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  • en réponse à : Description de l'orgasme prostatique #12123
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    « On a comparé la prostate à la Bulgarie : la plupart des gens ne savent pas trop où elle se trouve ni ce qui s’y passe. »

    Extrait d’un article paru en février 2011, dans la Literary Review, rédigé par James Le Fanu, au sujet du livre No More Unnecessary Biopsies, Radical Treatment or Loss of Sexual Potency (L’invasion des voleurs de prostate. Pour en finir avec les biopsies inutiles, les traitements radicaux et l’impuissance.)

    😉

    en réponse à : L'orgasme total du corps #11370
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    !

    Merci Hyménée ! (pourtant je comptais ne plus poster de message le temps des examens)

    !

    en réponse à : Orgasme du Coccyx #11208
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    Cela me donne envie de m’y mettre, pour de bon.

    Je pleure à chaque fois que j’écoute Chopin, et j’aime cela. Pleurer est le verbe de la délivrance, fidèle et doux. L’orgasme du coeur dont je vous avais parlé fut un « feu de larmes ».

    La musique m’amène à un mélange de tout : larmes, chaleur, coeur battant, extase intellectuelle et perceptive. Je me demande si l’orgasme cérébral existe..

    en réponse à : Orgasme du Coccyx #11128
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    Mmmmmmmmh

    en réponse à : Sexualité sacrée, transe et couple multi-orgasmique #11109
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    en réponse à : Liens des membres #11107
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    Ce ne sont pas réellement des liens, mais l’idée de partage y est.

    Question excitation et mise en chauffe : la pornographie. Alors laquelle ?

    Voilà un top10 des films du porn’s golden age :

    Deep Throat (1972)
    http://www.youtube.com/watch?v=DVXrHjZwEqA

    Behind the Green Door (1972)

    The Devil in Miss Jones (1973)

    Insatiable (1980)

    The Opening of Misty Beethoven (1976)
    http://www.youtube.com/watch?v=UE7Wb-CmV0M

    The Resurrection of Eve (1973)
    http://www.youtube.com/watch?v=HyrriCkZDmg

    The Story of Joanna (1974)

    Sodom and Gomorrah : The Last Seven Days (1975)

    Sexorcist Devil (1974)

    en réponse à : Expérience et questions… #11097
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    Justement.

    On fait comment ? J’ai l’impression que l’orgasme prostatique n’a éventuellement pu être connu de nos prédecesseurs que dans le milieu homosexuel masculin, et encore.

    On est nouveaux? ou pas?

    Dès lors, si on est nouveaux, comment fait-on face aux discours oraux et écrits réducteurs de la sexualité, même chez les plus grands savants?

    Y a de quoi s’amuser. J’ai juste peur de me tromper, de croire que je suis dans l’inédit quand je ne suis peut-être que dans le secret dévoilé.

    en réponse à : Expérience et questions… #11091
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    Jung :

    « Tout l’art de ce dialogue intime consiste à laisser parler, à laisser accéder à la « verbalisation » le partenaire invisible, à mettre en quelque sorte à sa disposition momentanément les mécanismes de l’expression, sans nous laisser accabler par le dégoût que l’on ressent naturellement vis-à-vis de soi-même au cours de cette procédure qui semble un jeu d’une absurdité sans limite, et sans non plus succomber aux doutes qui nous assaillent à propos de l’ « authenticité » des paroles de l’interlocuteur intérieur. »

    en réponse à : Orgasme du Coccyx #11090
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    Merci 😀 je vais regarder ça tranquillement.

    Je me reconnais bien dans la description de cette ouverture : ça c’est quand même trop bon ! Je crois que l’on se prive trop de ce plaisir, en tout cas mentalement, c’est dommage.

    Je sais pas quelle conclusion tirer par rapport à mon orientation sexuelle, mais j’ai pris un pied à me sentir désiré (construction de mon imaginaire), et à faire de ce désir un désir masculin, couplé à mes sensations. J’ai une bonne impression de cette séance, qui fut assez spéciale pour moi. Le film que j’ai vu (Weekend) m’a surtout permis d’érotiser le corps masculin. Comprendre l’homosexualité m’a fait changé de perspective vis à vis de mon propre corps et de la légitimité de mon plaisir, somme toute.

    en réponse à : Expérience et questions… #11087
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    En fait, c’est un psychanalyste que j’affectionne tout particulièrement. Ça me parle bien.

    Sur le site cgjung.net, on peut lire Jung lui-même.

    Bon, pour ma part, ça fait un an maintenant que j’ai besoin d’écrire à « quelqu’un un ». J’ai parfois passé des journées entières à échanger avec quelqu’un qui me tutoyais, par écrit, de façon automatique (cf. mouvement surréaliste). Je croyais que c’était moi.. enfin c’est pas clair, je connaissais encore moins le sexe de ce « double ». Rassurant de se dire que l’on est pas fou (de toute façon, le créateur du DSM-V vous dira qu’il ne croit même plus en l’idée de folie). Je reconnais l’idée de Jung qui décrit l’anima comme une fonction de relation. Je n’étais intellectuel avec ce double, je me dis par écrit, à fond, tout ce qui me vient en tête : c’est donc essentiellement émotionnel. Je dirais même que je n’ai pas envie de réfléchir avec cette personne, « elle » donc, anima. J’ai besoin d’elle en tant que dialogue facile, parfois, souvent,  (f)utile (l’un ne va pas forcément sans l’autre il me semble).

    Il m’est arrivé de me dire, en gros, sachant que je me dirigais dans quelques heures vers la prochaine séance anerosé, « je vais écrire pour me vider la tête, et puis ça va te rendre plus à l’écoute de toi, tu seras moins gogol, bloqué, beauf ». Il s’agissait peut-être de mon anima, allons savoir.

    En tout cas c’est cool, je <kiff3! ça permet de passer à autre chose. C’est un peu comme quand on nomme quelque chose, après ça fait partie de la réalité, et on peut envisager un après, et plein de progrès 😀

    en réponse à : Orgasme du Coccyx #11086
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    Truc de dingue réitéré ! Chopin en est.

    Je suis ému, aux larmes, en écoutant Chopin, aujourd’hui. Je vous lis, et vous confirmez : je vais me trouver une niche artistique.

    Le plaisir, de plus, s’en verra grandement décuplé. Il faut cultiver son jardin.. et ses fleurs! Je suis partant pour le monde du piano.. mais bon, pour le moment : exams!

    On ne m’enlèvera jamais le souvenir du plaisir ressenti cette semaine, c’est gravé.

    Fatigué, même. Je vais récupérer de ce feu ardent qui m’a franchement travaillé les membres..

    C’est curieux : j’ai l’impression d’être passé à une autre dimension sur des plans que je n’attends pas (visage, tétons), tandis que le plaisir prostatique me paraît plus profond, plus difficile d’accès. Néanmoins, grand pas en avant dans le plaisir que j’ai à voir mon corps, mes poils, et à jouer avec mon anus. C’était pas gagné il me semble, voilà encore un mois. Il se trouve que j’ai envie de me toucher parceque je trouve que je suis à croquer.. Ce qui est le mieux, c’est mon sentiment de plaire aux autres, au point où ils me le montrent (je pourrais ranger ça dans le sujet « vivre après le superO », mais je n’ai pas de vécu superOrgasmique). Quel plaisir de sentir un toucher plein de désir, en étant célib, un baiser, un souffle incontrôlé, trop bon. Ça me rend heureux!

    Eh entre nous : j’osais pas le dire, mais maintenant que je vois que ça a été théorisé, je dois bien dire que je jouis bien mieux en tant que femme qu’en tant qu’homme! Par contre.. chaud de jouir en tant que femme tous les jours, physiologiquement impossible, ça peut tourner à la douleur. Il faut avoir faim. En fait c’est ça : le sentiment d’être super sensuel. Après… je sais pas trop, j’ai regardé un film homosexuel anglais, très sympa, et j’ai appris grâce à ce film à cultiver l’image de l’homme sensuel. On y arrive.. avec l’aide des personnages, on arrive à aimer le corps d’un homme. Du coup ce week-end, au lieu d’avoir une femme lubrique à l’esprit quand je me pénétrais, j’avais l’image d’un homme : moi-même. Juste pour dire : c’est le meilleur orgasme de ma vie jusqu’à aujourd’hui, et j’espère que les progrès vont continuer! (utilisation d’un share, donc faut bien le dire : j’avais bien envie de me faire sodom). J’avais utilisé le vice juste avant, pendant une heure, c’est probablement ce qui m’a donné envie d’un « amant » (c’est le juste mot), d’un amant plus gourmand, aidé de mon panache !

    Bises

    en réponse à : Expérience et questions… #11076
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    Salut Hyménée, ravi de vous « revoir » parmi nous!

    Pouvez-vous partager ce que vous avez compris du concept de l’anima? (votre interprétation) Le plus touffu votre message sera, le mieux ce sera 🙂

    Si c’est trop compliqué, pas grave!

    Je trouve ce concept très intéressant.

    Merci d’avance ! 😀

    en réponse à : Fessiers douloureux #11072
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    Ma douleur est-elle bien localisée sur les testicules.

    Je suis en érection à chaque fois que je me micro-réveille la nuit. Je bande souvent, et mon corps est érotisé (tétons) de plus en plus souvent. Parfois il y a des périodes sans rien du tout. Enfin passons..

    Ce week-end : Éjaculation très abondante (rare) avec utilisation du share; jouissance intense (yeux grand ouvertes, gorge nouée, transpiration, et visage rouge je présume, chaleur extrême).

    Je n’ai pas présenté mon opinion en rédigant mon message : je pense que je suis en super-activité masturbatoire. Je suis passé de deux-trois éjaculations/jours à une-deux éjaculations/jours, avec une-deux séances analo-prostatiques/semaine. Autant dire que j’ai gardé mon appétit autosexuel.

    Cette douleur est largement supportable, ça ne me plie pas en quatre. J’ai l’impression qu’il se modifie des trucs, globalement (c’est la pensée qui vient quand je suis en cours).

    Évidemment ça ne pourra pas durer pendant 50 ans. Disons que je suis très impliqué dans mon désir pour le moment ! Mais je ne force rien.

    Conclusion : c’est loin d’être alarmant.

    en réponse à : Fessiers douloureux #11068
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    J’ai des passages de douleurs aux testicules, parfois, comme un coup reçu, sur quelques minutes, et avec moins d’insensité. Je ne sais pas comment l’interpréter. Et effectivement, cela intervient après un week-end particulièrement agréable en terme de jouissance.

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    Voilà de quoi me retrouver. Ce sont des petits extrait d’un article paru dans Der Spiegel, relayé ensuite par le magazine BoOks, la NYRB, etc..

    Et, quelques dizaines d’années après, je remercie Reimbold qui me démontre qu’être humain, être doué d’empathie, doué de la plus noble qualité, n’est pas un don mortel, cela résistera à travers tous les temps, même en pleine horreur. Je suis fier et consolé.

    Voilà ce qui fait mes nuits courtes (c’est la deuxième depuis la vidéo)

    Les descriptions du quotidien, le village qu’on rase ou les quelques filles qu’on « culbute », comme on désigne les viols dans le jargon des soldats (…)

    /

    Une retranscription d’écoute datée de juin 1944, qui renonce à entrer dans le détail des dialogues, témoigne de l’importance du sujet pour les soldats :

    « 18 h 45 : les femmes.
 19 h 15 : les femmes.
 19 h 45 : les femmes.
 20 h 00 : les femmes. »


    Les conversations que l’on s’est donné la peine de transcrire dans leur intégralité abordent, comme on peut s’y attendre, la question de savoir où se trouvent les meilleures filles, pour combien, et s’étendent sur les opportunités rencontrées à l’arrière. Les soldats discutent de ces affaires en touristes sexuels avertis :

    « Wallus : À Varsovie, notre compagnie faisait la queue devant la porte. À Radom la première chambre était pleine, pendant que d’autres attendaient dans les camions dehors. Chaque femme avait quatorze à quinze hommes en une heure. Elles étaient remplacées tous les deux jours.

    Niwiem : J’avoue qu’on n’était pas toujours irréprochables en France. À Paris,j’ai vu nos pilotes de chasse attraper des femmes au milieu d’un bistrot, les coucher sur la table et hop, fini!… Même des femmes mariées ! »

    /

    Müller : « Elles faisaient les routes, des filles belles à mourir. On est passé devant elles, on les a tout simplement embarquées dans les camions, culbutées et jetées dehors. Tu peux me croire, elles ont fui sans demander leur reste ! »

    Voilà, ce qui me fait du bien..

    Si un viol collectif peut ne provoquer qu’une petite réprimande, on voit aussi qu’avec la violence sexuelle à grande échelle on touche parfois à une limite difficile à franchir, même dans l’atmosphère de camaraderie d’une cellule de prisonniers.

    Les données recueillies contiennent de nombreuses descriptions de violences sexuelles que leur sadisme rend difficilement soutenables pour le lecteur d’aujourd’hui. En général, elles sont racontées à la troisième personne, procédé par lequel l’auteur du récit tente de se distancier des faits qu’il expose. Il n’est pas rare aussi qu’il exprime sans équivoque son dégoût.

    Reimbold : « Dans le premier camp d’officiers où j’ai été détenu, il y avait un soldat de Francfort très bête, un jeune sous-lieutenant, un petit morveux. On était huit à une table à parler de la Russie. Il racontait : « Nous avons attrapé une espionne qui rôdait dans les parages. On a commencé par lui frapper les seins avec un bâton, puis on a roué son derrière de coups de baïonnette. Ensuite on l’a baisée, après quoi on l’a jetée dehors, et on lui a tiré dessus. Elle gisait sur le dos, alors on lui a lancé des grenades. Et à chaque fois qu’une d’elles explosait, elle criait. » Imaginez, il y avait huit officiers allemands assis à table avec moi, qui riaient aux éclats. Je n’ai pas pu en supporter davantage, je me suis levé, et j’ai dit : « Messieurs, c’en est trop. » »

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    Merci pour votre chaleur.

    Je suis parti pour une longue anesthésie sensuelle. Quand je pense sexe, ces images reviennent. Je rêve de pouvoir faire la justice moi même, cette fille pourrait être ma sœur.. Elle ne savait peut-être pas dire non, je ne sais pas.. c’est un désastre humain. Je ne comprends pas comment on peut en arriver là, même si bien sûr j’ai pu aussi dans ma vie faire du mal, mais pas à un tel degré..

    Je pense que, malgré tout, cela fait mûrir, grandir, avoir les pieds sur terre. Je suis choqué, lobotomisé.

    Il y a surtout une leçon qui semble s’imposer : j’ai le sentiment que la subtilité est un art difficile, et fragile comme un château de cartes. Je n’ai plus aucune sensation pour le moment, même plus envie de penser à me réserver un moment intime. J’ai le deuxième sentiment que lorsque la jouissance atteint un stade développé, ou le plaisir s’étale jusque dans ma vie de tous les jours, il y a quelqu’un en moi qui apparait au grand jour : quelqu’un qui ne souhaite rien d’autre que la souffrance, veut tout détruire, tout anéantir. Je découvre que l’homme est multivocal.

    À l’avenir, je le verrai venir. En attendant, il faut que je me reconstruise une forme d’amour, de sensualité. Je veux éviter de m’enfermer dans la haine, l’asensualité, cela me semble être mon prochain défi.

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    Bonjour à tous, je ne sais pas comment lancer un nouveau sujet, quelqu’un pour le créer ? au nom de « Pornographie »

    NE PAS LIRE SI VOUS ETES DEBUTANT, CE N’EST PAS LE MOMENT

    Alors voilà, là ça ne va pas du tout. J’ai repris contact avec la pornographie vidéo depuis l’été dernier, simplement à travers l’univers d’Erika Lust. Je refusais jusque hier, volontairement, de revenir sur les plateformes type youporn, redtube, pornhub, xvideos, xnxx, etc…

    Hier j’ai décidé de réessayer, parce que je voulais voir Deep Throat sorti en 1972, film qui fait partie du Golden Age of Porn (d’après Erika Lust dans son ouvrage intitulé Good Porn). Sauf que.. je ne tombe pas du tout sur ce film, mais sur une ribambelle de vidéos sauvages, sur le site xnxx, avec des visages de femmes démaquillées, forcées à des fellations profondes.

    Ma curiosité est alors devenue une sale gosse, elle m’a conduit sur une des vidéos proposées. Je suis profondément traumatisé par ce que j’ai vu. J’ai pleuré, tremblé, cherché à comprendre ce que j’ignorais à-moitié : le viol. Je ne connais pas le contexte de cette vidéo, mais en venir à filmer, à 3 hommes, une jeune, qui en pleure, qui ne peut pas faire autrement que de subir, qui tremble de peur, là c’était trop. Le pire : les commentaires positifs, et le 99% de « j’aime », heureusement quelques indignations en commentaires. Mais des commentaires comme : « et après, ils la sodomisent, encore mieux », en anglais. Il me vient un dégoût pour la « force », la possibilité même qu’a mon propre sexe de commettre de tels actes. J’ai eu envie de me crever les yeux.

    Je ne vous cache le profond paradoxe, mon pénis s’est dressé, et mon ventre s’est noué. Je stressais, m’indignais, avais envie de me battre, et en même temps mon pénis se dresse ? Je suis face à un cauchemar. J’ai très peu dormi, les images reviennent encore. J’ai l’impression que je viens de ré-apprendre que le monde est fou, les états-unis encore plus (je plaisante à moitié).

    Je suis désolé, ce message ne s’inscrit pas dans une démarche rose, c’est un bonbon noir. Je fais ce message de manière personnelle, si je ne le partage pas, cela va me tuer ma sexualité à vie (j’ai l’impression). Je suis néanmoins heureux de pouvoir partager l’horreur, de me dire que je suis compatissant, de pouvoir comprendre, rien qu’en moi, le conflit entre désirs masculins primaires (là c’était surtout du réduire-à-un-masturbateur la bouche d’une jeune femme, avec des agissements dignes des chimpanzés) et le besoin de sécurité féminin.

    Put*** quelle horreur, c’est à se fracasser le crâne contre un mur, j’en peux plus, je m’en veux terriblement d’avoir vu cela.

    C’est un peu un appel à l’aide, je suis navré pour ceux qui se sentent pas capables de m’aider, ce genre de réalité humaine est difficile.

    Je vous remercie d’avance.

    PS: je ne sais pas si les femmes présentes sur le forum, aussi, peuvent m’aider.. essayer de me parler de leurs questionnements, leur vécu sur le viol.

    en réponse à : Orgasme du Coccyx #10969
    TortuegénitaleTortuegénitale
    Participant

    J’ai peur de passer pour un je-ne-sais-quoi.. Hier soir, j’ai vécu une montée de chaleur aigüe (vraiment très, j’ai cru que je sortais de moi) en écoutant de la musique, qui vibrait complètement dans mon corps. La peur m’a une nouvelle fois tiré de cela, mais elle a mis plus de temps à se manifester. Je dirais que c’est un mélange de peur et de conscience de ce qui se passe (une forme de conjugaison de l’action à la troisième personne).

    Je souhaite revivre ce truc de dingue. Il me vient une réflexion : est-ce que c’est parce que le goût pour la musique est accepté en société, voire encouragé, que j’ai pu aller aussi loin dans l’appréciation d’un album ?

    Est-ce que je ne risque pas de mettre beaucoup de temps à cueillir l’orgasme prostatique, parce que c’est quelque chose dont on ne parle pas en dehors de ma sphère privée ? Idem pour les orgasmes du coccyx, des tétons (dont j’ai eu une première approche), le visage (en pleine nuit, j’étais très érotisé, je sentais agréablement la moindre caresse des draps, je me suis caressé le visage, c’était infini), et caetera.

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    Participant

    J’aime vraiment ton histoire logansan.

    J’ai l’intuition que j’y serai le jour où je trouverai l’amour fou.

    Le travail que j’effectue me semble être une tâche ingrate parfois, heureusement récompensé par des petits bonbons.. mais bon (bon). J’ai vraiment hâte de trouver le partage, comme pour s’encourager à deux.

    De manière analogue, j’ai un ami avec qui on se donne des objectifs de travail, et ça fait progresser, là où je suis. J’avais un autre ami : on se donnait des exercices de maths des olympiades internationales, c’est difficile au début, mais l’émulation à deux m’a fait progressé et devenir meilleur et capable de résoudre de subtils problèmes – à tel point que je rentrais chez moi et me précipitait sur les problèmes les plus durs à résoudre, qui me faisaient peur avant, seulement et seulement pour interagir et échanger le lendemain, de nouveau, avec mon ami.

    Mon analogie, très personnelle, est juste une manière de parler d’une intuition qui me vient que c’est le côté profondément humain qui donne tout. Car sinon à quoi bon. Je sais que mes orgasmes les plus cools viennent après des rendez-vous avec des gens qui sont agréables, ou après un vécu sympa en groupe. J’ai l’impression que l’orgasme ne peut pas venir si on a l’impression de s’isoler à cause de ça. Le problème c’est que l’on donne beaucoup de pouvoir aux autres.. et je m’en rends également compte.

    Je n’ai pas encore trouvé une personne encourageante, sur la même longueur d’onde, dans mon entourage. C’est une source de souffrance.

    en réponse à : Orgasme du Coccyx #10922
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    Participant

    Je me rappelle, lors de mes tout tout premiers orgasmes éjaculatoires, j’avais une sensation au niveau du coccyx dont on ne donne pas de nom dans le langage courant (mais ça n’est pas loin de la douleur, en terme d’intensité). Je ne sais plus si cela a disparu d’un coup, ou avec le temps.

    Toujours est-il que j’ai utilisé mon Share pour satisfaire une envie chez moi aujourd’hui d’être à ma propre envie de me faire l’amour. C’est un peu acrobatique, j’ai du mal à trouver les positions parfaites, mais ça fait un bien.. Je viens ici précisément parce qu’au moment de l’éjaculation, le coccyx a refait parler de lui! J’avais oublié ce que c’était. Ça n’est toujours pas sous forme de plaisir, et c’était moins intense, il me semble, qu’au début de mon adolescence.

    C’est perturbant.. je commence à apprendre à être surpris.

    En tout cas, il semble que votre intuition était bonne! Le coccyx a son mot à dire 🙂

    Bonne soirée

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