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8 sujets de 1 à 8 (sur un total de 8)
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  • en réponse à : Waouahhhh, incroyable #33395
    Epicurien99Epicurien99
    Participant

    Bonjour à tous,
    Six mois que je n’ai plus rien posté ici.
    Vous allez croire que j’ai abandonné les plaisirs prostatiques après des débuts si prometteurs. Et bien non, au contraire. C’est vrai que il y a un peu de relâchement (j’ai eu l’immense plaisir de connaître d’autres satisfactions sexuelles entretemps), mais, ces derniers temps, j’ai repris l’usage régulier (presque tous les jours, en fait) de mes jouets Aneros, et, ce n’est que du bonheur.

    Je dis mes jouets, car, entretemps, je me suis offert le PROGASM ICE.
    Déjà que c’est un bel objet, on dirait du verre, il est très beau (bon, je ne vais quand même pas le mettre sur la cheminée), mais quel plaisir. Là, il rempli bien la cavité rectale, et le contact avec la prostate est assuré à 100 %.
    Une série de contractions/décontraction puissantes de l’anus le fait bouger à l’intérieur comme un dildo, ou, mieux encore, comme le sexe de mon homme. Et comme il a un bon diamètre, je le sens vraiment bien. Et pas besoin des mains !

    Pour chaque séance, je commence d’abord avec l’HELIX, pour provoquer quelques orgasmes, habituer mon corps à la présence de ce corps étranger (bon, pas si étranger que cela, il le connaît bien maintenant), puis je passe au PROGASM.
    Ce qui est extraordinaire avec le PROGASM, c’est que je peux avoir des orgasmes, un plaisir intense, sans tous ces soubresauts de mon corps. C’est vraiment nouveau.

    J’ajouterai une petite constatation (peut-être l’un de vous pourra m’expliquer) :
    j’aime me coucher sur le côté, en repliant une jambe (position chien de fusil), cette position est très confortable et provoque de puissants orgasmes qui commencent généralement par un léger tremblement des fesses, puis se propage à tout le bas ventre, ensuite à tout le corps. Ce que j’ai remarqué : si je suis côté sur le côté droit, jambe gauche repliée, c’est du tonnerre ; par contre, couché sur le côté gauche, aucun effet : Pourquoi ? L’un de vous a-t-il une explication ? Bien sûr, je sais comment je dois me positionner pour avoir du plaisir.

    Voilà, je voulais vous rassurer. Je n’en ai pas terminé avec le plaisir prostatique, bien au contraire.

    A bientôt,

    en réponse à : Je recule #30817
    Epicurien99Epicurien99
    Participant

    Comme je te comprends.
    J’ai été marié (hétéro), et, très franchement, ayant le bonheur de connaître aujourd’hui l’orgasme prostatique (voir mon post) je ne m’imagine pas un seul instant avoir pratiqué cela lorsque j’étais en couple. Déjà, la masturbation, c’était en cachette, comme les ados.
    Ensuite, atteindre l’orgasme prostatique demande du temps, le temps que l’on peut consacrer à la recherche, à la connaissance de notre corps, à la découverte de ce nouveau plaisir. Cela demande aussi de pouvoir s’isoler, d’être seul, de laisser notre corps mener sa propre danse.
    Enfin, pour ce qui me concerne, ces orgasmes à répétition, pendant plusieurs heures (comme ce matin encore) entraînent des gémissements, des cris que je peux difficilement maîtriser.
    Alors, bien sûr, il faut être seul.
    Ton épouse a un travail ? à l’extérieur ? ne peux-tu pas te ménager des moments où tu serais seul chez toi pendant quelques heures ?
    Les derniers temps de mon mariage, je me masturbais régulièrement. Comme mon épouse travaillait à l’extérieur, je profitais de ces moments de solitude pour explorer mon corps, rechercher le plaisir. Je ne connaissais malheureusement pas l’orgasme prostatique à cette époque (disons plutôt que je n’y croyais pas trop).
    Je te souhaite beaucoup de plaisirs. Et, surtout, de veiller à entretenir l’amour, la complicité, les moments d’intimité avec ton épouse. C’est essentiel.

    en réponse à : Waouahhhh, incroyable #30772
    Epicurien99Epicurien99
    Participant

    Nouvelle nuit de folie.
    Hier, je me suis couché tôt, j’ai lu un peu puis dodo. C’était relâche.

    Mais à une heure du matin, je me réveille.
    Mon corps est en demande.
    Je ressens plusieurs mi-orgasmes, anerosless.

    Je n’y tiens plus. Mon corps en demande plus.
    J’étale un essuie de bain sur le lit.
    Je lubrifie mon anus et l’anéros.
    Je l’introduit. Il connaît le chemin. Il sait ce qu’il doit chercher, et le trouve.
    Et la danse commence.

    Cela durera jusque 4 heures.
    Trois heures de pur plaisir, entrecoupées de quelques moments de sommeil réparateur.
    Sur le dos, le côté, le ventre, à genoux les coudes posés sur le matelas
    Toutes ces positions apportent des sensations différentes.

    J’ai aussi réessayé avec le masseur vibrant.
    Bonnes sensations, mais ne vaut pas l’anéros.
    Trop encombrant dans le rectum, trop bruyant.

    Le moment de pure extase :
    contraction des muscles rectaux comme pour expulser l’anéros
    puis très forte contraction des muscles anaux pour ramener l’anéros en contact avec la prostate.
    Cela plusieurs fois de suite, suivi de petites contractions anales pour faire bouger le masseur.
    C’est une sensation de bien-être intense.

    A 4 heures, je fais un peu de toilette et espère terminer ma nuit.
    Mais mon corps en a décidé autrement.
    Anerosless, j’ai encore plusieurs orgasmes très violents.
    Quelques contractions légères de l’anus suffisent. Ou caresser les tétons.
    C’est comme si ma prostate avait gardé en mémoire le contact de l’anéros.

    Alors, je me suis levé à 7 heures.
    Petit déjeuner, passage à la piscine de la ville, 40 longueurs, hamman, sauna, jacuzzi.
    Là aussi, je dois me contrôler. Le simple fait d’être étendu sur le banc dans le sauna provoque déjà des vibrations.
    Si je laisse aller, c’est parti pour un tour.
    Bien sûr, c’est un endroit public. Pas question de se laisser aller.

    Je vous avais dit que j’avais rendez-vous pour un massage érotique.
    Ce fut sublime.
    Les massages de la prostate, tantôt avec un doigt, tantôt avec un vibro-masseur m’ont fait connaître plusieurs orgasmes.
    S. , mon masseur, est obligé de me couvrir la bouche pour atténuer mes gémissements et mes cris (son salon est dans un appartement, en ville)
    Il multiplie les positions (sur le ventre, sur le dos, jambes en l’air, à genoux les coudes sur la table de massage)
    Je me prête à tous ces jeux sans aucune inhibition. Il joue de mon corps comme d’un instrument de musique.

    Tout a changé complètement depuis que ce partenaire de jeu (anéros) est entré dans ma vie.
    Je dois avouer que je n’y croyais pas. Quand je lisais des articles sur l’orgasme prostatique, je me disais que ce n’était pas possible. Maintenant j’y crois pour l’avoir vécu aussi intensément.

    Autre conséquence (plus triviale, celle-là) :

    Avant, lorsque je voulais jouer avec mon corps, j’utilisais parfois un dildo réaliste, un plug ou le masseur prostate vibrant.
    Ces sextoys emplissent le rectum et demandent donc, pour un confort total avant, pendant et surtout, après, de faire un lavement. Ce qu’il n’est pas conseillé de faire trop souvent de manière à ne pas détruire la flore rectale et intestinale.

    Avec l’anéros, tout cela n’est plus nécessaire. Le plus souvent il ressort de son voyage dans ma grotte intime totalement propre (à peine quelques petites taches parfois).

    Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
    A bientôt pour d’autres aventures.

    en réponse à : Mon bonhomme de chemin #30618
    Epicurien99Epicurien99
    Participant

    Merci bzo de croire que nous sommes tombés dans la marmite de potion magique.
    Car il s’agit vraiment d’une potion magique qui me mène vers un plaisir que je n’avais jamais connu jusque là (et je ne suis plus tout jeune…)
    Je dirais aussi merci à Nouveauxplaisirs.fr qui nous a guidé vers ce plaisir en rédigeant le Traité D’Aneros. Car, on doit bien reconnaître que si l’on a, comme guide, que le petit feuillet qui accompagne le jouet, il est impossible d’atteindre le nirvana.
    L’atteinte de ce plaisir nécessite toute une éducation, à commencer par la connaissance de son propre corps.
    Et le Traité d’Aneros nous guide pas à pas, nous fait cette éducation.

    A bientôt,
    Epicurien99

    en réponse à : Waouahhhh, incroyable #30614
    Epicurien99Epicurien99
    Participant

    Mes voyages vers le plaisir ultime continuent.
    Mercredi soir, je me suis couché à 21:00 heures.
    Mise en conditions : musique relaxante, éclairage tamisé.
    Les premiers orgasmes sont survenus assez vite. Et cela a duré 2 heures.
    Dans toutes les positions (sur le dos, sur le ventre, en « levrette »), le plaisir est le même.
    Puis il fut temps de dormir. Petite douche, rangement dans la chambre et dodo.
    Mais mon corps en réclamait plus. Plusieurs phases de contractions involontaire, plus ou moins violentes.
    Je constate que tout ce temps, mon penis reste au repos, ne « pleure » pas ou très peu.
    J’ai terminé par une masturbation suivie d’une éjaculation alors que j’étais en plein orgasme prostatique. Deux orgasmes en même temps. C’est fabuleux.

    Jeudi soir, je me suis couché à 20:30 heures
    Même scénario.
    A un certain moment, j’ai ressenti une vague de chaleur intense au niveau de la prostate (comme le décrit Epicture).
    C’est bluffant. Vers quoi suis-je parti ? Et toujours ces convulsions après avoir enlevé l’aneros et en attendant de trouver le sommeil. Même chose le matin au réveil.
    Vivement ce soir. Je sais que je vais remettre cela.
    Bien sûr, j’ai la chance (?) de vivre seul. Je peux m’adonner à ce nouveau plaisir quand je veux.
    J’ai aussi pris rdv chez mon masseur préféré : massage thérapeutique suivi d’un massage érotique (incluant un massage de la prostate). Je me demande comment va réagir mon corps pendant cette phase. Je vous raconterai.

    A bientôt

    en réponse à : vasectomie, prostate, orgasme #30546
    Epicurien99Epicurien99
    Participant

    Je réponds un peu tard peut-être.
    Je voudrais te rassurer. J’ai subi (quel vilain mot, c’était moi le demandeur) une vasectomie il y a maintenant près de 30 ans.
    Cela n’a réduit en rien ma vie sexuelle.
    Maintenant, je suis passé au plaisir prostatique avec Aneros, et si tu lis mes témoignages, tu verras que la vasectomie n’a en rien diminué mes capacités à atteindre un orgasme.

    en réponse à : Waouahhhh, incroyable #30533
    Epicurien99Epicurien99
    Participant

    Je continue à vous faire part de mon cheminement vers l’extase prostatique….
    Bonne lecture.

    Je viens de passer une nuit de folie.
    Je me suis couché hier vers 22:00 hres, comme d’habitude.
    J’avais emporté avec moi : un livre, du lubrifiant, mon aneros.
    Je n’ai même pas ouvert le livre….

    Lubrification abondante de mon anus et de l’aneros (hmmmm, c’est bon, annonciateur de plaisirs intenses)
    Musique d’ambiance, lumière tamisée.

    Je glisse l’aneros dans mon anneau musclé.
    Il connaît le chemin, pas besoin de GPS.

    Quelques respirations, quelques contractions, et le plaisir ne se fait pas attendre.
    On est là pour çà, non ?

    Cela dure au moins une heure.
    Je n’ai pas compté les orgasmes successifs, de plus en plus violents (quand on aime, on ne compte pas)
    Je ne contrôle plus rien.
    Mon corps est atteint de convulsions de plus en plus violentes, les jambes, les bras, le torse, la tête.
    Sur le dos, sur le ventre, mon corps se contorsionne dans tous les sens. C’est bon. C’est divin. C’est épuisant.
    Et ça recommence, et ça recommence, sans fin. Je halète, je gémis, je crie, je hurle parfois (oups, les voisins….)

    Je suis épuisé. Je me lève pour aller boire un verre d’eau. J’ai les jambes en coton.

    Mon pénis pleure. J’essuie une larme, porte le doigt à ma bouche.
    Il se sent délaissé, le pauvre. Lui qui me fut si fidèle au cours de toutes ces années.
    Jusqu’à présent, mon pénis est resté plus ou moins indifférent à ce qui se passe. Parfois il est en érection mais le plus souvent reste flasque. Un peu de mouille, mais pas de sperme. Et aucune éjaculation provoquée uniquement par la stimulation de la prostate.
    Cela viendra peut-être un jour. Mon ami s’occupera de lui tantôt.

    Il faut bien dormir. J’enlève le petit bijou, lui donne un baiser, et essaie de m’apaiser.
    Mais les orgasmes continuent anerosless.
    Il suffit que je me caresse les tétons, et c’est parti.
    Ils agissent comme de véritables interrupteurs de jouissance.
    Cela aussi, je l’ai découvert avec l’aneros. Avant, lorsque je me caressais les tétons, cela ne me faisait quasiment pas d’effet. Depuis que j’ai découvert le plaisir prostatique, ils sont devenus extrêmement sensibles. Quelques caresses, et c’est parti.

    Je m’endors finalement, repus mais heureux.

    3:00 heures du mat. Je me réveille. Je me tourne dans tous les sens dans l’espoir de retrouver le sommeil.
    Mais le désir est plus fort. Je lubrifie à nouveau puis réintroduit l’aneros.
    J’essaie de me rendormir comme cela couché sur le côté.
    Le sommeil ne vient pas, mais la jouissance oui.
    De nouveau plusieurs orgasmes très violents entrecoupés de moment de sommeil réparateur.

    Je me suis levé à 6 heures.
    J’ai changé les draps, car cet après-midi mon amour vient. On passera la nuit ensemble. Je suis impatient.

    Questions pour les plus anciens : peux-t-on devenir accroc de l’aneros ? comment appelle-t-on un drogué à l’aneros ?

    en réponse à : Waouahhhh, incroyable #30525
    Epicurien99Epicurien99
    Participant

    Alors, merci pour vos commentaires.
    Pour répondre à Andraneros : non je ne suis pas jeune (j’ai eu 4 enfants d’un premier mariage, l’aîné a fêté ses 45 ans cette année… cela situe le bonhomme).
    Mais je fais beaucoup de sport (natation, vélo), je ne bois pas d’alcool, ne fume pas, prends soin de mon corps.
    Je vis seul depuis plusieurs années. Sexualité en solo. J’ai essayé le vibro il y a peut-être 1 an. Je ne me souviens plus. Sans succès, comme je l’ai écrit.
    Mais avec Aneros, ce fut foudroyant. Le truc, c’est que même sans, j’arrive a provoquer des orgasmes (ce fut le cas hier après-midi, après les longueurs dans la piscine, et ce, pendant plus d’une heure). C’est comme si il y avait un truc qui s’était déréglé (ou peut-être re-réglé) dans mon corps.
    J’ai hésité longtemps avant l’achat. Je ne regrette qu’une chose : ne pas l’avoir acheté plus tôt.
    Je dois dire aussi que, depuis quelques mois, je découvre les joies de l’amour avec un homme. C’est génial. Je suis heureux.
    A bientôt à tous pour d’autres aventures.

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