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20 sujets de 1 à 20 (sur un total de 21)
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  • en réponse à : Expérience déroutante + questions #38404
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour à tous,
    Je reviens après plusieurs semaines de vacances et la possibilité de pratiquer à nouveau.
    J’espère que ce temps à permis à chacun de progresser.

    J’ai l’impresion de stagner depuis quelques semaines. Je ne sais pas si je suis dans une phase de rewiring qui prend du temps mais c’est assez frustrant.

    Cependant, je ressens désormais des vagues de plaisir et des sensations de bien-être à toutes les séances. Je commence à sentir ces vagues émaner de ma prostate donc les localiser et non pas ressentir quelquechose de plus abstrait et général.
    De plus en plus, lors de chaque séance il se passe quelquechose que je ne comprends pas mais vous pourrez peut-être m’éclairer.

    Je construis les différentes vagues de plaisir au travers de la relaxation et de la respiration et cette « chose » se produit.
    Les vagues de plaisir s’arrêtent pour laisser place à quelquechose de plus explosif qui ne prévient pas : des contractions internes très très fortes comme si j’essayais d’éjaculer et des cris/gémissements que je ne contrôle pas. Ces contractions sont si fortes qu’il m’arrive souvent d »‘expulser l’Aneros »
    Toute cette phase accompagnée de révulsion des yeux …
    Je me demande ce que j’expérimente à ce moment-là : serait-ce ce qu’on appelle le Dry Orgasm ou bien juste que je me crispe. Pendant ces phases, je ne ressens plus les vagues de plaisir mais en même temps je n’en ressens pas non plus lorsque j’ai un orgasme traditionnel.
    Celà s’y apparente plus d’ailleurs au niveau de la forme.

    J’arrive également à recommencer ces phases en me calmant à nouveau avec relaxation etc …

    Je n’arrive pas à analyser et comprendre ces moments, j’espère que vous pourrez m’éclaire ou m’aider.
    Bon cheminement à tous.

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #38039
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour,

    Petit retour sur l’utilisation du beurre de karité :
    j’ai fait une forme de suppositoire avec deux cuillères comme une petite quenelle et quelques minutes au freezer comme tu m’as dit. La mise en place est assez complexe : j’avais peur que le froid me brûle mais en meme temps si on attend trop ben quand on presse pour l’insérer elle s’écrase …
    J’ai aussi enduit l’Aneros de beurre de Karité à la main (attention très gras) et ben jamais eu autant de facilité à l’insérer …

    Points positifs :
    Aucune gêne à l’intérieur du corps, je n’ai pas de sensation de corps étranger, d’ailleurs je n’ai pas senti le beurre de Karité
    Dure « plus longtemps », très pratique pour des longues séances
    Points négatifs :
    J’ai eu moins de sensations que d’habitude : peut-être que j’en avais trop mis et comme c’est très gras ça crée une « pellicule » ?
    Le beurre de Karité, c’est trèeees gras.

    Retour sur la dernière séance :
    Respiration allongé sur le dos pendant 15minutes. Puis démarrage de minuscules contractions en stimulant mes tétons pour induire la sensation de plaisir (c’est fou de voir d’ailleurs à quel point mes tétons deviennent sensibles, ils ne l’étaient pas du tout avant que je commence avec l’Aneros)
    Je décide suite à la suggestion de @Caktil d’entretenir tout ça par des « images mentales érotiques » : positif et négatif à la fois. Une très forte excitation amplifiée par l’Aneros mais centrée autour de mon pénis, aucune sensation au niveau de la prostate zéro. Par contre, une très forte érection et j’ai failli éjaculer sans me toucher.
    Je ressentais le plaisir phallique classique donc pas un grand intêret mis à part de m’éloigner du but (malheureusement, les « images érotiques » me concernant sont toutes centrées autour de mon pénis. N’ayant jamais pratiqué autre chose que le « sexe hétéro classique » même si je n’aime pas ce terme).

    J’en conclue que l’excitation sexuelle est un tremplin mais qu’il faut arriver à la diriger au bon endroit.
    Je vais faire une pause demain car je ne suis pas du tout dans le bon état d’esprit en ce moment (focus sur le but, impatient) j’enchaine trop les séances.
    J’ai vu @Andraneros que tu disais que l’apprentissage entre les séances est aussi important que pendant les séances : je te rejoins sur ce point.
    Je vais essayer de rester abstinent sexuellement et ne pas me toucher pour augmenter l’excitation au moment de la prochaine séance.

    La suite au prochain épisode, bon cheminement.

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #38029
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour,

    Si tu cherches à contrôler la nature du plaisir que tu vis, tu cours le risque de l’éteindre

    Chassez le naturel, il revient au galop. Je ne peux pas m’en empêcher.
    D’ailleurs @Andraneros, j’ai pu lire l’article que tu avais écrit concernant ton expérience et les différentes étapes de ton cheminement. Je l’ai trouvé très intéressant et ai reconnu beaucoup de similarités au niveau des étapes franchies.

    Je me suis procuré du beurre de Karité mais j’avoue ne pas comprendre ce que je dois en faire et comment m’en servir …

    Bonne journée et bon cheminement.

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #38022
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour @Andraneros et @Caktil

    Concernant le lubrifiant, j’utilise actuellement du lubrifiant classique à base d’eau mais je vais essayer dans le week-end le beurre de karité pour voir la différence.

    Nouvelle séance : exactement la même que la précédente, j’arrive à attiser des braises à plusieurs reprise mais ne parvient pas à allumer le feu. Je précise que je ne suis pas déçu car ce n’est plus mon but principal, j’ai enfin compris que ça viendra quand ça viendra. Quand bien même, ces séances m’apportent relaxation et me permettent de m’accorder un moment de repos, déconnecté pour moi et moi seul.

    Cependant, plusieurs questions me viennent en tête, j’imagine que la réponse dépend de tout un chacun mais vous pourrez peut-être m’aiguiller.

    1)
    D’abord concernant le focus de mon esprit. Dois-je réellement ne penser à rien ( je m’endors 1 fois sur 3 en faisant ça c’est terrible) ou bien essayer de connecter mon esprit aux sensations afin de les « attiser » par le fait d’y penser et de s’y connecter. J’avoue ne pas savoir vers quelle voie m’orienter.
    Les sensations sont de toute façon très fouillies pour le moment : des fourmis dans les mains et les pieds, une chaleur au niveau de la tête et du bas ventre, des légères chatouilles au niveau de la prostate, de petits tapotements au niveau des testicules et picotements au niveau du gland, le battement de mon coeur qui envahit mon corps etc etc … Je reçois des signaux de partout en même temps c’est compliqué à démêler tout ça.
    Dois-je concentrer ma pensée sur une sensation particulière, toutes en même temps ou aucune ?
    2)
    Les contractions involontaires :
    Très difficiles à identifier. Parfois j’ai l’impression d’effectuer les contractions alors que pas du tout. Parfois j’ai l’impression qu’elles sont involontaires alors que je les provoque.
    J’essaie d’oublier ces contractions dès lors qu’elles semblent involontaires pour libérer mon esprit de cette contrainte mais pas facile. Ou alors je les oublie, puis l’instant d’une demi-seconde j’y repense contracte les bloque et les arrête. Ca me coupe à chaque fois dans mon élan.
    3)
    Il peut m’arriver d’avoir des montées graduelles de chaleur et de vagues de plaisir sans sentir que je contracte. Mais je peux également ne pas sentir grand chose et pourtant avoir des contractions involontaires très puissantes et des gémissements qui sortent sans demander l’autorisation.
    Est-ce plusieurs types d’expression du plaisir ou à terme les deux vont se mélanger ? COntractions fortes et cris + sensation de chaleur et plaisir diffus, les deux mélangées ?
    Cela dépendrait-il du niveau d’excitation au moment de la séance ?

    J’espère ne pas être parti dans tous les sens et vous remercie par avance.
    Bon cheminement à tous

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #38018
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour,

    Ce que tu dis sur la manière dont tu respires est une illustration importante de l’intérêt que nous avons à ne rien forcer pendant nos sessions. On ne déclenche pas le plaisir prostatique. On se prépare à le recevoir et à l’accepter quand il apparaît. Tu fais de grands progrès dans ce domaine aussi.

    Tout à fait, je me suis rendu compte que lorsque je commençais à avoir des sensations, j’augmentais la force et l’intensité de mes respirations comme pour accélérer le process. Je pense qu’avec la pratique et le temps on comprend qu’il n’y a rien à forcer et que le calme et les contractions involontaires suffisent à « déclencher la machine » (bien que je n’y sois pas encore parvenu à part une fois par « chance »).

    Pour la lubrification :
    Je me suis procuré en pharmacie une seringue en plastique de 5mL (sans l’aiguille, je précise on ne sait jamais)
    Je commence d’abord par détendre la zone avec un tout petit peu de lubrifiant en extérieur en faisant de petits mouvements rotatifs.
    Concernant la seringue, j’ai coupé le bout plus fin afin d’être sur qu’il ne se casse pas à l’intérieur de moi et me suis assuré que la coupure soit bien lisse pour éviter tout accident ou coupure interne.
    J’injecte alors entre 3 et 5mL de lubrifiant en tenant bien la seringue pour éviter tout accident ou aspiration (prudence avant tout)
    Ensuite, je lubrifie l’Aneros avant de l’introduire.
    Il faut avouer qu’au début, on ressent comme une gêne : le corps réagit comme à un corps étranger (mal au ventre et envie d’aller aux toilettes réflexe pour enlever tout ça) mais on finit par s’y habituer surtout en se calmant (la relaxation comme pour le reste)
    C’est incroyable parce que l’Aneros est vraiment « libre de ses mouvements » et on le sent caresser une zone précise (c’est d’ailleurs là que pour la première fois j’ai identifié la position de ma prostate après 2 mois de pratique : avant j’avais des sensations mais n’identifiais pas d’où elles venaient)
    Attention cependant en enlevant l’Aneros, il vaut mieux être aux toilettes (je vous passe les détails)

    Bon cheminement à tous.

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #37973
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour à tous
    Suite des chroniques :

    Nouvelles avancées :
    1) La lubrification c’est important : je me suis procuré une seringue en plastique afin d’avoir entre 3 et 5mL de lubrifiant. Rien à voir, je sentais l’Aneros bouger, je sentais les « caresses » chose que je ne sentais pas avant, c’est génial. Point négatif : un mal de ventre au début comme si mon corps voulait que j’expulse tout ça.
    2) La respiration c’est comme les contractions : plus c’est doux plus c’est bon. J’avais tendance à inspirer rapidement et de manière puissance et expirais lentement. J’inspire maintenant tout aussi doucement que j’expire (j’arrête d’être une brute) et je ressens beaucoup plus les choses

    Points positifs :
    D’habitude j’ai une et une seule montée de plaisir au fil des respirations : soit je saisis l’opportunité, soit la flamme s’éteint et je peux arrêter la séance.
    J’ai aujourd’hui réussi à rallumer la flamme une dizaine de fois après qu’elle se soit éteinte.

    Points négatifs :
    J’ai rallumé la flamme plusieurs fois mais je n’ai pas réussi à en transformer une seule en orgasme. Dès que je sentais que j’approchais de l’orgasme, mon corps se crispait et « bloquait »
    J’avais la sensation d’être au saut à l’élastique, et de m’accrocher instinctivement à la barrière au moment de sauter.
    J’imagine qu’il y a encore de l’appréhension et ça se réglera avec le temps, l’habitude et/ou la méditation/calme.

    Bon cheminement à tous

    en réponse à : Etape sur le chemin #37970
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour @whynot et merci de ton témoignage.

    J’ai eu les mêmes débuts que toi.
    J’ai commencé par avoir des convulsions des jambes et du bassin fortes sans pour autant ressentir de plaisir intense.
    Au début, et comme le dit @Andraneros, j’avais tendance à accorder une grande importance à celles-ci, peut-être orienté par des vidéos que j’aurais pu voir.

    Comme il le dit si bien, j’ai concentré mon travail sur la relaxation et sur l’écoute de mes sensations.
    Les convulsions et tremblements sont de l’histoire ancienne pour moi et je ressens du plaisir sans que mon corps « bouge ».
    Je pense qu’il n’y a pas de schéma de séance prédéfini et qu’il ne faut pas se dire qu’il faut passer par une phase de convulsions pour arriver à l’orgasme.
    Mais c’est relatif, ça dépend de chacun.
    Pour ma part, elles parasitaient les autres sensations et le meilleur conseil que je puisse prodiguer à mon échelle est de se détendre et « faire le vide » et rester à l’affût des signauxsensations qui nous sont envoyés.
    Le plaisir ne vient pas des convulsions, c’est quelquechose de bien plus profond en nous.

    Bon cheminement @whynot

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #37956
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonsoir et merci pour ce message,

    Ton texte me permet de prendre conscience du chemin parcouru en 2 mois.
    Tu as bien résumé les étapes clé qui m’ont permis d’avancer au cours des semaines. Si je regarde en arrière, mon approche et mes sensations ont beaucoup évolué depuis le mois de mai.
    J’espère qu’elles seront utiles à un ou plusieurs lecteurs de passage.

    Nouvelle séance :
    Aujourd’hui rien ne s’est passé.
    Obnubilé par les résultats de la veille, je n’avais que le potentiel résultat en tête. Au moindre fourmillement ou à la moindre sensation, je ne pouvais m’empêcher de vouloir accélérer le processus ou de repenser à ce qui m’était arrivé la veille.
    Une certaine appréhension, je vais me laisser quelques jours afin de penser à autre chose.
    Ce n’est pas la première séance ratée et ce ne sera pas la dernière. ( Je ne le vois pas comme un échec, je pense que c’est important de dire que ça ne fonctionne pas toujours).
    Parfois, on est pas dans les bonnes conditions mentales, on pense à l’orgasme de la veille qui nous « hante » et nous empêche de faire le vide.

    Merci encore @bzo et @Andraneros ainsi que tous les autres auteurs de posts que j’ai pu lire. C’est grâce à vous et vos conseils que j’ai pu comprendre autant de choses en deux mois.

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #37947
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour à tous,
    Merci @Andraneros pour ta remarque. Effectivement le terme employé de tunnel n’était pas adapté.
    C’est aujourd’hui que j’ai pu comprendre ta remarque : l’exploration et la recherche du plaisir prostatique est une constante évolution et ce plaisir peut apparaître sous diverses formes et diverses intensités.

    Nouvelle séance et nouvelle expérimentation : (Désolé, je suis scientifique cartésien j’appréhende mon exploration comme une découverte avec des essais, des tests, des erreurs, des conclusions à chaque séance)
    Je décide de modifier deux choses aujourd’hui.
    Je change de position pour éviter une routine et me mets en chien de fusil (également pour « bloquer » mes jambes afin que je ne sois pas distrait par leur mouvement pendant ma séance)
    Je décide cette fois-ci après mon temps de relaxation de ne pas être en mode « do nothing » comme à mon habitude mais d’effectuer de très légères contractions.

    J’entame mon inspiration/expiration par la bouche/ventre, je me caresse un téton et effectue ces très légères contractions.
    Les débuts sont compliqués car je ne suis pas reconnu pour savoir faire plusieurs choses en même temps mais je persévère et ces mouvements s’installent mécaniquement et j’arrête d’y penser.
    Je commence à ressentir une chaleur dans le bas-ventre ainsi que de faibles vibrations.
    La chaleur se transforme en plaisir et mon ventre et ma respiration commencent à devenir saccadées.
    Je décide alors de continuer ma respiration comme si de rien était sans m’affoler, chose que je stoppais avant.

    Les choses se sont emballées très vite, les contractions involontaires sont apparues et de moins en moins espacées dans le temps. Le plaisir est monté, monté et là une explosion de plaisir.
    Mais une vraie explosion : un état de béatitude et une bombe de plaisir qui a explosé en moi. L’intensité était bien supérieure à tout ce que j’ai connu auparavant.
    Ma respiration s’est emballée, je n’ai pas réussi à garder mon calme. Je n’étais pas prêt à recevoir toute cette énergie (J’ai également toujours eu une sorte de « phobie de l’étouffement » et j’ai pris peur quand j’ai senti ma respiration s’accélérer : Il me semble que tu en avais parlé en disant que tu ne te mettais pas en chien de fusil car tu avais l’impression d’avoir du mal à respirer)
    Je n’ai pas réussi à surfer sur la vague et j’ai bu la tasse si on reste dans la métaphore aquatique.

    C’était la première fois que je sentais que je ne contrôlais plus mon corps : une contraction qui procurait du plaisir, en amenant une autre qui en procurait un peu plus et de plus en plus rapidement jusqu’à cette explosion qui m’a « coupé le souffle et étouffé ».
    Cet état que je n’avais jamais connu auparavant m’a fasciné : j’espère pouvoir revenir vous dire que j’ai réussi à « surfer cette vague » ou ce « tsunami d’émotions et de plaisir ».

    Merci encore @Andraneros pour ta remarque qui m’a fait prendre conscience qu’il ne faut pas se cantonner à une manière de faire. Bon cheminement également.

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #37931
    AvatarNcls0
    Participant

    Une étape a été franchie il y a quelques jours et les séances s’enchainent.
    Avoir franchi ce palier a libéré en moi ce « plaisir ». j’ai des sensations au bas ventre à l’idée d’entamer une séance et je n’hésite pas à pratiquer.

    les premiers orgasmes, la détente est importante pour réduire les contractions instinctives de protection contre des sensations « trop intenses »

    Cette phrase d’ @andraneros a fait écho : mon corps ne convulse plus, je suis désormais prêt à recevoir ce plaisir. Ces convulsions « étaient instinctives et puissantes » afin de m’empêcher de ressentir le plaisir car je n’étais pas prêt.

    Il ne me reste plus qu’à continuer mon travail de conditionnement et d’éveil au plaisir.
    4 séances : 4 fois ces « orgasmes », contractions très fortes du sphincter, gémissements, sensations de plaisir qui restent encore faibles mais présentes.
    Parfois l’intensité est faible mais l' »orgasme » dure plus longtemps parfois c’est le contraire.
    Je marche sur un fil (les sensations font le yoyo), parfois je suis maladroit (je me laisse trop aller et contracte si fort mon sphincter que j’expulse l’Aneros) mais je touche du doigt quelquechose d’exquis.
    Le « vrai orgasme » est au bout du tunnel.

    Je me sens enfin prêt à accueillir cette énergie en moi, il me reste la pratique afin d’apprendre à la localiser et à la laisser se diffuser dans tout mon corps.
    En tout cas, même si les sensations sont encore faibles je ressors de ces « nouvelles séances » dans un état de calme et de bien-être très peu souvent atteintes.

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #37921
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour,

    Je reviens pour vous partager ce qui je pense a été mon premier « orgasme prostatique » ou en tout cas ses prémisses.
    Suite à la lecture du témoignage de @cypros , je décide d’entamer une séance.
    Conditions : je n’ai pas fait de séance depuis 6 jours, je suis très fatigué. Je n’ai aucune attendu, ai l’esprit embrumé et apaisé et n’attends rien : mon objectif principal et de m’allonger pour me reposer.

    Je m’endors et me réveille avec une érection, je ne ressens rien de particulier. Je sens cependant que je suis dans un état de bien-être et de détente.
    C’est une phrase précise de @cypros qui m’a fait tilt :

    J’ai tenté de stimuler les tétons pour relier le plaisir à toutes ces convulsions, tout me semble encore fouillis… comme un gros sac de nœud à démêler.

    Etant donné que mon corps se « fait l’amour à lui-même » à chaque séance, se pourrait-il que je vive à chaque fois des orgasmes sans les ressentir. N’ai-je pas juste à « éduquer » mon cerveau/esprit afin qu’il comprenne qu’il doit associer ces « moments » à du plaisir (une sorte de réflexe conditionné, je ne sais pas si je suis clair) ?
    En clair, qu’il faut simplement démêler le sac de noeuds qui relie le corps au plaisir (comme a dit @cyprus) afin que le lien soit établi.

    J’ai donc commencé à me caresser les hanches, les tétons afin de ressentir du plaisir émanant des zones que je caresse en espérant que mon cerveau comprenne qu’il faut également associer cette sensation aux mouvements de mon bassin et de l’Aneros. Je reste en « do nothing » au niveau de l’Aneros car je n’arrive de toute façon pas à faire le vide tout en faisant des contractions volontaires (je compense par des petits mouvements de bassin)

    J’ai continué mon travail de respiration et ai senti petit à petit le plaisir se déplacer de mes tétons/hanches jusqu’à mon bas ventre. Les tétons ne me procuraient plus rien, j’ai arrêté de les stimuler : mon esprit avait enfin localisé la source.
    J’ai surélevé un peu mon bassin et ai senti ce plaisir monter déscendre comme un yoyo à chaque respiration : je marchais sur un fil.
    Et là d’un coup une explosion : des sensations extrèmements puissantes le temps de quelques contractions (5 10 secondes), l’impression que j’allais éjecter l’Aneros mais j’ai cette fois réussi à ne plus y penser.
    Des pulsations de plaisir très puissantes, des cris et des contractions du sphincter très fortes.
    Puis le calme, des fourmis à travers les bras et les jambes et un état de bien être et de calme … puis mon corps et ma machoire se sont mis à trembler très (trop) violemment. Les sensations ont disparu.
    J’ai décidé de ne pas chercher à aller plus loin, satisfait de ce que j’avais pu découvrir aujourd’hui …

    C’est le début d’une nouvelle phase dans mon exploration … Affaire à suivre.

    Merci encore pour vos conseils
    @cypros : n’hésite pas à continuer de partager ton expérience sur ce sujet afin qu’on puisse s’entraider afin de comprendre notre corps puisque nous vivons la même chose.

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #37920
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour @cyrpros

    Merci beaucoup pour ton retour,
    Très content de voir quelqu’un qui a le même cheminement que moi.
    Pour le moment, j’ai moins de temps pour pratiquer mais je continuerai de faire part de mes avancées.
    N’hésite pas à les partager également, celà m’intéresserait beaucoup !

    Bonne continuation.

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #37807
    AvatarNcls0
    Participant

    D’accord merci,
    En lisant le forum et d’autres témoignagnes j’ai peut-être identifié deux choses qui pourraient m’aider.

    Un problème au niveau de la lubrification : il est vrai que ma prostate doit être sensible puisque sans rien faire et en « do nothing » j’ai de bonnes sensations.
    J’ai l’impression que je ne vais pas au-delà car justement l’Aneros n’est pas mobile et les sensations viennent seulement de l’appui de l’Aneros sur la prostate (ce qui est déja bien)
    Je n’étais qu’au lubrifiant à base d’eau mais vais essayer le beurre de Karité

    Deuxième point et je l’ai retenu grâce à un post : la respiration
    Je me suis rendu compte que lors des montées en puissance du plaisir : j’ai tendance à « retenir ma respiration » et pousser avec la gorge comme pour faire redescendre les vagues qui montent (sans le faire exprès bien entendu)
    Il faut que je travaille ma respiration pour laisser la sensation se diffuser. Je dois me crisper et à ce moment précis je ne suis plus détendu.

    Il y a du boulot mais c’est productif … En tout cas le forum m’aide beaucoup à comprendre. Il faut vraiment prendre le temps de le lire.

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #37805
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour,
    En effet, je pense que tu as déjà tout dit et il n’y a pas de recette miracle.

    Je pratique tous les 3 à 4 jours maintenant. Je n’arrive pas à pratiquer quotidiennement : la frustration et l’impatience l’emportent.
    Je préfère ne pas y penser et attendre que l’envie de faire une session vienne d’elle même, les résultats sont meilleurs pour ma part.

    Bien que je pense avoir compris, j’ai quand même une question qui me vient en tête :
    Tout ce que je décris, ça arrive sans que je ne fasse rien : je ne me touche pas (tétons, autres) je n’effectue pas de contractions pour faire venir les contractions involontaires.
    Je m’allonge, je plie les jambes et je ne pense à rien comme si j’essayais de faire une sieste ou me détendre (j’y arrive de mieux en mieux d’ailleurs). Je ne fais absolument rien.
    Les événements que je décris viennent d’eux-même.
    De votre côté, est-ce que vous faites certaines choses qui vous aident à « enclencher la machine » ? Dois-je entre guillements mettre la main à la patte : c’est une phase qui est assez longuement décrite dans le traité d’Aneros (se toucher, effectuer soi-même de faibles contractions)

    Je pense que j’ai du mal à me rendre compte que j’ai atteins très vite un stade atteignable normalement en plusieurs mois de pratique : il faut que j’arrive à me dire que c’est déja bien et laisser le reste venir.

    Merci d’avance pour la question.

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #37802
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour à tous,
    Je reviens après deux semaines d’absence. La reprise du travail en présentiel m’a fait ralentir le rythme.

    15ème session : elles se suivent et se ressemblent.
    Des sessions d’une heure environ, qui se déroulent en 3 phases qui se répètent.

    Phase 1 : Les débuts sur les chapeaux de roues
    Dès le positionnement de l’Aneros et pendant les 15 premières minutes :
    Des contractions involontaires très fortes et une montée de plaisir (les fameuses vagues) très puissantes et très rapides.
    Je sens que ça monte, que j’y suis presque et pouf ça retombe comme un soufflet.

    Phase 2 : Le calme
    Pendant 10 min, le calme. Rien ne se passe mais après la puissance des contractions et des montées de plaisir précédentes je me sens détendu.

    Phase 3 : Le ressort
    Je ressens une à deux montées de plaisir d’intensité faible et mon corps se met à convulser : d’abord mes jambes et mon bassin puis les bras et le haut de mon corps (cela peut m’arriver de claquer des dents très fortement).
    Celà dure de 30 à 45 minutes mais je ne ressens pas de « vagues ». Ensuite tout s’arrête.

    J’ai cette impression que :
    Mon esprit réagit au plaisir mais pas mon corps -> rien -> mon corps réagit au plaisir mais pas mon esprit
    Comme si j’arrivais à dissocier mais pas à faire les deux en même temps.

    Est-ce bien utile de laisse faire ces convulsions si je ne ressens rien ou celà veut simplement dire que j’ai « raté le coche plus tôt » ?

    J’ai à la fois l’impression de stagner mais en même temps j’ai l’impression qu’à chaque séance, la durée des vagues de plaisir ne change pas mais que l’intensité elle augmente ne serait-ce qu’un tout petit peu.
    Il m’arrive également en journée de ressentir des petites vagues de plaisir.

    Merci encore pour tous ces conseils et messages.

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #37563
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour,
    Suite de mes aventures et de mon cheminement.

    Séance 8 :
    Il ne s’est rien passé mais vraiment rien. Progressant rapidement, j’avais beaucoup d’attentes : j’étais impatient, je forçais les contractions.
    J’ai été très vite frustré et j’ai arrêté car impossible de faire le vide en moi. (Je pense que c’est important aussi de partager les moments où ça ne marche pas)

    Séance 9 et 9bis :
    On repart sur la même séance que la précédente : j’ai l’impression de ne plus y arriver. Je baisse vite les bras. Je décide d’arrêter.
    J’avais lu au travers du forum que certaines personnes dormaient avec l’Aneros : je voulais tester.
    Fin de soirée, j’entame donc cette fameuse séance 9bis.
    Je mets l’Aneros et essaie juste de m’endormir. Je n’y pense pas, ne fait rien à part me détendre pour dormir.
    Une chose simplement : j’inspirais avec le nez et expirais avec la bouche.

    C’est là que c’est arrivé : sans le vouloir, sans le demander, alors que je sentais plus l’Aneros, une sensation très agréable est montée en moi petit à petit.
    J’ai compris que ce qui marche pour moi c’est de ne rien faire : je dois avoir la chance d’être « réceptif » donc j’ai juste à me calmer et ne penser à rien.
    A cette sensation agréable, s’est ajouté des contraction de mon bas ventre, comme lorsque mon corps commence à me prévenir que je suis sur le point d’éjaculer lorsque je fais l’amour.

    Je n’ai rien fait, j’ai continué ma respiration. Je n’ai pas essayé de respirer au rythme des contractions. J’ai simplement fait comme si elles n’étaient pas là.
    Les contractions de mon bas ventre sont devenues de plus en plus puissantes. J’ai commencé à sentir comme « un petit coeur battre à l’intérieur de moi » J’imagine que c’était ma prostate.

    Et c’est arrivé sans prévenir, cette sensation d’extrème plaisir est montée d’un coup en moi : j’ai joui.
    Je n’ai pas ressenti cette sensation au niveau de mon pénis comme à mon habitude lorsque je joui mais « à l’intérieur de mes fesses ».
    J’ai poussé tellement fort à l’apparition de cette jouissance que j’ai expulsé l’Aneros : ça a donc tout stoppé. C’était furtif mais bon (1 à 3 secondes peut-être)
    J’ai remis l’Aneros, l’insertion m’a procuré une sensation incroyable : deux minutes plus tard rebelote.
    J’ai ressenti une jouissance et ai poussé tellement fort que j’ai expulsé l’Aneros: a chaque fois que j’essayais de le remettre j’éprouvais quelquechose d’incroyable et l’expulsais immédiatement.

    Un peu comme si mon corps faisait un rejet, parce que ne se sentait pas capable d’appréhender cette jouissance extrème qui allait arriver.
    J’ai enfin commencé à toucher du doigt cette jouissance.
    Bien que très bref (2 secondes max), c’était incroyable. Et c’est déja un progrès incroyable.
    J’avais envie de continuer mais ces expulsions de l’Aneros m’ont fait un peu mal. Il faut que je réfléchisse à comment faire en sorte qu’il « tienne ».

    Les progrès continuent et chaque progrès est encourageant et apporte d’incroyables sensations.

    cette séance m’a permis de comprendre que « l’orgasme prostatique » est différent de l’orgasme classique
    Il n’arrive pas petit à petit avec la sensation que quelquechose monte comme lorsqu’on sent qu’on va bientot éjaculer et qu’il faut faire une pause.
    Il arrive d’un coup, très puissant. Il faut juste ne pas y penser, être détendu et prêt à le recevoir quand il décidera de se montrer.

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #37515
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour,
    Promis c’est mon dernier message, j’arrête de vous embêter.
    C’est que j’ai l’impression de trouver un endroit où je peux vraiment parler de mon expérience et obtenir des conseils qui m’aident à avancer.

    Avant la séance 7 :
    Je décide de garder la même position que d’habitude, ne surtout pas regarder de vidéos érotiques ou autre afin d’entamer ma séance dans un état calme.
    Je me dits qu’il faut que j’arrête de partir à la recherche de sensations, notamment parce que je cherche à ressentir la « chaleur et le plaisir » que je ressens quand j’éjacule.
    Je me dits que le plaisir prostatique est différent donc cela ne sert à rien de le chercher puisque je ne le connais pas

    Séance 7 :
    Comme d’habitude je passe 15 20 min à ne rien faire mis à part respirer, je ne touche pas à l’Aneros. Cette fois-ci, je lubrifie beaucoup plus : j’avais parfois l’impression que mon corps compense l’absence de mobilité de ce dernier.
    4 séries de convulsions sans réel plaisir comme à mon habitude puis le calme plat : sauf que cette fois-ci je n’arrête pas la séance, je me dits que ce n’est pas la fin mais peut-être le début au contraire.
    Et là, je me calme vraiment. Je sens mon sphincter effectuer de minuscules contractions (vraiment minuscules et subtiles) et sens son mouvement. J’arrive enfin à les sentir : il n’a pas besoin de moi pour bouger en fait …
    Je continue de me laisser aller et laisse faire, je me rends compte par moi-même que les contractions peuvent se faire sans moi, je peux donc me détacher de tout ce mécanisme.
    Ces contractions toujours aussi minuscules qu’elles soient gagnent petit à petit en rythme mais quelquechose s’empare de moi au fur et à mesure du temps.
    Je ne convulse plus : par contre, mes abdominaux se contractent et mon derrière se lève … comme si j’allais jouir.

    Et là, d’un coup sans prévenir quelque chose d’aussi inattendu qu’inconnu.
    Mes doigts de mains et pieds se crispent et contractent, en fait tout mon corps se contracte.
    Je suis pris de « colonnes de fourmis » de la tête jusqu’aux pieds. Ces colonnes sont espacées comme s’il y avait des creux et des bosses (des vagues ?) et c’est l’ensemble de ces colonnes et tout mon corps donc qui se met à sentir cette vibration. Je n’ai plus accès à mon corps : il ne bougera plus pendant je pense 2 minutes comme figé.
    Cette sensation est complètement déroutante, je ne peux pas dire si j’ai ressenti du plaisir à proprement parler, c’était juste une sensation inconnue.
    Comme si j’avais des fourmis géantes dans tout le corps ou bien que des dizaines de petits animaux me marchaient dessus (le galop dont tu parles ?)

    Je ne sais pas ce que j’ai découvert mais ca avait l’air de quelque chose d’intense.
    J’ai senti que je me suis crispé puis redétendu à plusieurs reprises lors de la montée de cette « chose ».
    Je pense ne pas l’avoir vécue à 100%, que j’ai encore bridé la machine mais je suis heureux de continuer mes progrès.
    Je ne sais pas quoi en penser, je ne comprends pas encore ce que j’ai vécu à vrai dire.
    Est-ce ça le plaisir prostatique ? Est-ce si lointain du plaisir phallique ?
    L’aventure continue

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #37501
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour et merci encore une fois pour ces précieux conseils qui m’ont beaucoup aidé.

    Séances 5 et 6 : Des résultats encourageants.
    Je suis toujours réceptif à l’Aneros et peut déclencher des tremblements et convulsions assez rapidement en me détendant.
    Ton message m’a permis d’avoir un déclic.
    Avant, j’essayais de concentrer mon attention sur les sensations au niveau du bas de mon ventre et de ma prostate (pour les ressentir)
    J’ai enfin compris que moins j’y pense, plus je les sens.
    J’ai pour la première fois réussi à « faire le vide » et ai oublié complètement mon corps qui bouge l’espace d’une dizaine de secondes : résultat, 3 successions de vagues de plaisir (et là je peux le dire) qui sont montées en moi de plus en plus fortes. Elle se sont arrêtées au niveau de mon cou, j’ai du instinctivement les stopper car j’ai du avoir « peur ». L’intensité de la 3eme vague était en effet très importante, une sensation de plaisir encore inconnue.
    C’est un léger progrès mais j’arrive petit à petit à me laisser aller et ressentir ce fameux plaisir qui grandit.
    Quand j’arriverai enfin à complètement lacher prise, j’aurai accès à tout ce plaisir, c’est une histoire de pratique et de temps j’imagine.

    Autre progrès au niveau des convulsions : je suis arrivé à un état où mon corps s’est mis à pousser 4 ou 5 fois de suites comme si j’éjaculais : j’ai du vérifier d’ailleurs si ce n’était pas le cas. (Pas accompagné de « plaisir » mais je n’imagine pas les deux ensemble) J’ai senti que je me suis crispé sans le vouloir, l’appréhension surement.

    Dernier progrès : plusieurs fois dans la journée, j’ai senti des vagues de plaisir monter en moi (Sans l’Aneros) en vacant à mes occupations. Du vrai plaisir, mais qui s’arrête également au niveau du cou.
    J’ai l’impression que ma prostate est en train de s’éveiller. J’espère que ca n’arrivera pas aussi souvent dans le futur : ça peut amener à des situations cocasses.

    Affaire à suivre : C’est agréable de voir des progrès au fur et à mesure.

    Merci pour ces conseils qui m’aident.

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #37490
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour,
    suite de mon témoignage et expérimentation.

    Séance 3 et 4 :
    J’arrive à me relaxer et à me détendre. Encore une fois mes jambes commencent à trembler et à nouveau le corps entier est pris de convulsions : je bouge dans tout les sens, vibre, pousse des gémissements incontrôlés, rebondis.
    Cette fois-ci seulement 3 séries de convulsions et celà s’arrête.
    Je n’ai encore pas « ressenti de plaisir ». J’ai l’impression que mon corps réagit à l’Aneros mais pas mon esprit, c’est déroutant.

    Je n’étais pas « excité ou stimulé sexuellement » au moment des séances. Pourtant j’avais fait en sortir de ne pas pratiquer de sexe ou me masturber pour me « préserver ».
    Je ne sais pas s’il faut une excitation sexuelle en amont ou bien si la stimulation de l’Aneros suffit à la créer.
    C’est déroutant … mais j’espère être sur la voie.

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #37475
    AvatarNcls0
    Participant

    Bonjour et merci pour ces précieux conseils.

    pourquoi faire une pause?
    pratique autant que tu as envie,

    J’essaie d’expérimenter en me laissant le temps de me « remplir d’énergie sexuelle ». J’en avais utilisé une bonne partie la veille de ma seconde session. Je souhaite voir s’il peut y avoir un lien

    pas à les dompter, surtout pas,
    juste ne plus être surpris par toute cette intensité

    Lâcher prise, @bzo a raison.

    D’accord, je comprends tout à fait, surtout pas dompter mais au contraire juste accepter et laisser faire.

    Mais je suis également sensible à cette faiblesse dans d’autres circonstances moins orgasmiques de la vie courante. C’est peut-être ton cas aussi ?

    Tout à fait, ça m’arrive également dans la vie quotidienne, cela doit en être la raison.

    J’ai déja hate d’être à demain … comme une impression que je ne tiendrai pas jusque là
    Cela semble fou mais dès que mon regard croise l’Aneros j’ai les souvenirs de ces sensations qui reviennent … et cette « excitation » de vouloir partir à la découverte de la suite.
    Merci encore

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