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  • en réponse à : Mon bonhomme de chemin #30770
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    nydor01
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    Bonjour@bzo

    Si je n’ai pas de ressentis féminins, il est bien entendu que chacun vit et interprète son plaisir comme il le désire, sachant que la part mentale est un élément primordial dans la jouissance. Chacun son voyage, qui est unique et personnel.
    🙂

    en réponse à : Mon bonhomme de chemin #30698
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    nydor01
    Participant

    Bonjour,
    Je me trouve dans le même état mental. Je ne perçois pas de dimension féminine dans mon plaisir prostatique. J’y vois l’extension de ma sexualité à des territoires jusque-là inexplorés et inconnus. C’est pour moi l’expérience étendue de ma sexualité masculine. Je pense que le plaisir prostatique est un plaisir unique et incomparable, de la même façon que le plaisir vaginal est unique et incomparable. Je vois bien le rapprochement fait entre l’expression et le ressenti de ce plaisir avec la façon dont les femmes vivraient leur plaisir, mais je pense que cela tient plus à une motivation subjective qu’à une réalité objective.

    en réponse à : Mon bonhomme de chemin #30153
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    nydor01
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    @Epicure
    Bonjour,
    je me souviens avoir écrit : « mes sphincters m’ont semblé durcir et devenir une sorte de fourreau rigide, puis l’impression d’avoir une barre intérieure, comme si mon pénis se prolongeait en moi, avec cette sensation étrange d’une érection tant externe qu’interne, le tout avec une succession de spasmes. »
    Mais, en vous lisant, je me dis que l’image de l’autopénétration est très juste !
    C’est toujours agréable de reconnaître son expérience dans les témoignages.
    🙂

    en réponse à : Mon bonhomme de chemin #29449
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    nydor01
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    Bonjour, je vais essayer de t’aider dans ton approche en essayant de préciser au mieux la question des spasmes.
    J’ai fait le parallèle avec l’éjaculation, car il me semble que le processus est similaire. Comme je l’ai rappelé, il peut y avoir éjaculation sans orgasme, l’éjaculation étant un réflexe. Dans le cas du plaisir prostatique (ou périnéal), il me semble que les spasmes sont une réponse réflexe à une stimulation donnée. Comme je l’ai évoqué également, au début de mon cheminement, j’avais des spasmes sans grandes sensations associées. Mais, je les ai toujours accueillis de façon positive, comme un phénomène normal engendré par la stimulation de la zone prostatique. Je comprends qu’ils puissent être déroutants, de par leur fréquence et leur puissance. Pour moi, c’était un phénomène tout à fait nouveau, je n’ai jamais eu de spasmes (ou même de convulsions) similaires lors d’une éjaculation. Petit à petit, je pense en parallèle du travail mental dont je parle, j’ai établi un lien entre sensation et convulsion. Le travail mental consiste à construire ses sensations en les focalisant sur la zone prostatique parallèlement au travail de contractions (volontaires et involontaires). D’une façon plus générale, il s’agit de détourner son esprit du pénis pour réorienter ses pensées vers la prostate (ou le périnée). Il faut se déshabituer, oublier son sexe, et se fabriquer une nouvelle zone de plaisir, ou encore, considérer que le plaisir naît de la prostate (et du périnée) et non du pénis. J’ai notamment mis en pratique cette approche dans le cadre de la caresse de mes seins. Avant, quand je me caressais les mamelons, c’est mon sexe qui réagissait (érection), maintenant, c’est ma prostate, j’ai fait en sorte d’associer mentalement mes tétons à ma prostate, pour prendre une image, c’est comme si mes tétons étaient des clitoris, et ma prostate, un point G dans le vagin.
    Pour en revenir aux spasmes, il y a toujours une étincelle de plaisir qui met le feu aux poudres de l’orgasme, celui-ci se manifestant par une suite de spasmes, lesquels spasmes entretiennent le plaisir, provoquant un nouvel orgasme. C’est le cycle des contractions involontaires qui sont à la fois cause et conséquence. Je pense que tu dois accepter les spasmes, te laisser porter par eux, sans crispation (de l’esprit), sans retenue, comprendre qu’ils sont partie intégrante du plaisir prostatique ; tu dois aussi essayer de percevoir ses sensations qui précèdent et/ou accompagnent ses spasmes ; au début, elles seront ténues, puis, avec l’habitude, elles grandiront jusqu’à devenir clairement perceptibles, et intensément voluptueuses. Peu à peu, tu vas construire ton plaisir, ou plus exactement tu vas le faire apparaître à ta conscience. Personnellement, j’ai mis des mois (peut-être même plus d’une année) à avoir des sensations avec mes convulsions, c’est-à-dire à avoir un orgasme associé à mes réactions réflexes.

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane IV (masseur, aneroless, etc) #29425
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    nydor01
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    Hello,

    Pour moi, cette position résulte d’une poussée violente du plaisir ; sur le ventre, cela donne une levée du bassin, corps tendu comme un arc.

    en réponse à : Mon bonhomme de chemin #29424
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    nydor01
    Participant

    @Epicure

    Pour en revenir à des considérations pratiques, je pense que tu ne dois pas avoir de doute sur le pourquoi et le comment de tes spasmes. Ou plus exactement, tu ne dois pas les voir comme une manifestation parasite. Au contraire, elles sont un signe qu’il se passe bien quelque chose au niveau du périnée et de la prostate. Au début de mon expérience, j’avais des spasmes incontrôlables (notamment par le biais de la respiration profonde) sans avoir de sensations associées, je pense que c’était un réflexe consécutif à une stimulation, comme peut l’être le réflexe éjaculatoire sans orgasme associé. Petit à petit, avec l’accroissement de la sensibilité de la zone périnéale, mais aussi avec le travail mental visant à réorienter le plaisir du pénis vers la prostate, les sensations ont précédé les spasmes, comme elles les ont accompagnées. Convulsions et sensations sont devenues des manifestations concomitantes de l’orgasme.

    en réponse à : Mon bonhomme de chemin #29419
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    nydor01
    Participant

    @Epicure

    Bonjour,

    Pour répondre à ta réflexion : « Pour moi l’anerosless n’est pas une fin en soi. Ce qui est une fin en soi, c’est le plaisir, l’orgasme. »
    Pour moi, l’orgasme prostatique (ou périnéal) est une fin en soi, l’Aneros, ou l’Anerosless, un moyen de l’atteindre, mais dans la mesure où je peux me passer d’Aneros, l’Anerosless devient le moyen privilégié d’y parvenir. Quoi de mieux que d’avoir un orgasme prostatique – et de tout le corps – par le simple fait de se faire l’amour à soi-même, sans contrainte de préparation, sans pénétration, sans massage direct, par un pénis, une main ou un objet. C’est cela, aussi, qui est jouissif. Savoir qu’à tout moment, n’importe où, je peux me donner du plaisir par le simple fait d’activer des muscles et d’avoir l’état mental adéquat.
    Aujourd’hui, l’Anerosless m’apporte des orgasmes incomparables sans doute aussi parce que je la perçois comme une pratique libre et naturelle.

    en réponse à : Mon bonhomme de chemin #29401
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    nydor01
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    @Epicure
    Je vais essayer de répondre du mieux possible à tes questions :
    – Je localise mes contractions volontaires ailleurs que sur l’anus, c’est-à-dire le sphincter externe.
    Attention, je peux en faire, et ces contractions peuvent participer au plaisir (quand il est enclenché surtout), mais ce n’est pas une nécessité.
    Par contre, je pense faire jouer le haut du sphincter interne, par le biais peut-être des muscles releveurs, car, si je suis assis, par exemple, je vais sentir comme une remontée du plancher pelvien.

    – Pour généraliser, je parviens à contracter une zone située au niveau de la face antérieure du rectum et/ou de la partie supérieure du sphincter interne, sous le pénis, et (c’est comme cela que je l’interprète) de part et d’autre de la prostate.
    Je dirais que les muscles en jeux sont : le muscle ischio-caverneux, le muscle bulbo-spongieux, le muscle transversal. J’arrive : à déplacer mes contractions de l’un à l’autre, plus ou moins vers l’avant, plus ou moins vers l’arrière ; à exercer une poussée vers le haut ; à contracter les muscles latéraux (les ischio-caverneux ?)… Tout cela crée des contractions variées qui vont générer un effet de massage.
    – Je n’ai pas de spasmes thoraciques sensibles, mais des spasmes du bas-ventre et des mouvements du bassin, rythmiques ou brusques (signe de montée du plaisir), rapides ou qui se maintiennent (en effet, parfois pendant plusieurs secondes et qui se répètent à la suite) avec un corps tendu comme un arc (en effet), avec les muscles fessiers qui se contractent (signe d’orgasme chez moi, avec des râles ou une respiration coupée). Les spasmes sont toujours une manifestation de plaisir. Elles sont une conséquence, mais aussi une cause, car elles entraînent d’autres contractions, etc. Je peux avoir un orgasme auto-entretenu par les mouvements du bassin. Ou bien un orgasme avec une sensation de tétanie (corps en arc tendu, avec de longues contractions). Ils peuvent durer jusqu’à 30 secondes (je me suis filmé). Mes sensations sont présentes dans le rectum, mais quand l’orgasme est puissant, ces sensations s’étendent au bassin entier et au-delà (jambes, dos, poitrine…).

    J’espère avoir été assez clair. Ce n’est pas toujours évident d’analyser sur l’instant, c’est la répétition des séances qui me permet de faire une synthèse de la pratique.
    Par ailleurs, aujourd’hui, je fais les choses sans trop analyser justement, presque naturellement et sans effort. En fait, j’ai la chance d’avoir atteint un stade où je ne me pose plus de questions technico-psychologiques.

    PS. Pour ajouter à mon commentaire, je parviens également au plaisir par la caresse de mes mamelons, debout par exemple, et sans contractions, je ressens des sensations au niveau de la prostate comme une tension de plaisir.

    en réponse à : Mon bonhomme de chemin #29396
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    nydor01
    Participant

    e peux ajouter que je ne pratique pas seulement des contractions, mais que je parviens à créer une sorte de tension musculaire, presque vibratoire, qui, sans contraction, envoie des ondes de plaisirs dans mon corps ; la sensation ressentie ressemble à une crampe musculaire, mais une crampe de plaisir ! et non de douleur.

    en réponse à : Mon bonhomme de chemin #29395
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    nydor01
    Participant

    @Epicure

    Bonjour,

    À l’inverse, moi qui suis en Aneros less, plus j’avance dans ma pratique et moins j’ai besoin de pratiquer des contractions volontaires de l’anus, en fait quasiment jamais, tout se passe maintenant au niveau du rectum, mais surtout au niveau du périnée notamment dans sa partie haute, celle qui cerne la prostate. Ce sont les sensations dans cette zone qui provoquent des contractions involontaires du rectum, voire de l’anus (finalement assez rarement) ; et j’ai principalement des contractions des muscles profond du bas ventre qui entraînent des spasmes abdominaux, des soulevées du bassins etc. Au début de ma pratique, je me focalisais sur l’anus, les sensations localisées à ce niveau finissaient bien par remonter dans le rectum, mais au prix d’un effort musculaire assez désagréable sur la durée. J’ai réorienté ma pratique vers les muscles internes, leur éveil a été plus long, mais pour moi cela a été la clé du succès. Depuis, la contraction de ces muscles, que je parviens à bien localiser, déclenchent des sensations de plaisirs inégalées. Et ce, de façon très rapide. Et surtout, sans fatigue musculaire, comme je pouvais le ressentir après une longue séance.

    en réponse à : 4 ans de plaisirs #29316
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    nydor01
    Participant

    @oilofozil

    Bonjour,

    Je suis un peu dans la même situation, mais uniquement en aneroless.

    J’ai cru plusieurs fois avoir atteint des sommets de plaisir, et puis non ! Depuis, des mois je suis en progression constante.

    Surtout, j’accède à présent à un plateau de plaisir très facilement, je n’ai quasiment plus besoin de faire de contractions annales et mêmes rectales, tout ce passe au niveau du périnée, avec des contractions de plus en plus fines, de plus en plus jouissives. Une fois que le plaisir, et là, mon corps fonctionne tout seul, c’est comme si j’avais un pile de chaleur et de sensations autonome au niveau du périnée qui génère des orgasmes à répétition. Ça peut durer une heure et plus, c’est complètement dingue ! Je ne ressens même plus cette fatigue musculaire localisée au niveau rectal et périnéal que je ressentais il y a peu encore. Tout ce fait sans effort, et sans fatigue ; au contraire, je suis plein d’énergie après mes séances. Je ne sais pas où cela va s’arrêter ! Les images et les sensations s’intensifient et se diversifient dans une spirale ascensionnelle d’une volupté inouïe !

    en réponse à : Différence entre orgasme prostatique et anal #28808
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    nydor01
    Participant

    Bonjour @janro,
    Je suis content pour vous, et je vous rejoins dans votre dernier commentaire. Dans mon souvenir, il me semble qu’avec l’Aneros j’avais aussi des contractions involontaires de l’anus.

    en réponse à : Orgasme prostatique sans aides externes #27950
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    nydor01
    Participant

    @envole

    Merci, merci ! Je ne suis pas sûr que cela soit un aboutissement, au niveau purement physique, je crois avoir atteins un stade très avancée, mais au niveau mental, il n’y a pas de limites… alors…
    Je vous souhaite aussi le meilleur.

    en réponse à : Orgasme prostatique sans aides externes #27944
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    nydor01
    Participant

    Bonjour à tous,

    Voilà, je crois que j’ai vécu mon premier Super’O ce matin. Pendant plusieurs minutes, je me suis tordu dans toutes les positions, sur le ventre, sur le dos, sur le côté, je ne m’appartenais plus, je rebondissais sur mon lit, projeté en l’air par de folles convulsions, plaqué contre mon matelas pas des poussées frénétiques du bassin, secoué comme un pantin désarticulé par des spasmes hystériques… Le bas de mon ventre était en fusion, des vagues voluptueuses déferlaient dans mon corps de façon ininterrompue, et quand une pause s’annonçait, elle était aussitôt balayée par une contraction électrique. À un moment, dans un bref éclair de lucidité, j’ai même eu peur, car je me voyais complètement dépossédé de moi-même, emporté par une houle incontrôlable, une sensation que je n’avais jamais connue avec l’éjaculation, pour la simple raison que son fracas n’a d’égal que sa brièveté. Je crois que je peux comprendre la peur de certaines femmes devant l’orgasme. Cette crainte confuse de ne plus pouvoir arrêter les choses et de ne plus pouvoir revenir…
    Enfin, cet orage orgasmique m’a laissé stupéfait, mais aussi anéanti de bien-être…

    en réponse à : Différence entre orgasme prostatique et anal #27921
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    nydor01
    Participant

    Bonjour à tous,

    Après deux ans de pratique, et des avancées particulièrement substantielles ces deux derniers mois, je pense que je suis en mesure aujourd’hui d’apporter des précisions sur le sujet.
    Il y a bien deux orgasmes distincts, qui mobilisent des muscles et des nerfs différents, et se manifestent par des sensations et des contractions différentes. Je pense qu’au début j’étais plus proche de l’orgasme anal que de l’orgasme prostatique, notamment, parce que j’avais compris (mal) qu’il fallait activer la zone anale pour parvenir à l’orgasme prostatique. Or, si les contractions anales peuvent favoriser l’émergence du plaisir prostatique, elles ne sont, à mon sens, pas indispensables. Les contractions anales conduisent d’abord à l’orgasme anal ! par déclenchement de contractions anales involontaires (le rectum peut aussi participer, avec cette sensation de poussée vers le bas, ou d’expulsion).
    L’orgasme prostatique se déclenche par le jeu des muscles et l’activation des nerfs autour de la prostate.
    Dans mon cas je n’ai pas de contractions anales conjointes, ou alors, quelques-unes, mais, de façon anecdotique.
    Je ressens d’abord une pulsation sur la face antérieure du rectum, et sous le scrotum. Les sensations orgasmiques induites déclenchent des contractions musculaires du bas ventre et du périnée dans sa partie haute. D’où, à mon avis, ses spasmes et ses soulèvements du bassin caractéristiques, et cette sensation de plaisir profond qui se diffuse dans l’ensemble du corps.

    en réponse à : Les voies du super O’ #27889
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    nydor01
    Participant

    › Pour illustrer ce travail de conditionnement mental, je prendrai un exemple : avant, les caresses sur mes tétons me donnaient une érection, aujourd’hui, elles font réagir ma prostate !

    en réponse à : Les voies du super O’ #27888
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    nydor01
    Participant

    Bonjour à tous,

    Je voudrais insister pour ma part sur la notion de temps en me référant à ma propre expérience.
    Dans mon cas, le processus a duré des années. Entre le moment où j’ai connu les premiers spasmes (par le biais de l’hypnose) sans réel ressenti et les premières sensations, il s’est déroulé quatre ans. Quatre ans dans le brouillard en fait. Les réactions réflexes de mon corps me disaient que je vivais quelque chose, mais quoi précisément, j’avais du mal à l’appréhender. Et comme j’avais peu, voire pas de sensations, j’ai fini par me détourner de cette pratique. Puis, j’ai essayé l’Aneros, avec lequel j’ai tout de suite eu des spasmes identiques à ceux que j’avais eus précédemment, et là, j’ai fait un lien précis avec ma prostate. Ce lien était donc d’abord mental. Mon corps réagissait mécaniquement, mais mon esprit n’y associait que peu de plaisir, parce que j’étais conditionné par l’orgasme éjaculatoire, ses sensations et ses réflexes, avec cette suite logique, de montée du plaisir et de jouissance ultime mettant fin à la poursuite du plaisir. Concrètement, dans mon esprit, par habitude et par réflexe, le plaisir prostatique devait suivre le schéma du plaisir éjaculatoire.
    Avant d’avoir de vraies sensations, avec Aneros, puis sans Aneros, il m’a fallu plusieurs mois (il y a de cela deux ans maintenant !) ; des mois de dissociation mentale d’avec mon pénis et de connexion mentale avec ma prostate. J’ai cessé d’associer recherche et sensation de plaisir par le pénis, et j’ai fait l’effort de connecter mon désir et mes sensations avec ma prostate. Je vous rassure tout de suite, il ne s’est pas agi de soustraction, mais d’addition, à savoir que j’ai toujours des érections et des relations sexuelles classiques, mais j’ai enrichi mes capacités sexuelles avec l’orgasme prostatique.
    Je pense à la lumière de mon expérience qu’il y a – avec l’aspect technique (musculation du périnée, contraction, perception de la prostate, etc.) – un effort essentiel de reconnexion mentale.
    Dans mon cas, ce travail mental fait qu’aujourd’hui, par la simple pensée, je peux parvenir à éveiller ma prostate. D’autre part, je n’attends pas le feu d’artifice final comme avec l’orgasme éjaculatoire, je laisse le plaisir me conduire où il veut bien me conduire. Et de ce côté-là le meilleur semble toujours à venir !

    en réponse à : Orgasme prostatique sans aides externes #27821
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    nydor01
    Participant

    Bonjour à tous,

    Ce matin, très belle session – les matins sont propices aux plus beaux orgasmes pour moi.
    Je note une évolution et une progression régulière dans mon plaisir. En fait, je ne sais pas si le moment viendra où je penserai que j’ai atteint le nirvana orgasmique. L’orgasme éjaculatoire ne comporte plus de mystères, je dirai qu’il est bien défini, stable et sans surprise. L’orgasme prostatique, c’est tout le contraire, et c’est ce qui le rend si passionnant… et déroutant certain jour. J’ai le sentiment d’être sur un chemin qui s’élève et dont je ne connais pas la fin.
    Plus j’avance dans le plaisir prostatique et plus il devient comme implosif et intériorisé. Les manifestations physiques de mon plaisir ont sensiblement évolué, je n’ai plus de longues séries de secousses effrénées comme au début, qui étaient pour moi le signe rassurant du plaisir prostatique. Je pense aujourd’hui qu’elles étaient également la manifestation corporelle d’une nouveauté émotionnelle, une sorte d’hystérie devant l’inconnu. Peu à peu, comme dans un dialogue avec moi-même, mes spasmes sont devenus plus longs, et finalement plus intenses. Comme je l’ai dit précédemment, j’ai de plus en plus souvent l’impression que mon plaisir se répand en moi, non plus nécessairement par des secousses effrénées (ce qui peut tout de même arriver), mais – pour prendre une image – comme par injection. Ainsi, ce matin, après avoir eu deux orgasmes assez classiques, mon plaisir s’est manifesté d’une façon nouvelle : j’avais l’impression d’avoir une pompe à l’endroit du périnée, une pompe provoquant une série de pressions/relâchements, je dirais selon un rythme au-delà de la seconde. Chaque mouvement envoyant une onde voluptueuse dans mon ventre, et me plongeant dans un état de béatitude. Rien de frénétique, mais quelque chose comme un orgasme au ralenti. C’était extraordinaire !

    en réponse à : Orgasme prostatique sans aides externes #27788
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    nydor01
    Participant

    Bonjour @logansan, et les autres.
    Moi aussi je me reconnais dans ton texte. Personnellement si je fais la synthèse de ce que je lis sur le sujet, je me rends compte – ce qui est rassurant sur la réalité du phénomène – que peu ou prou je vis la même chose que la majorité des intervenants, même si, par ailleurs, nous ne mettons pas les mêmes mots sur nos sensations.
    Par rapport à ce que tu décris :
    – Concernant la musculature, je crois que c’est un pré requis, avec le développement en parallèle d’une « sensibilité musculaire » ; ainsi, aujourd’hui mes contractions sont bien plus subtiles qu’au début, j’arrive à ressentir et à faire jouer les muscles autour de ma prostate sans contraction annale.
    – Dans une première phase, ce sont également les muscles autour de la prostate qui réagissent. La prostate elle-même, je ne sais, puisqu’il semblerait qu’elle ne soit pas innervée ?! Mais je sens nettement des tensions et une forme de boule à cet endroit-là. Mais comme je l’ai dit, au fur et à mesure de l’augmentation du plaisir, la tension voluptueuse gagne l’ensemble du plancher pelvien.
    – Je n’ai pas non plus besoin de fantasmer, je dirais même de moins en moins, je peux le faire, mais cela ne change pas grand-chose, je me laisse porter par mes sensations qui sont tout autant physiques que psychiques (associations fugitives d’images, de couleurs…).
    – Les gémissements et la respiration (ou l’absence de respiration), qui contribuent à l’augmentation du plaisir.
    – Les tétons hypersensibles avec cette capacité d’éveil prostatique ultra rapide.
    – Érection subite et puissante, souvent accompagnée de cette sensation « d’érection interne ».
    – Goutte de liquide séminal, de temps à autre.
    – Quant aux positions, je pratique plus souvent sur le ventre, je trouve que l’activité musculaire est plus facile. Sur le côté aussi. De moins en moins sur le dos, ou à quatre pattes. Là, il y a une vraie évolution depuis quelques mois. Toutefois, d’une manière générale, quand le processus orgasmique est lancé, toutes les positions fonctionnent.

    en réponse à : Orgasme prostatique sans aides externes #27783
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    nydor01
    Participant

    Je vaudrais quand même apporter une précision, il y a des évolutions dans mon cheminement, qui correspondent en quelque sorte à une plus grande maîtrise technique, à davantage de relâchement et de sensibilité. Elles se manifestent par des contractions volontaires du périnée presque exclusives, c’est-à-dire que je ne suis plus du tout obligé de passer par des contractions anales pour éveiller la zone prostatique ; par contre, au cours de la séance, une fois le plaisir installé, une simple contraction anale appuyée peut déclencher une suite de contractions involontaires au niveau rectal. Ensuite, les sensations sont plus importantes, notamment la sensation de chaleur dans la phase de montée du plaisir, et les pics de plaisir se rapprochent de l’intensité ressentie pendant une éjaculation. Le plaisir est à la fois plus intense et plus diffus, il touche une zone plus étendue qu’au début. Je dirais aussi que les sensations orgasmiques engendrent moins de spasmes rapides, et plus de longues convulsions, et même des tensions musculaires irradiantes avec une montée du plaisir en palliés. J’ai aussi souvent la sensation que le plaisir se répand en moi, comme s’il se manifestait de façon continue et non plus uniquement sous forme saccadée…

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