lumière d’espoir, j’espère pouvoir basculer un jour aussi !

    A nouveau, merci.

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #34370
    AvatarAntoine
    Participant

    Merci @aneveil pour ces précieuses informations.

    Durant de nombreuses années, j’étais addict au porno/masturbation sur internet. Ca pouvait aller jusqu’à des après-midi entière consacrées à cela. Je pense que ceci joué en ma défaveur, et pas que pour ma découverte du plaisir prostatique. Je me suis rendu compte de cette addiction il y a un peu moins d’un an. Depuis j’ai carrément arrêté. J’ai du me court-circuité pas mal le cerveau avec ces dix ans de porno facile … c’était devenu ennuyant, juste de la recherche d’un shot de dopamine au moment de l’éjaculation, comme un drogué, en enchainant de porno à l’infini. Tout devenait fade, il en fallait toujours plus.

    Bref je reviens de loin je pense. Je me souviens de l’époque où j’étais adolescent, sans internet… Bon à cet âge les hormones sont en feu aussi. Mais une simple image érotique d’une bande dessinée me suffisait pour passer des heures de plaisir un après-midi. L’érotisation était pure, l’entrain était puissant, presque joyeux, je ressentais des « ambiances sexuelles  » très variées. J’aimais d’ailleurs le plaisir anal déjà, associé à la masturbation, mais je n’avais aucune idée de l’existence de la prostate 🙂 Je dois retrouver cet état d’esprit peut-être…

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #34366
    AvatarAntoine
    Participant

    Je vais bosser, promis. Si j’ai une question à un moment donné sur ma pratique en suivant précisément tes conseils, je demanderai.
    Merci encore!

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #34360
    AvatarAntoine
    Participant

    Merci à tous pour le temps consacré à me répondre. Je crois que j’ai vraiment besoin de conseils, d’éclairages, car c’est pas possible d’être aussi lent ! D’être un tel bastion d’improductivité, avoir un tel rendement de me…

    Je crois en effet que j’aborde mes séances avec une énergie sexuelle peut être trop basse. C’est sans doute à cause de tous mes soucis physiques de cette dernière année. Rien de grave mais j’ai quand finis sur les genoux. Une sorte de fatigue chronique mais qui a l’air de s’atténuer.

    C’est frustrant car des années plus tôt j’étais excité rien qu à l’idée d’être seul chez moi et de pouvoir jouer.

    Bref je dois augmenter mon énergie sexuelle, je pense que c’est un point important.

    Séance d’hier soir :

    Une heure de masturbation classique avec du porno. Histoire de mettre ma libido en route.

    Ensuite séance avec le vice. J’avais envie d’une levrette directement , ce que j’ai fait. Je fais des contractions, (peut être à 30-40% du Max, muscles anaux et périnéaux, alternants, en même temps, au feeling et selon l’envie ) , qui me
    procurent l’impression d’être délicatement pénétré. Je garde toujours une contraction minimale (très faible) de base, presque jamais totalement relâché. Car elle permet une sorte de déséquilibre mécanique qui fait que ca  » sautille  » tout le temps, ce qui peut générer des contractions involontaires.
    C’était agréable , de tous petits soubresauts que je connais bien sont apparus de temps en temps. Mais très faibles, des échos trèèès lointain, pas encore du plaisir, trop faiblards. Bien plus faible que les vagues qu’on a pendant la masturbation classique.

    Puis au bout de 10 minutes environ, aux moments des relâchements des contractions, je sens des choses intéressantes. Puis encore un peu plus tard ça ´ se coince la ou il faut ´ , des minis va et et viens quasiment automatiques que j induis avec une mini contraction de fond , et je sens une truc vraiment agréable. Une boule qui diffuse , une sensation de plaisir inhabituelle et proche des mes souvenirs, c est très agréable, comme du plaisir sexuel mais très différent, c est méconnu de mon cerveau. Mais toujours pas très fort en intensité. Mais rien que d’avoir eu ça qui revient, j’en suis content.

    Cela a duré 1 minute à tout casser.
    Après je me suis massé, mais pas de retour de cette sensation. Car même si elle s’était faible , c était délicieux. Je désire tant y retourner …

    Ensuite, je change de positons par moments pour que mon aneros me baise différemment.
    Puis 30 minutes passent. Je le lasse. Masturbation classique sinon je vais encore tourner en rond 4 heure 🙂

    Fin de la séance.

    Ma prostate est sclérosée ou quoi ?
    Après rien que la petite sensation que j’ai eue est clairement dans la bon sens du cheminement je pense. Mais dieu que c’était court. J’en veux plus.

    Faut que je mange des substances aphrodisiaques peut-être ! (libido trop basse ?). Mes années de porno sur internet ont peut etre fait des dégats sur ma libido intrinsèque, celle générée sans  » porno-drogue-écran ».

    Autre chose: j’ai au travers de mes (très) nombreuses séances déjà eu cette sensation que j’adore. Meme lors de la première (chance du débutant). Mais c’est tout, et en 5 ans! Je lis beaucoup de témoignages qui décrivent des sensations ailleurs, dans le bas ventre souvent, autour du périnée. Moi c est vraiment que au niveau de la prostate, ca diffuse du plaisir mais j ai pas l impression que ca fasse  » les papillons dans le ventre « .

    Merci à vous tous.

    Antoine, allias le lambin de la prostate.

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #34347
    AvatarAntoine
    Participant

    Ta façon d’écrire fait passer bien des choses, je t’en suis reconnaissant. Au fil des années j’étais allé peu à peu vers une sorte de presque do-nothing. Mais initialement, en tant que total novice je me penetrrais en va et viens en attendant que  » ca arrive », une sorte de mode masturbatoire.

    Maintenant je vais revenir sur aux mouvememnts un peu plus amples de mes débuts, de mon corps et mes muscles autour de la protaste. Un de mes fantasmes (anciens) et de me faire l’amour à moi-même, comme si je me dédoublais et était sois le passif, soit le dominant. Deux corps mais les « deux miens », qui fusionnent. Je vois la scène de l’extérieur.

    Mon imagination, le terrau, tout est là, je le sais. Il y a une sorte d’authenticité dans l’acte que je dois trouver, et que je ressens au travers de ton écriture.

    Une autre qeustion très précise et technique pour le coup:

    Tu dis que le Prograsm et moins prompt à simuler le sexe, à accompagner les mouvements. C’est parce que sa butée est trop petite ? Tu vois, j’aurais pensé que le Vice était moins prompt , à cause de sa plus grosse taille, peut etre qu il  » bouge moins « , moins mobile, et que la prostate ne ressent pas toute les petites subtilité (c est ce que je me dis).

    Cela dit, le vice j’aime beaucoup, même si je ne l’ai pas encore beaucoup pratiqué, on a bien l impression d etre pris. Il est excitant.

    Merci encore.

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #34341
    AvatarAntoine
    Participant

    Merci!

    Alors comme je pratique depuis 5 ans (en fait même plus je crois), j’oublie des choses du passé. Et bien au début, j’étais bien plus dynamique. Je me relaxais à peine, quelques minutes, juste pour m’assurer d’être relâché au niveau musculaire.
    Et je faisais direct des contractions, je me faisais l’amour. C’est à cette époque ou j’ai eu ces petites sensations que j’adore. Je faisais pas mal de va-et-viens, comme si je me prenais moi-même.

    Oui, je vais repartir là-dessus je pense. Merci 🙂

    Si, une question: tes contractions sont-elles fortes ? faibles ? subtiles ? IL faut pas trop forcer de toute façon, ça tue tout sinon. C’est ça qui n’est pas facile: générer un plaisir fort avec de la douceur, l’ogarsme classique est tellement différent, tellement plus axé sur le mouvement physique et exagéré, que j ai encore du mal à entrevoir cette possibilité…

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #34338
    AvatarAntoine
    Participant

    Merci beaucoup @bzo pour ta réponse ultra rapide.

    Je vais tâcher d’être à la fois précis, compréhensible et pas trop long.

    Étape 0 : je lubrifie toujours bien. Seringue, qques ml, puis tout autour du masseur. Je l’introduis doucement. Toujours un petit picotement agréable à l’introduction, sans doute lié à l’excitation. Je me mets en position allongée, sur le dos, jambes relevées écartées mais pas trop.

    Étape 1 : je sens bien le masseur appuyer sur la paroi du rectum (surtout le Vice pour le coup !). Du coup je me relaxe 10 bonnes minutes, en faisant autre chose, lecture souvent. Puis au bout de ces 10 minutes, c’est comme si je ne le sentais plus, du moins tant que je ne me focalise pas. Je sais que je suis prêt à ce moment précis, car relaxé physiquement au niveau du rectum et de l’anus.

    Étapes 2 : je me concentre au niveau de la zone où je sens le masseur. Je ne fais rien pendant 10 minutes, je cherche juste à sentir des choses. Des fois je sens même mon rythme cardiaque pulser au niveau du contact masseur / paroi. A ce stade en général je ne suis pas encore assez excité.

    Étape 3 : Je fais des mini-contraction, surtout avec les muscles de devant (niveau périnée, ceux pour stopper l’urine), des fois un peu avec ceux de l’anus. Puis quand je relâche ces muscles, j’ai par moment un petit truc (le fameux signale que je sens ‘ de loin ‘ comme je le dis souvent). Ça m’excite un peu, voir pas trop mal. Je sens que c’est  » intéressant ». Du coup, J’essaie de faire en sorte que ces petites sensations fugaces reviennent, et c’est là que cela stagne ; elles reviennent de manière non reproductive, rarement, et aléatoirement. Mais quand elles reviennent, très souvent au moment où je relâche mes muscles, il peut y avoir quelques contractions involontaires qui donnent tout petit plus de consistance aux sensations de plaisir, qui dure un tout petit peux plus (quelques secondes), sous la forme de petite secousses ano-rectales involontaires, un mode automatique un peu. Mais cela ne s’amplifie pas, cela reste sporadique, non évolutif. J’ajoute que j’aime bien faire des mini va-et-viens avec le bassin, ca change les sensation, et desfois cela augmente mon excitation, comme si je me faisais pénétrer. D’ailleurs y a 5 ans, lors de ma  » chance du débutant  » j’avais eu une p wave en faisait ces va-et-viens. Que j’aimerais ressentir cette mini vague, c etait tellement , tellement bon…

    Étape 4 : je change toujours de position au bout de 20/25 minutes environ, car il faut bien trouver ce qui bloque, j’ai envie de dire… Souvent la levrette : j’aime bien. Je sens le masseur différemment, plus fort contre le rectum, et plus  » libre  » au niveau du canal anal. Je peux retrouver les sensations de l’étape 3 par moment, surtout au moment du relâchement après avoir serré un petit peu la zone périnée/anus. Je fais ça 20 minutes environ également. Mais jamais guère plus de choses qu’à l’étape 3, si ce n’est que mon penchant pour la soumission me fait aimer cette position. Mais elle fatigue un peu plus les bras et jambes. Donc aller hop, je change de position.

    Étape 5 : en général je me remets sur le dos, ou parfois du côté, en chien de fusil. Du coup les sensations du masseur changent à nouveau, dans le sens ou cela appuie forcément un peu différemment. Je repars sur la recherche de ces petits signaux. Souvent j’en suis à presque une heure, donc du coup, ben je commence à me dire (je vais arrêter). Des fois je m’endors même ! Bref, c’est là que ça devient dur, car les signaux ne viennent plus, et je me fatigue même je dirai. Alors des fois j’essaie de rebooster ma libido avec un peu de porno, des images simples, érotiques plutôt d’ailleurs. Ça peut relancer la libido un peu, mais en général c’est la fin, et cela peut fini en frustration parfois.

    Voilà en gros mes séances. J’oublie forcément des détails potentiellement importants. Je peux toujours répondre à des questions bien plus précises par la suite.
    Je précise que je suis très au point en exercices de Kegel, et que j’arrive différencier et utiliser pas mal de muscles au niveau de l’anus, du périnée, tout autour. Je reste persuadé que mon souci n’est pas trop technique, ou alors j’ai loupé un truc évident !

    Encore merci pour toute l’aide apportée, c’est vraiment sympa.

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #34332
    AvatarAntoine
    Participant

    Bonjour à tous,

    Je viens donc vous donner malheureusement des nouvelles pas génialiissimes.

    JE stagne toujours autant, bien que j’ai essayé avec le Prograsm Jr et le Vice. J’avoue que je sens un contact différant, agréable. Mais niveau  » résultats « , toujours uniquement d’infimes soubresauts très très légers,  » au loin « . Même pas de  » p wave  » comme ils disent sur les forum anglo saxon, ou alors je ne les sens même pas.

    Bref, j’essaierai encore, évidemment, mais le truc c’est que je me lasse un peu. C’est bête car je suis persuadé de l’existence de ce trésor, y a qu’à vous lire =

    J’en suis à un point où je me demande si mon corps n’est pas fait pour, ou si il ne me faudrait pas un guide, un mentor …

    Peut être suis-je toujours inconsciemment (ou non) en attente de quelque chose, comme l’orgasme classique, je ne sais pas . Mais si je me mets en mode sans attente, que je me laisse bercer, mini contraction et seulement ces très très petits signaux au loin.

    Voilà, merci d’avance pour votre aide, ou plutôt votre soutien !

    Antoine

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #34092
    AvatarAntoine
    Participant

    Bonjour,

    Petite séance d’une heure hier soir avec le Vice. Hé bien je dois dire que ça change tout… Cela appuie  » là ou il faut « , ce petit point que j’aime tant, de manière bien plus intelligente.

    C’était une bonne séance, probablement due en partie de la découverte du joujou. Je pense ne pas avoir été loin d’une petit vague de plaisir, mais en tout cas c’était plaisant. Bon je n’ai toujours pas franchi l’étape où peut-être que je me dirai « ouah « , mais il y a eu 2 ou 3 petits gémissements quand même.

    Malheureusement je me suis fais mal au dos (problème de hernie anciens). Faut que je fasse une pause, encore.

    Ma route est longue 🙂

    Bonne journée à tous.
    Antoine

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #33917
    AvatarAntoine
    Participant

    Re bonjour,

    Encore un grand merci à tous pour vos encouragements.
    Le fait que je continue à pratiquer depuis si longtemps sans résultats consistants vient de ma nature jusquboutiste. Je n’abandonne jamais. D’autant plus que je sais qu’il y a quelque chose d’excpetionnel pour en avoir eu un bref apperçu au travers de mes sessions.

    Bon, je me suis commandé le device et le progasm Jr. Je n’ai pas peur de la taille, j’ai déjà pratiqué des dildo assez conséquents. Peut-être qu’un nouveau masseur me débloquera. Je vous tiendrai évidemment au courant.

    Bonne journée à tous!

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #33908
    AvatarAntoine
    Participant

    Re bonsoir,

    Merci @bzo pour ces précieux conseil.
    Je viens de refaire une séance qui était un peu mieux. Mais j’ai vraiment l’impression que il y a un truc qui bloque en effet. J’ai essayé de me mettre en mode  » présent « , et par moment j’avais des petites vagues alléchantes de plaisir, mais ça ne décolle pas.

    Bon, je vais sans doute tenter un autre masseur que l’hélix. Lequel me conseillerais-tu ? Progasm Jr ?

    Merci et bonne nuit!

    antoine

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #33901
    AvatarAntoine
    Participant

    Bonsoir,

    Dernière séance  » décevante  » : rien. Ou presque. Un peu d’excitation, mais c’est tout. A croire que ma prostate est bridée. D’ailleurs j’ai l’impression de  » perdre  » son emplacement de session en session. Comme si ce point particulier où je ressentais cette « gène qui devenait plaisir  » l’avant dernière séance n’était plus là. Peut-être mon anatomie requiert-elle un autre masseur que l’hélix ? Pourtant je SAIS qu’il y a ce trésor, quelque part.

    Pas grave, cela fait des années que je creuse, je ne suis plus à cela près :p

    Antoine

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #33893
    AvatarAntoine
    Participant

    Bonjour à tous,

    Un revenant revient vers vous… J’aurais voulu poster bien plus tôt mais impossible: il m’est arrivé une (assez grosse) tuile niveau santé juste après mes premiers posts (j’en ai ch…), vers la fin Octobre. Je vais mieux, c’est cool.

    Bon, j’ai repris mes recherches depuis environ un moi. J’ai changé énormément de choses sur ma pratique et ma vision de la pratique du massage prostatique. Je m’explique :

    1) Plus aucune distraction, plus d’écran, plus d’images, rien. Je mets même des boules quiès pour n’écouter que mon corps. C’est plus intime, je me sens plus  » seul avec mon aneros « . Plus d’images mentales non plus. Enfin, rarement, pour m’érotiser un peu, vieux réflexe du sexe traditionnel, je pense. Je m’axe vraiment sur mon corps, sur les sensations de l’aneros qui me  » prend  » par derrière.

    2) Je ne cherche absolument plus à avoir un orgasme. Et si je commence à  » vouloir quelque chose « , je retire mon aneros, et entame éventuellement une masturbation classique, en la dissociant parfaitement de la séance de massage prostatique.

    3) Du coup, conséquence du point 2: mes séances sont plus courtes. 2 heures gros max. Après ces deux heures soit je fatigue ou soit j’ai envie d’éjaculer. Donc au lit ou masturbation classique éventuellement.

    4) Conséquence du point 3: je vois maintenant mes séances comme une réelle séance de massage, rien d’autre, comme une envie irrépressible de recherche de nouvelles sensations érotiques. Rien que d’en parler me donne envie de faire une session là… Je cherche juste ces petites surprises (je vais vous en décrire une que j’ai eue hier juste après), qui viennent comme ça, sans trop crier gare, juste en prenant du plaisir à se masser.

    Voilà pour mes changements. Cela a porté ses fruits (enfin,  » un  » fruit 🙂 ), cela reste sans doute encore des résultats préliminaires. Je suis très lent … mais c’est comme ça. J’apprends.
    Donc hier soir, je me suis mis en levrette, parce que cette position m’excite. Sentir mon corps dans l’espace de cette manière m’érotise énormément, sans même penser à quoique ce soit. J’aime ça. Bref, au bout de 10 minutes de relaxation, j’ai entamé de légères contractions (kegel 20-30% max), à la fois avec le groupe de muscles situé à l’arrière le coccyx, et ceux de devant, au niveau du plancher pelvien. Les deux groupes de muscles me donnent des sensations différentes. J’ai l’impression que ceux du plancher pelvien sont plus efficaces (à voir par la suite). Desfois j’active un groupe de muscles et pas l’autre, ou les deux en même temps, mais plutôt lentement. Et c’est au ** relâchement ** musculaire en tout cas que je ressens des choses agréables, ce qui induit des petites secousses. J’ai vraiment l’impression parfois qu’il faudrait limite ne pas (ou presque pas) contracter quoi que ce soit. Un effleurement peut induire une secousse par réaction, presque réflexe.

    ** Mais comment des mouvements aussi fins et subtils peuvent-ils induire tant de puissance jouissive d’après d’autres témoignages :p ? **

    Bref je me met en mode  » récepteur radio  » comme vous me l’aviez conseillé l’automne dernier, sans rien chercher. Juste du massage très intime, qui doit rester une séance de recherche agréable, érotisante. Donc quand je relâchais, cela créait ces petites secousses involontaires. Ces dernières induisaient alors des sensations agréables dans mon rectum, avec un sentiment de  » c est bon … « . Puis à un moment, je me suis concentré  » plus haut  » (sans doute la prostate). C’était assez localisé. Au début c’était presque de la gène, comme une petite pression, ni agréable ni désagréable.

    Mais… au bout des quelques minutes peut-être, ça s’est transformé en une sorte de plaisir, comme si je  » fondais ou me dispersais  » dans une sorte de sensation inconnue mais très très très ** alléchante **, une sorte de montée vers quelque chose que l’on ne connait pas , mais si alléchant… oui. J’avais tant envie d’y aller.

    Puis mon cœur s’est mis à battre ! C’était bon, presque l’appréhension, mais excitante à souhait, comme la première fois que l’on m’a administré une fellation. J’allais clairement quelque part ! 30 secondes ont passé, puis PPPSSSHHHHhhh.. Tout s’est estompé. Ai-je trop analysé ? Sans doute, c’est dans ma nature. Mais je sais que j’ai appris un petit truc hier soir. Prochain épisode demain soir :p

    Un énorme merci à vous et à ce site. Gloire à la sexualité ouverte !

    Antoine

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #31132
    AvatarAntoine
    Participant

    Bonjour à tous,

    Merci bzo pour la réponse adaptée.

    En effet, j’imagine énormément de scènes pendant mes séances. Mais il est vrai que parfois, et c’est souvent au début de la séance, que les chatouillements au niveau de la prostate sont excitants en soi. D’ailleurs j’ai maintenant en général mes sensations agréables mais fugaces, parfois presque de plaisir, essentiellement lors la première demi-heure. Comme je le disais, j’ai même pas mal de contractions involontaires, le côté mécanique de la chose je le cible à peu près.

    Concernant le dernier point dont il est questions, à savoir l’éjaculation, je pense que c’est une bonne piste, en tout cas pour mon cas. Car je suis très actif sexuellement, entre masturbation et ébats amoureux. En conséquence, je confirme que je suis souvent « soulagé » et vidé de mon énergie sexuelle. D’ailleurs, j’ai déjà tenté par le passé de ne pas éjaculer pendant les ébats. C’est difficile mais j’y arrivais. C’était assez contradictoire comme sensation. D’une part il y a bien sur la sensation de ne pas être allé au bout, c’est le côté frustration, mâle reproducteur j’ai envie de dire. D’autre part, il y a le côté  » je reste érotisé » qui est très plaisant. Limite il faudrait faire une séance à ce moment là!
    Bref je vais creuser de ce côté là. En étant plus excité « chimiquement », ça pourra peut être améliorer mes séances. Donc rdv dans une semaine :p

    Sinon je suis assez d’accord avec ton point de vue sur l’énergie sexuelle. Après avoir fait l’amour avec sa moitié, c’est différent de la fin de la masturbation. Faire l’amour, c’est plus qu’un coït. Il y a quelque chose de plus. Bref, je n’y connais rien au tantrisme, mais je partage ce sentiment.

    Merci encore.
    A

    en réponse à : Cinq ans d'érotisation avec l'aneros, mais sans plaisir fort #31127
    AvatarAntoine
    Participant

    Bonjour à tous,

    Merci beaucoup pour vos réponses.

    Pour répondre à @pcommep : Niveau tranquillité, oui, lorsque je fais mes séances, je suis seul, j’ai la chance de pouvoir le faire souvent en semaine, pendant environ 2 heures. Donc je suis totalement libre, et ça n’est pas un frein.

    Pour répondre à @Andraneros: oui le mode « machine » c’est j’appuie sur un bouton, et hop ça marche. Je vois bien qu’au bout de tant d’années, ça ne fonctionne pas comme ça. C’est frustrant de voir tant de gens avoir ce trésor, sans jamais l’atteindre, ou à peine l’entrevoir lors de sensations fugaces. Mais comme je suis d’une nature ultra persévérante, je continue d’essayer à l’infini. Je me dis qua ça finira bien par arriver, mais que maintenant il est temps de venir chercher des petits « trucs » adaptés à mon cas sur ce super forum. Du coup je tiens à le redire: parler de choses tellement intimes avec tant d’ouverture d’esprit… rien que ça je trouve que c’est génial, cela me procure une sensation de partage universel bienveillant.

    Pour répondre à tous, et beaucoup à @bzo: du coup je remets en question un mode de fonctionnement que j’ai toujours eu: le fantasme. Si je ne fantasme pas pendant la séance, je perds mon excitation. Et du coup ça se transforme en séance médicale: juste une pression sur la prostate et pas d’excitation, donc pas de trigger ni d’amplification….
    Ai-je été bercé dans trop de porno ? (car c’est le cas, j’ai toujours été très stimulé par le visuel). Aussi, autre question, qui en découle: ne pas éjaculer pendant longtemps peut aider? D’après les forums, oui, faut que j’essaie…
    En tout cas, m’exciter seul, juste avec mes sensations, ça , c’est un challenge j’ai envie de dire, pour moi. Et cela explique peut-être pourquoi tant de stagnation sur tant d’années… D’ailleurs les bonnes sensations fugaces faisaient souvent suite à une image mentale bien excitante, puis après, hop, ça disparait…

    Bien à vous,
    A

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