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  • en réponse à : Apprendre à mieux contrôler l'orgasme et l'éjaculation #16368
    HyménéeHyménée
    Participant

    Quand vous sentez l’éjaculation monter, dans les premiers temps, stoppez tout mouvements, concentrez vous bien, contractez vos muscles PC, il ne doit rien sortir de votre pénis, ou alors à peine une petit gouttiche de sperme.

    C’est de la maltraitance ! 😀

    Et dans mon ex, dès qu’elle partait, je ne pouvais me retenir, trop d’excitation, et elle partait vite…

    Chacun de vous était content, non ? Finalement, c’est peut-être ça le bonheur suprême : deux corps qui orgasment en même temps à leur façon. Et puis, quand on a envie d’y retourner quelque temps plus tard, et bien on y retourne. Très très simple.

    Comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ? 🙂

    en réponse à : Le pur plaisir de se suffire (sexuellement) à soi-même #16367
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonjour @Andraneros,

    Merci pour votre analyse. 🙂 Votre question est sûrement la bonne : c’est un problème d’ego, de résolution d’une souffrance personnelle. « On » m’appelle depuis longtemps.

    Ma femme ne me reproche pas la qualité de nos ébats. Elle aimerait juste que on y aille plus souvent :D, et qu’elle me suffise comme je lui suffis.

    Comme je projettais en elle une sexualité anale qui ne lui convient pas, je projette actuellement les multi-orgasmes. A l’identique, un bel et franc orgasme lui convient. Pourquoi aller chercher plus loin ?

    Moi, j’ai envie de donner des extases sublimes, comme je peux en recevoir dans mon coin. J’aimerais bien vivre ça à deux. Mais quand l’autre n’est pas habité par la même flamme ? Cela devient un problème d’ego.

    Je suis microscopique face au sublime qui m’a pris de toute part, et j’aimerais extérioriser cet état d’être, le partager. Par les mots, l’exercice est frustrant. Il reste la pratique d’un art. Freud parlait de sublimation. Du moins, c’est ce que j’en ai compris 🙂

    On peut s’en sortir comme cela et trouver consolation ainsi. Néanmoins, j’aimerais bien sublimer avec une autre singularité (une féminine). Ca doit être un truc incroyable à construire à deux, ça ! Un vrai miracle quand cela se produit, quand l’un et l’autre sont appelés par le même destin ! 😀 Deux flammes qui se rencontrent, s’interdisant d’instaurer une relation de domination ou de pouvoir tout simplement parce qu’il y a mieux à vivre. Quelque chose qui n’existe pas dans notre vie quotidienne, n’est-ce pas ? Une sorte de rituel hors du temps. C’est peut-être cela que vous vivez, Andraneros, auquel cas j’y souscris.

    Autant le multi-orgasme masculin tel que je le vis nécessite une verge au repos (bien que désormais je ne serai plus aussi catégorique), autant le multi-orgasme féminin ne me semble pouvoir se passer d’une vigueur oblongue soutenue dans le temps.

    Mais vous avez sans doute raison : le partage du multi-orgasme n’est sans doute pas l’objectif à atteindre pour un couple, auquel cas, je vis le bonheur parfait sans le savoir 😀

    en réponse à : Suite de mon parcours #16358
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir à vous,

    J’ai de quoi écrire sur le Duke. Je viens de comprendre. Pouvez-vous attendre un peu que je me remette de mes émotions ? Merci 🙂

    Bonne nuit

    en réponse à : L'envie de se sentir plein(e) / l'envie d'être rempli(e) #16350
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir,

    Je ne suis pourtant pas fan de sa plastique car siliconée, mais traversons les apparences : la dernière scène de Veronica Avluv chez Fucking Machines montre l’exemple à suivre.

    Pas de sado masochisme, le spectateur se trouve face à la quête sans limite et sans contraintes de l’orgasme total du corps. Et on le voit de multiple fois : Veronica est multi-orgasmique. Je ne sais combien de fois elle jouit dans cette scène, mais je vous invite à admirer ses orgasmes autour de la 28ème minute.

    Notez que plus les orgasmes s’enchainent, plus ils sont foudroyants : c’est étincelant ! Qu’elle est belle bien baisée !

    Les orgasmes de la 28ème minute sont la manifestation de cette envie instinctive de se sentir totalement remplie, et de chercher à vivre l’orgasme terrassant encore et encore. Et d’oser aller le vivre.

    Observez le relachement des épaules, les bras qui partent on ne sait où, les abdos contractés, la poussée du bassin, la cambrure totale du Cobra, le tortillement du corps qui se propage comme des vagues, la tête qui ne dirige plus et se laisse emporter là où le reste du corps lui dicte d’aller, l’hystérie totale, l’électricité, l’envie d’y retourner, les doigts qui ne tiennent plus rien, les mains qui n’agrippent plus rien, les caresses qu’elle s’octroie épisodiquement, la pleine conscience de son corps à fleur de peau, les doigts qui effleurent les chairs en plein épanouissement, l’envie de se sentir remplie (et de l’être), les frissons qui parcourent tout le corps jusqu’aux pieds qui tremblent … et l’expression de soulagement incroyable quand Veronica réussit à s’embrocher à nouveau, et les contractions involontaires du corps tout de suite après … et puis le bassin qui recommence sa danse d’amour et désire à nouveau le va-et-vient.

    Ce corps/esprit est le mien quand mes jouets m’emportent. Il aspire, recherche, vibre et vit les mêmes extases.

    Quel cadeau ! 🙂

    en réponse à : Mon nouvel amant le G-Spot Metal Wand #16349
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir super44,

    Où trouve-t’on le G-Spot Metal Wand en France ?

    Merci pour votre témoignage, qui me donne envie d’expérimenter. 🙂

    en réponse à : Le remède à l'animal triste : la double éjac' #16348
    HyménéeHyménée
    Participant

    Le Zwei reste en place … une fois qu’il a trouvé sa place. C’est le plus difficile 🙂

    Sans l’avoir vécu moi-même, ça doit ressembler à un fist. Une fois en place, le poing ne sort plus mais peut se mouvoir.

    Fantasmes, fantasmes

    Je vous recommande, Hector, d’y aller mollo avec le Zwei : n’introduire que la moitié lors des premières séances est sûrement une bonne idée. Il doit se désirer, rester à l’écoute de son corps : à un moment, vous verrez, le corps appelle à l’introduction totale. Alors faut pas hésiter et répondre à l’appel comme un seul homme !

    Ca me donne envie d’y retourner d’ailleurs. Suis le lapin blanc, comme dit l’autre 🙂

    en réponse à : Suite de mon parcours #16347
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir à vous,

    je viens de craquer et de commander le stronic zwei ainsi que le duke 🙂

    Une très belle paire. Actuellement, je n’utilise pas du tout le Stronic mais je le fantasme. Sa masse, son épaisseur.

    Un autre fantasme aussi et je me laisse languir : un metal wand. A lire ce qu’on en dit, ça donne grave envie.

    Mais rien ne presse 🙂

    Il faudrait créer un sujet rien que pour le Duke tellement il est un amant puissant quand on sait l’introduire. Ca s’apprend par l’expérience, comme le vélo.

    en réponse à : Le pur plaisir de se suffire (sexuellement) à soi-même #16112
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir,

    Sans lien avec ce qui est écrit ci-dessus mais avec le sujet, je vous partage la découverte du jour :

    Le sublime peut être mis en boite ! 🙂

    Comprenne qui voudra 🙂

    Je m’offre un break NXPL, et, selon l’expression consacrée, vous souhaite à tous un bon cheminement. 🙂

    en réponse à : Super O' et relation amoureuse, union ou divergence ? #16108
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir,

    En parlant de grain de folie, je suis avec vous en plein milieu de nuit, car réveillé par un cauchemar apocalyptique à base de zombies 🙂 Cela m’arrive suffisamment peu pour avoir à le noter.

    Suite au cauchemar, deux réflexions m’ont traversé l’esprit concernant le sujet qui nous anime ici :

    Témoin de son mariage il y a une bonne dizaine d’années, je suis actuellement le confident de la mariée. Elle a récemment couché avec un autre homme et ce passage à l’acte la divise totalement : elle aimerait le partager par les mots avec son mari jaloux. C’est une histoire très banale. C’est un moment destructeur pour mon amie intègre. L’épreuve du réel :

    Mon amie est animée par la nécessité de vivre pleinement ses sentiments : elle est amoureuse d’un homme et le désire. L’homme est sympathique, divorcé avec enfants, libre, dynamique, souriant (à la description de son comportement, je pense que c’est un pervers narcissique).

    Le destin a frappé à la porte de mon amie, qui ne souhaite pas d’une relation cachée : décomposer sa famille pour la recomposer avec son nouvel amour ? Le mari n’étant plus le même qu’à l’époque du mariage (il ne fait rien pour qu’elle reste amoureuse), le poids du quotidien avec des enfants en bas âge étant tel, un nouveau départ avec un nouvel amour est plein de promesses.

    Union ou divergence ? Union avec qui et divergence avec qui ? Mon amie est face à un choix terrible.

    Vous devez pouffer de rire tant la solution est évidente : on ne peut pas tout partager dans le couple, autant vivre ses amours discrétement quand ils se présentent. Le couple a ses limites.

    Sauf … que mon amie est intègre en amour, et il lui parait évident que si l’Eros n’est plus partageable avec son mari, pourquoi rester avec lui ? Ce serait lâcheté ou folie, que de résister à l’appel de la Vie. Mon amie bute :

    Soit continuer à partager l’Eros avec son mari jaloux et lui dire qu’elle est volage (ce qui aménera le mari à divorcer violemment, car il n’est pas disposé à évoluer à ce sujet, me dit-elle), soit quitter son mari avec lequel de toute façon plus rien ne va car elle n’est plus amoureuse. Entre les deux, les fruits de leur mariage et la construction de leur confort psychique.

    Le Super O’ peut amener à visiter cet abime existentiel. On trouve en son fond la réponse que l’on souhaite : une transformation radicale.

    A noter que ma compagne me préfère pratiquant anérosien non partageur que volage. 🙂

    Une deuxième réflexion m’est venue et tourne autour d’une difficulté que l’on rencontre tous plus ou moins :

    Le Super O’ est intransigeant et n’accueille que les coeurs purs : il faut s’aimer soi-même pour se baiser soi-même. Le sol se dérobe sous nos pas.

    Bonne nuit

    en réponse à : Mon âge est-il un obstacle à l'orgasme prostatique ? #16107
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir filou,

    Une piste à explorer peut-être : sortez de votre tête ! 🙂

    en réponse à : Super O' et relation amoureuse, union ou divergence ? #16102
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir,

    Je comprends votre recherche, qui me paraît désespérée, de l’absolu(e)

    Disons tragique plutôt que désespérée et nous tomberons d’accord, Andraneros. Parlons de sublime plutôt que d’absolu(e) et notre relation épistolaire deviendra amoureuse. 🙂

    j’étais un peu frustré sexuellement (avec des rapports très satisfaisants mais un peu trop espacés à mon goût, ce que je disais souvent à ma femme).

    C’est vrai, Jeff, vous avez raison de le rappeler : la quête intérieure nait souvent de la prise de conscience qu’un je-ne-sais-quoi ou encore un presque-rien ne tourne pas aussi rond qu’on le souhaiterait. Sans rejeter l’extérieur, on finit par se dire tragiquement que la solution est intérieure.

    Cette quête finit par se transformer en conversion, je crois. Je l’ai vécu comme tel en tout cas. Malheureusement contraint et forcé. J’aurais préféré goûter à l’harmonie extérieure sans avoir à pratiquer ce chemin.

    Il doit forcément exister une femme (au moins) qui a fait de même. Ne pas le croire et ce serait sombrer dans le désespoir. Je préfère barboter dans le tragique 🙂

    Grâce à cela, je connais une vie beaucoup plus pleine, sereine et mon jardin secret profite indirectement à d’autres que moi

    Je suis d’accord, vous avez raison de le rappeler Jeff : on oublie trop rapidement qu’on a réussi à gravir la montagne qui paraissait infranchissable … sûrement parce qu’à son sommet, on en découvre de plus belles, de plus grandes, de plus désirables.

    Le sage est celui qui a compris que cela ne servait à rien de continuer ainsi, et je ne suis pas sage.

    Et vous ? 🙂

    en réponse à : ANEROS ADVANCED SKILLS : Tug of War #16099
    HyménéeHyménée
    Participant

    Sinon Nomade, avez-vous essayé le Duke ? C’est une tuerie ! 😀

    http://www.nouveauxplaisirs.fr/test-du-vibromasseur-prostatique-fun-factory-duke/2186

    Bonne nuit

    en réponse à : Le pur plaisir de se suffire (sexuellement) à soi-même #16097
    HyménéeHyménée
    Participant

    Sans lien avec ce qui est écrit ci-dessus mais avec le sujet, je vous partage cette vieille chanson de Gainsbourg :

    Tu es belle, vu de l’extérieur
    https://www.youtube.com/watch?v=VC0hOBGdYp8

    Sûrement l’humeur du soir, espoir.

    en réponse à : ANEROS ADVANCED SKILLS : Tug of War #16094
    HyménéeHyménée
    Participant

    Très bien 🙂

    en réponse à : Super O' et relation amoureuse, union ou divergence ? #16063
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonjour Andraneros,

    Belle analyse, mais qui s’est installée sur une dialéctique trompeuse et limitante, à mon avis : union ou divergence ? Je ne crois pas qu’on puisse attraper le phénomène orgasmique et le sentiment amoureux ainsi.

    Je me permets de vous citer dans un autre fil de discussion :

    La fin de l’orgasme se traduit par la retombée simple du plaisir sans effet de libération. Selon mon état d’esprit et de fatigue je laisse revenir mes sensations ou je passe à autre chose, sommeil ou retour à l’activité. Pour reprendre un thème de discussion datant d’il y a quelques mois je ne ressens pas d’explosion libératoire après un orgasme prostatique, mais un simple sentiment de plénitude ou de satisfaction.

    Imaginez que vous arriviez dans quelque temps à obtenir autrement l’effet de libération procuré par la décharge dans ou par l’être aimé (votre femme), que vous perdiez les pédales pour de bon. Que vous tombiez dans l’incontrôle obscure, celui qui dépasse l’entendement, la raison et l’analyse, celui qui se résume par deux râles : enfin !, encore !

    Imaginez qu’après avoir tiré le coup (pan !), vous réalisiez que votre état psychique reste en suspension, et qu’un accomplissement plus profond vous tire à nouveau à vous aimer par le désir des êtres aimés, et que vous tiriez encore, et encore, et encore, et encore … plus profond … plus fort … une sorte de boucle sans fin qui unit et vous fait vivre tous vos désirs dans le même temps, du sentiment amoureux le plus platonique à la pulsion la plus inavouable (et qui donc ne peut être demandée à son partenaire de vie mais tout juste trituré avec son psy).

    J’aimerais avoir la chance de pouvoir me contenter de ne désirer qu’un seul être, et que comble de chance, il soit à mes côtés et me désire autant que je le désire et dans le même sens. Je ne crois pas que les désirs et plaisirs fonctionne ainsi. En tout cas, pas chez moi.

    J’ai bien l’impression, en couchant ces mots, que la dialectique union/divergence avec ses relations amoureuses repose sur l’orgasme unique masculin, la libération unique de l’homme, celle qui ravage tout, qui déborde, la définitive. Effectivement, en ce sens, cela me semble cohérent.

    Mais l’orgasme prostatique peut libérer plusieurs fois le corps, et c’est le corps tout entier qui se livre autrement. Cela ouvre la possibilité de lire le corps de l’autre d’une façon nouvelle, et de faire preuve de la plus pure des altérités : l’autre n’est peut-être pas mon complément conçu pour l’emboitement, mais peut-être un autre moi-même.

    Le corps de l’aimée est peut-être en sommeil, comme le mien a pu l’être si longtemps, en attente d’un amant fougueux qui le révèle à lui-même. Encore, et encore, et encore. De toute éternité. C’est le mythe de la Belle au bois dormant revisité. La Belle dans une forteresse sans vie, qui attend, attend, attend.

    L’esprit de l’aimée est peut-être incohérent, bourré de complexes, de contradictions, de désirs inavouables, meurtri de n’être qu’un être fini, toujours en quête d’une absolution définitive, d’un retour à soi, d’une autonomie, de trouver la source de cette fontaine de jouissance qui coule en soi.

    Pour reprendre la dialéctique qui cadre cette discussion, je crois qu’il y aura union des relations amoureuses, si l’orgasme libératoire unique masculin reste le sous-bassement de la relation amoureuse et de son expérience prostatique, divergence sinon, en tout cas dans un premier temps.

    Nota bene : je garde espoir d’une union sacrée des profondeurs. 🙂

    en réponse à : Ultra chanceux? Ou fou? #16061
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonjour rotsak69,

    D’ailleurs, pouvez-vous me dire si pour les orgasmes prostatiques il existe également une impression de point de non retour ? un cap à franchir ?

    Tout à fait, oui, et ce qui est curieux à vivre, c’est de découvrir qu’on peut continuer tout de même après avoir atteint le point de non retour, alors que normalement la fête est finie.

    « Vers l’infini et au-delà », dirait Buzz

    en réponse à : Stronic Drei #16055
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir,

    Voilà, j’ai compris pourquoi je trouve sale d’utiliser la salive : http://www.nouveauxplaisirs.fr/forums/topic/stronic-drei/#post-15864

    C’est tout simplement à cause de l’échange des fluides : tout nous pousse à l’aseptisé, à l’hygiène impeccable. Je suis de la génération Sida, et mon adolescence a été bercée par un contexte non négociable : l’acte d’amour pouvait entrainer la mort. L’acte amoureux peut entrainer la mononucléose. Tout échange de fluides renferme un potentiel néfaste pour la santé. Regardez Hector : vous utilisez des préservatifs sur des jouets en plastique.

    Cela créé des automatismes dans nos pratiques : on utilise du gel aux normes européennes. N’échangeons pas de fluides corporels avec nous-mêmes.

    En tous les cas, avec la salive c’est mieux. Je le conseille vivement 🙂

    Bonne nuit

    en réponse à : Super O' et relation amoureuse, union ou divergence ? #16054
    HyménéeHyménée
    Participant

    Je vois bien ce que vous voulez dire Hector. Il se trouve que mes derniers orgasmes m’ont fait réaliser, que je suis bien content de pouvoir content sur mes amants vibrants : je ne me pose pas de question quant à leur performance et je peux leur susurrer « plus fort », « encore », « par ici », « viens », « profond, plus profond », « attends », « oui », « j’y suis », « n’arrête pas » …

    C’est très agréable. Alors, je me mets à la place d’une femme (de ma compagne par exemple) totalement offerte à son amant (à moi), amoureuse (désirante), souffrant d’obtenir le foudroiement par la luxure (par moi) … obtenant la libération … et la désirant une seconde fois par gourmandise et une troisième pour la route.

    Je me dis que la condition nécessaire à tout cela est déjà qu’elle désire le multi-orgasme (ce qui n’est pas donné à toutes les femmes), puis qu’elle me donne le désir de lui donner.

    De ce que j’ai pu expérimenter encore ce soir, le multi-orgasme est tel un escalier : on peut s’arrêter à la première marche, ou avoir la curiosité de se laisser aller à faire un tour plus haut.

    Comment un couple peut-il se décider à monter ensemble l’escalier ? Les relations de séduction broient impitoyablement toute tentative de synchronisation des âmes : c’est soit l’un, soit l’autre, soit mou, soit faux. Rien ne tend un couple à dépasser le pathologique.

    Enfin, c’est ce que je constate autour de moi.

    en réponse à : Le pur plaisir de se suffire (sexuellement) à soi-même #16053
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonsoir,

    il fallait que je me détende plus pour tenir plus longtemps

    Diantre, voilà qui est surprenant, Hector. Je vais y réfléchir

    Je trouve que je n’ai jamais eu une bonne sexualité avec mon épouse.

    Marmo, ce n’est pas ce qu’elle m’a dit ! 😀 Je plaisante bien sûr. 😉

    J’espère de tout coeur pouvoir découvrir ce nouveau plaisir. Je suis bien conscient que ce n’est pas gagné d’avance, surtout lorsque je lis les commentaires de certaines personnes, sur ce blog, qui ont du mal à progresser.

    J’ai l’intuition en vous lisant que vous avez le super O’ en vous, et que ça va aller très vite. Il vous suffit de le laisser éclore.

    Le désir de me faire sodomiser est très fort en moi.

    Vous nous direz ? 🙂

    Bonne nuit

    en réponse à : Super O' et relation amoureuse, union ou divergence ? #16035
    HyménéeHyménée
    Participant

    Bonjour,

    Une autre piste que je vous livre : il m’a fallu être amoureux fou d’une femme qui ne me désirait pas tout en m’accueillant, pour atteindre le super O’.

    Je l’ai vécu ainsi : plutôt que de consommer charnellement ce qui m’était présenté comme étant ma moitié (tous les signes concordaient), j’ai accepté l’épreuve de la confrontation cruelle du désir à sens unique, et ai fini par trouver une reconciliation intérieure dans le super O’ … et une autre extérieure vu que j’aime toujours autant cette fille et que je la fréquente au quotidien.

    Il y a une dissonance profonde entre ce qu’on projette sur son amour et ce que son amour incarne. Facile à dire, mais difficile d’en prendre conscience. Les divorcés en savent quelque chose.

    Ce désir d’absolu que je souhaitais vivre par l’union de nos corps, je l’ai vécu par l’union du mien.

    Autant vous dire que ce genre d’épreuve n’est absolument pas indispensable ! On peut vivre pleinement sa sexualité sans super O’ 🙂

    Comment avoir envie d’ébats avec sa ou son partenaire s’ils nous laissent sur notre faim ?

    Il me semble que la balle est dans le camp de ma partenaire : elle doit se faire désirer, sinon comment bander ?

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