Toutes mes réponses sur les forums

30 sujets de 1 à 30 (sur un total de 161)
  • Auteur
    Articles
  • en réponse à : Lucky, son expérience, sa basilique du XIIème, son petit joyau ….. #42654
    SophiAir
    Participant

    Bonjour Julie Armande,
    j’ai été très longtemps absente sur ce forum, malgré tout ce qu’il m’a apporté.
    Je suis tellement contente pour toi et ta vie de femme.
    Je n’ai encore rien réellement commencé de ma transition, mais j’aimerais beaucoup avoir un contact avec toi.
    Si tu lis ce message, pourrais tu me joindre sur mon mail sophiair@free.fr
    A bientôt, j’espère
    Sophie

    en réponse à : Expérience déroutante + questions #37588
    SophiAir
    Participant

    Bonjour @ncls0
    J’ai l’impression que tu as la chance d’être tombé dans la marmite (référence à Obélix)comme moi.
    Tu suis un parcours express et très prometteur.
    Tes contractions et les éjections intempestives ne sont que des réflexes. Un peu comme ta paupière qui se ferme lorsque tu approches quelque chose de ton œil. Ton corps se “protège” contre un phénomène qu’il ne connaît pas.
    J’ai vécu ces étapes, elles finissent par passer.
    Comme l’ont dit @Andraneros et @Bzo, tu dois continuer à te laisser aller, ne pas contrôler et laisser envahir.
    Même si tu le devines déjà, n’attends pas le super-O. Il viendra, j’en suis sûre, vu tes débuts. Laisse-toi surprendre.
    Bons voyages @Ncls0 et à très vite.

    en réponse à : Commutateur corporel Yin/yang et si ça fonctionnait ? #36939
    SophiAir
    Participant

    @aneveil, comme je te comprends lorsque tu souhaites laisser enter cette féminité dans d’autres parties de ta vie, en dehors de la sexualité. Moi aussi, je me suis rendu compte que la vie m’avait fait fermer les portes à mon moi profond. Je revis maintenant même si je ne suis même pas au début d’une réelle transition. Le fait même de m’admettre, en étant celle que je suis, fait un bien énorme. Tu as en plus l’épanouissement sexuel avec ta compagne, c’est merveilleux.
    Bonne route @aneveil

    en réponse à : Commutateur corporel Yin/yang et si ça fonctionnait ? #36608
    SophiAir
    Participant

    Bonjour @aneveil,

    Est-ce que le fait de se sentir femme fait que l’on est une femme ?
    Vaste question existentielle et clivante qui anime et divise certains milieux féministes…
    Tout dépends du point de vue dans lequel on se place, du point de vue de la science, de la biologie, la question ne se pose même pas, les organes génitaux et les chromosomes X et Y sont les réponses du réel.
    Du point de vue de l’identité et du ressenti, de ce qui se vit dans le corps, c’est une autre affaire bien entendu et personne en peut se mettre à la place de celui ou celle qui se vit dans un autre sexe que le biologique.

    Effectivement, certains mouvements féministes n’acceptent pas comme femme celles qui ne le sont pas à la naissance. Mais, c’est bien un point très personnel et que personne ne peut nous enlever.
    Pour ma part, au-delà de l’autosuggestion, ma pratique de l’orgasme prostatique n’a fait que révéler ce qui était déjà présent. Cela a provoqué une analyse, personnelle pour l’instant, sur ma vie, mon enfance, mon adolescence, ma vie d’homme marié, et maintenant en couple avec un homme. Beaucoup de bouleversements en très peu de temps, mais à chaque fois révélateurs de nouveaux pans de ma personnalité de femme.
    Il ne s’agit pas simplement de plaisir et d’orgasme. Tous les aspects de ma vie sont touchés. Et tout ce que j’ai toujours enterré est ressorti. A moi maintenant de gérer cette explosion, ce qui n’est pas du tout évident.
    Voilà, voilà, je ne veux pas non plus m’étendre et exposer toute ma vie, mais c’est réellement très profond.
    A côté de cela, comme le dit @bzo, accepter toute cette féminité est bien, pour les hommes, un des meilleurs moyens de vivre à fond ces beaux voyages en orgasmie…
    Des bises les prostatonautes
    Sophie

    en réponse à : Ca marche ! #36555
    SophiAir
    Participant

    Cher @bzo, je te remercie de tes mots rassurants.
    Oui, je prends mon temps de toute façon. Pour l’instant, je travaille à affiner mon corps, j’en prends soin, je m’épile, etc… effectivement de petits changements pour mettre mon ami sur la bonne piste.
    Et de toute façon, il faudra que j’entreprenne un travail avec un psy. J’en ai besoin. Ne serait-ce que pour confirmer ou infirmer (va savoir) ce que je ressens au plus profond de moi. Tout cela va prendre beaucoup de temps, je le sais déjà. Et je n’entreprendrai rien d’irréversible, tant que je ne serai pas complètement sûre de moi.

    c’est tellement éblouissant, tellement épanouissant, tellement ineffable, à chaque instant,
    j’en frissonne des pieds à la tête, rien que d’y penser
    mais je n’ai pas besoin d’y penser en fait
    parce que désormais c’est constamment là en moi,
    je n’ai qu’à m’effleurer d’un doigt, serrer un peu une cuisse sur une couille
    et déjà tout est là, partout en moi

    Ah ah, toujours aussi sensuel @bzo. Oui quelle merveille de pouvoir ressentir autant de plaisir, indéfiniment, quand on le souhaite, et qui nous fait toucher les étoiles. Même si de mon côté mes couilles sont plutôt une gêne qu’autre chose.
    Mmmm la sensibilité des seins qui pointent, la peau comme organe de plaisir, les frissons ondulant sur toute la surface du corps… et l’ouverture, l’accueil de l’univers en soi, sensation de plénitude et d’harmonie.

    Des bises et plein de plaisir

    en réponse à : Ca marche ! #36542
    SophiAir
    Participant

    Cher @bzo, tu comprends mon pb. J’aime mon compagnon et il m’aime. En revanche, il n’aime pas les femmes. Est-ce qu’il m’aimera toujours qd je lui aurai dit qui je me sens être ? C’est un des points très important auxquels je dois faire face.

    en réponse à : Ca marche ! #36538
    SophiAir
    Participant

    Merci n’est pas suffisant cher @Andraneros, tellement je suis touchée par ton post.
    C’est exactement cela, une carapace qui craque de partout et que j’espère faire voler en éclats, même si je suis en même temps très effrayée du parcours et des conséquences.
    Merci encore

    en réponse à : Ca marche ! #36535
    SophiAir
    Participant

    Voilà, c’est fait ! Je change mon pseudo. SophiAir remplace Pcommep.
    SophiAir est aujourd’hui beaucoup plus proche de qui je deviens.
    J’espère que vous continuerez à être toujours aussi bienveillants avec moi.
    Bises à toutes et tous les prostatonautes

    en réponse à : Heureux mais inquiet #36534
    SophiAir
    Participant

    Bonjour @caktil,

    J’ai de nouveau imaginé être une femme en train de faire l’amour, j’ai ressenti son plaisir d’être pénétrée, sa jouissance à ressentir ce membre dur dans son vagin, son plaisir à entourer et à presser sur ce délicieux intrus. Et le plaisir que j’ai ressenti, je l’ai comparé au plaisir féminin. Je n’en sais rien, en fait. Mais j’ai quand même l’impression de mieux savoir ce que peut ressentir une femme pendant une pénétration et quel plaisir elle peut ressentir.

    Que cette sensation est bonne. Tu pourras voir dans mes différents anciens posts comment cette sensation a été de plus en plus présente pour moi. Et comment, elle s’est imposée à moi, même sans Aneros.
    Aujourd’hui, je suis très réceptive à n’importe quel stimuli : visuel, sonore (la voix profonde d’un homme), tactile. Cette pratique m’a libérée et me permet de vivre des plaisirs et des orgasmes totalement féminins.
    Bonne route @caktil

    en réponse à : Commutateur corporel Yin/yang et si ça fonctionnait ? #36533
    SophiAir
    Participant

    Bonjour @aneveil,
    ton dernier post me touche. J’ai moi-même maintenant un parcours très féminin aujourd’hui. Et dans plusieurs aspects de ma vie. Nos pratiques m’ont confirmé ce qui était enfoui en moi, et que différents incidents dans ma vie ont fait ressortir : je me sens clairement femme, même si le physique ne suit pas.
    En revanche, quand tu dis

    Donc après avoir repensé à tout ça, aujourd’hui en fin d’après-midi je suis allé aborder une nouvelle séance de délices corporels en acceptant sereinement l’idée que je pouvais effectivement être une femme dans un corps d’homme… (dans ce cas je dois être sacrément lesbienne… 😉 )

    Le genre n’a rien à voir avec l’orientation sexuelle. Tu peux très bien être une femme aimant les femmes, tu en reste cependant une femme.
    Pour ma part, je me suis cru homosexuel, en tant qu’homme. J’aime les hommes, mais en fait, c’est en tant que femme.
    Enfin, l’important est bien de prendre du plaisir, où qu’il soit 😉
    je te souhaite de beaux, multiples, profonds et puissants orgasmes féminins ou autres.

    en réponse à : Mon retour, mon cheminement (qui ressemble aux vôtres) #36133
    SophiAir
    Participant

    Bonjour @buzzi
    Beau cheminement que le tien ! Tu es au seuil du Paradis ! Comme le dis @bzo, oublie ton pénis. Et d’autre part, essaie de découvrir la multiplicité des muscles dans la zone de ton périnée et derrière ton pubis. Il y en a tout un faisceau qui te permettront de stimuler ta prostate de façons diverses. A terme, tu pourras avoir des sensations d’écartement, de pénétration, de faire des mouvements musculaures tournants, de va et vient. Cela prend du temps. Mais si tu te lâches complètement, tu y arriveras. Tente de sentir la moindre vibration qui te donnera l’indice de la capacité de chaque fibre musculaire.
    Bons voyages prostatiques

    en réponse à : Une expérience d’apprentissage #36083
    SophiAir
    Participant

    Bonjour @Jeff,
    en fait, une fois “l’Everest” atteint, tu en profites le plus possible. Tu fais des glissades le long de ses pentes vertigineuses, tu t’envoles à travers les nuages qui l’entourent, et tu expérimentes toutes les palettes de plaisirs incommensurables possibles.
    De plus, rien ne t’empêche de chercher d’autres façons d’en profiter :
    – des gestes, des caresses, des postures différents ;
    – développer le travail de tes muscles du périnée et autour. As-tu essayé de les faire travailler de haut en bas, de faire des contractions circulaires, en largeur. Plus tu maîtriseras ce groupe de muscles dans leur finesse, plus les sensations seront riches ;
    Voilà des petites idées qui me sont propres, mais ça ne coûte rien d’essayer…
    Bonne route vers le Nirvana 😉

    SophiAir
    Participant

    Toujours aussi parlantes et pertinentes, tes descriptions cher @bzo. Je ne dirais pas le contraire.
    La profondeur de ce que nous ressentons, la profondeur de l’origine du plaisir et la révélation féminine de ce plaisir, de tout un corps au féminin. Les seins et la bouche, les lèvres qui se gorgent de désir, l’ouverture à l’autre, les cambrures en offrande, les ondulations avides.
    La libération de la tyrannie pénienne et l’accueil du plaisir multidimensionnel, multidirectionnel, en soi et partout autour de soi, la peau comme organe de jouissance…
    A tes lecteurs, je souhaite de lâcher suffisamment prise pour laisser advenir ce féminin en eux, laisser toutes les facettes de leur corps s’exprimer.

    en réponse à : Ca marche ! #36053
    SophiAir
    Participant

    Mon cher @bzo, pour revenir sur la dernière partie de ton message, je suis effectivement en pleine réflexion. Et ce n’est pas forcément très confortable. @envole est bien entendu de toutes mes pensées. Car, un tel bouleversement, irréversible, fondamental, est quelque chose de très compliqué à gérer. Je lis énormément, je cherche des conseils à droite à gauche. Mais je n’ai pas encore consulté de psy. En fait, je suis effrayé d’avoir la confirmation de mes sensations. Un peu comme si je me trouvais au bord d’un gouffre avec un tigre derrière moi : je saute ou je me laisse dévorer ? Heureusement que le reste de ma vie fonctionne plutôt bien. ça aide à supporter.
    Mais si je refais le film de ma vie à la lumière de cette vérité qui naît en moi, il est certain que beaucoup de choses s’éclairent et deviennent évidentes : mes difficultés de relation et avec les garçons, et avec les filles, tellement je ne savais pas où me situer, ma sexualité plus que chaotique pendant mes presque 30 ans de vie commune avec mon ex-épouse, plus d’autres nombreux détails que je n’exposerai pas.
    Bref, je suis en plein questionnement, et j’ai l’impression de plus en plus en connaître LA réponse, terrible de complexité.
    Merci de tes messages en tout cas.
    A bientôt

    en réponse à : Ca marche ! #36036
    SophiAir
    Participant

    Ouf ! Merci beaucoup @Andraneros
    A très bientôt

    en réponse à : Ca marche ! #36032
    SophiAir
    Participant

    Help, j’avais fait une longue réponse il y a 3/4 d’heure. Elle semble avoir disparue. Que se pass-t-il ?

    en réponse à : Ca marche ! #36030
    SophiAir
    Participant

    Mon cher @bzo,
    merci pour ta finesse et ta sensibilité, ta compréhension de nos sensations et ta capacité à les expliquer.
    Je me souviens d’une étape dans mon cheminement où je “créais” ce pénis pénétrant par ma respiration, je lui donnais son rythme, sa puissance et même sa longueur et son épaisseur.
    Aujourd’hui, comme n’importe quelle autre femme, j’imagine ce sexe. Je n’ai plus besoin de le matérialiser. Le seul fait d’y penser m’émoustille. Je ne compte plus les semaines ou les mois depuis la dernière fois où j’ai utilisé mon pénis, où j’ai éjaculé. Cette partie de moi est devenue tellement gênante. J’ai trouvé, en plus de mes séances pure Aless, deux nouvelles façons de me masturber très féminines. La première est d’appliquer un point de pression, du bout de mon index ou de mon majeur, à la jonction du mont de Vénus et de la base de mon pénis, sans le toucher. Ce point de pression, parfois avec quelques petits mouvements circulaires, me fait décoller illico. Peut-être cette zone est-elle particulièrement innervée. Je ne sais pas. En tout cas, une belle sensation de titiller mon clito.
    La deuxième est de faire glisser mon majeur et mon annulaire de haut en bas, le long de mes “lèvres”, sous mon pénis, comme si il se décollait de mon pubis, le bout de mes doigts pouvant aller parfois jusqu’à l’endroit où devrait se trouver l’entrer de mon vagin, sous l’os pubien.
    Dans les deux cas, même si parfois mon pénis est en semi-érection, ce qui me gène plus qu’autre chose, je n’ai plus de contractions péniennes. Tout se passe à l’intérieur, derrière, au fond… Mon bassin ondule, je me cambre de plus en plus, de ma main libre je caresse mes seins, ma bouche, mes cheveux… Mon corps entier entre en vibration, ma peau jouit. C’est l’orgasme assuré.
    Dans ces moments-là, comme lors de mes séances sans mes mains, je suis complètement femme. Je ne souhaite qu’être prise, pénétrée. Je ne veux qu’être offerte à mon amant, m’ouvrir à lui ou le chevaucher, le faire jouir comme il me fait jouir.
    Et ce n’est pas ces pratiques, ou les massages prostatiques qui ont provoqué ce changement. Ils ont simplement réveillé la personne que je suis, ils me l’ont révélé à moi-même.
    Comme je le disais dans un précédent post, beaucoup de détails de mon enfance et de mon adolescence, avant que je ne décide d’être un “homme, un vrai” !, sont remontés à la surface. Je tente de les écrire à chaque fois qu’ils émergent. Et tous me mènent vers la même conclusion.
    Je n’en ai pas parlé à mon compagnon qui est 100% gay, de peur de le perdre. Je ne suis pas certain qu’il apprécierait de vivre avec une femme…
    Et une transition vers mon vrai sexe, à mon âge, me semble pour l’instant bien compliquée et bouleversante dans beaucoup de domaines. Je me renseigne pour l’instant. Je lis beaucoup. Je n’ai pas encore rencontré de personne trans. Mais c’est un projet.
    Voilà où j’en suis à ce jour. Et cela fait tellement de bien de pouvoir en parler sur un forum qui reste tellement ouvert et sans jugement. Merci à toi @bzo et merci à tous les autres prostatonautes de ce site.

    Pour en revenir à mes plaisirs cachés, en public, il est vrai qu’il faut jouer avec ses limites, arrêter juste à temps pour que cela reste indécelable. C’est super agréable. Me sentir m’ouvrir à la vue d’un bel homme, sentir mes seins pointer, mes cuisses qui se frottent doucement l’une contre l’autre, discrètement, la sensation du bassin qui ondule à l’intérieur, et le plaisir qui monte doucement, doucement. Je desserre légèrement les cuisses, il redescend. Je le fais monter et descendre comme ça. Et je crois que je ne suis pas la seule. Combien de fois, j’ai remarqué une femme, les yeux clos, concentrée sur elle-même, un très léger sourire aux lèvres, assise tranquillement, dans le fracas du métro… Les transports en commun deviennent tout d’un coup beaucoup moins éreintants…
    A très bientôt. Des bises affectueuses à tous

    en réponse à : Commutateur corporel Yin/yang et si ça fonctionnait ? #36009
    SophiAir
    Participant

    Bonjour @aneveil,
    toujours aussi enrichissant ce forum !
    Pour ma part, l’interrupteur est effectivement complètement intégré, et plus souvent sur le on que sur le off. Dans ma vie de tous les jours, extérieurement, je reste la personne que tout le monde connaît. En revanche, à l’intérieur, le Yin a carrément pris le dessus. Et comme notre cher @bzo, des petites modifications dans les gestes de tous les jours suffisent à me sentir en phase avec ce Yin, de le vivre et d’en jouir, dans tous les sens du terme.
    Une démarche avec les pieds un peu moins écartés fait bouger mon bassin autrement, un buste un peu plus porté vers l’avant tend un peu plus ma poitrine et fait pointer mes seins, des gestes des bras et des mains un peu plus doux et délicats, des cuisses un peu plus serrées quand je suis assis(e), tous ces petits riens qui me mettent plus en phase avec moi-même, et qui déclenchent systématiquement des montées de plaisirs.
    Dans mon lit, pour les orgasmes, allongée, il est sûr que la cambrure joue énormément, l’offrande du corps, ouvert, les fesses et les cuisses qui s’écartent légèrement grâce à cette cambrure, ouvrant l’accès à mon “vagin”. Et j’amplifie le phénomène si, couchée sur le dos ou le côté, je lève mes bras au-dessus de ma tête. J’offre ma poitrine, mes seins, les tétons se durcissent naturellement, et le moindre contact (main, drap…) est déclencheur.
    Ce Yin si fort, ce féminin est devenu extrêmement important et présent chez moi. Ma pratique a fait remonter beaucoup de choses de mon enfance et mon adolescence. Je suis sûr qu’à 20 ans aujourd’hui, j’aurais commencé une procédure de transition. A mon âge, avec ma vie, même si cela reste possible, cela est beaucoup plus compliqué, et me fait énormément hésiter.
    En tous cas, je n’en suis pas encore arrivé à ne plus supporter ma vie d’homme, même si la source de mon plaisir n’est qu’intérieur. Pointe parfois la frustration de ne pas vivre ma sexualité de femme.
    Notre prostate, ce grand révélateur ;))
    Bons plaisirs à tous

    en réponse à : Sexualité transgenre #35611
    SophiAir
    Participant

    Bonjour à tous,
    cela fait très longtemps que je n’ai pas participé, même si je reste un lecteur.rice assidu.e
    A part sur ce fil, qu’Envole/Noémie avait largement enrichi, avons-nous eu un fil de transgenre qui aurait vécu des orgasmes prostatiques sans aneros, comme moi, mais après opération chirurgicale de réassignation sexuelle ?
    je vous remercie de votre aide à tous.
    A bientôt

    en réponse à : Réflexions sur un témoignage précieux #35182
    SophiAir
    Participant

    Bonjour,
    cela fait bien longtemps que je n’ai pas participé, même si je vous lis régulièrement.
    L’apport de ce site et de ses fils de conversation, que ce soit d’expériences positives ou moins concluantes, a été une ressource incontestable dans mon développement, mon évolution et ma vie avec tant de plaisirs intenses maintenant.
    Les témoignages, tous différents : détaillés, lyriques, philosophiques (chacun se reconnaîtra ;)) sont une richesse à partager. J’ai pu y trouver, dans chacun d’entre eux, un détail, une expérience inédite, un “petit truc”, qui ont insensiblement modifié ma pratique, ou chamboulé un état d’esprit.
    Aujourd’hui, ma pratique est à 99% aneroless, et a profondément impacté ma personnalité. Ma féminité est réapparue, enfouie sous 50 ans de vie d’homme, et même si je ne songe pas sérieusement à une transition, je vis mes orgasmes multiples, puissants, comme une femme.
    Alors, oui, continuons à partager. Cet espace est tellement rare et tellement riche.
    Et surtout, à tous ceux qui cherchent, à tous ceux qui se découragent parfois, continuez, patiemment, sans contrainte, dans la détente et l’écoute de votre corps, à vous explorer, à vous découvrir. Le chemin est déjà un merveilleux résultat.

    en réponse à : Ca marche ! #34222
    SophiAir
    Participant

    @bzo, toujours un plaisir de te lire.
    Pour revenir sur plusieurs points,
    Mon pénis : bien sûr qu’il est toujours présent. En revanche, il n’agit vraiment plus comme tel. Tu sais que clitoris et pénis relèvent du même groupe de cellules, et à y bien regarder, ont énormément de similitudes de structure et de fonctionnement. Et ma sensibilité s’est complètement déplacée dans le gland (c’est le même terme pour le clito) et dans la zone pubis et cuisse. C’est un phénomène qui m’avait intrigué, il y a longtemps déjà, et que je comprends mieux aujourd’hui. La hampe de mon pénis n’a plus aucune importance, et les érections ont quasiment disparu. J’ai essayé de me masturber de façon masculine, mais je n’y arrive plus, et cela n’a vraiment plus aucun intérêt pour moi. Les émissions de sperme sont devenues très rares également, et peuvent parfois intervenir plutôt en écoulement, mais sans éjaculation.
    Mes couilles : suite à tes écrits, j’ai essayé souvent de les associer à mes plaisirs, mais franchement, elles ne m’apportent rien, quand ce n’est pas une gêne. En revanche, la peau du scrotum, elle, est très sensible. Si je pouvais avoir l’une sans les autres, ça m’arrangerait bien.
    Mon appareil génital, source de mon plaisir. Contrairement à toi, je ne ressens pas cela. Après, tout dépend de ce qu’on appelle appareil génital. Si c’est pénis et couilles, c’est non. Si cela englobe la prostate, périnée, etc… alors oui. Mon plaisir irradie maintenant complètement de l’intérieur. Et d’une zone où se trouverait mon vagin et mon clitoris, si j’étais une femme de naissance.
    Je n’ai pas d’anus-pussy. Je ne touche pas à mon anus. Et je n’ai pas d’orgasme anal. En tout cas, pas pendant mes séances. En revanche, j’ai des orgasmes anaux lorsque mon compagnon me pénètre. Mais, comme je l’avais expliqué, dans ces moments-là, je me sens complètement homme.
    Ce qui n’est pas le cas lors d’un cunnilingus, ou je devrais dire fellation. Mais, lorsque mon compagnon me suce, j’ai de plus en plus de mal à rester bandé. Ce qui l’étonne, compte tenu de mes réactions beaucoup plus puissantes. J’ai essayé de lui expliquer les changements intervenus en moi, mais il a du mal à comprendre ou à intégrer.
    Ma bouche : certainement à développer. Mais, à ce jour, c’est une zone effectivement très sensible, mais avec laquelle je ne joue pas trop seule. J’adore tellement quand mon compagnon m’embrasse, que cela lui est un peu réservé…
    Le pôle masculin, baril de poudre : pas évident. Bien sûr, on pourrait penser que mon amant, celui que je sens me pénétrer, est ma part masculine. C’est peut-être le cas. Cependant, je ne le ressens pas comme ça. Il agit vraiment comme une partie exogène. Et d’ailleurs, je n’ai plus besoin de l’imaginer, je l’ai intégré, il est là, bien présent, bien vivant, bien actif et viril. Je ne veux pas donner l’impression de jouer sur les mots, mais, ce que je veux dire, c’est que je n’ai plus « besoin » de l’imaginer. Comme tu le dis, c’est une imagination dans ma chair, peut-être le moi reptilien, en effet.
    Sensation d’androgynie : oui, forcément. Parce qu’au bout du compte, à ce jour, je suis toujours un homme physiquement. Ce qui me questionne de plus en plus. Avec des retours sur mon enfance, mon adolescence… Sujet très sensible, trop sensible pour que j’arrive à développer.
    Le corps réceptif : oui, totalement. Cette sensation de ne plus s’appartenir, de sentir le corps se pulvériser, se reformer, exploser ou imploser de nouveau. L’électricité et la chaleur déboulant sur la peau, dans la peau. Un objet orgasmique total. Je ressens la même sensation d’un long et puissant orgasme, quelque chose qui vit et se développe, plutôt qu’un enchaînement d’orgasmes.
    Voilà, voilà ! Désolé pour la tartine, mais je suis sûre que si des prostatonautes ont la patience de lire nos échanges, ils en trouveront certainement des éléments à exploiter et à développer dans leur propre découverte. Notre sensation de vivre des expériences similaires dans leur puissance, et pourtant différentes dans nos pratiques, montre que tout est possible chez chacun, selon son propre rythme et son propre chemin.
    A vous lire

    en réponse à : Ca marche ! #34217
    SophiAir
    Participant

    Epuisée ce matin après une nuit orgasmique ! Mon corps qui ne m’obéissait plus, les vagues de plaisirs qui s’additionnaient, se chevauchaient. Ma volonté qui flanchait, impossible de m’arrêter, de l’arrêter. L’envie d’enfin dormir dans l’appréhension du lendemain, du tout à l’heure, et le désir insurmontable de continuer à exploser dans l’atmosphère, à me pulvériser dans l’univers.
    Je n’ai pas écrit depuis longtemps, parce qu’il est vrai que je n’ai pas grand-chose de nouveau à raconter. Juste un changement d’intensité et de maîtrise.
    Simplement, aujourd’hui, je peux déclencher des petits ou des grands plaisirs, des moments sur la brèche, ou des orgies orgasmiques à volonté. Ce sont les mêmes plaisirs qu’il y a quelques semaines, mais « exploitables et corvéables à merci ».
    Mon pénis ne m’est plus utile. L’envie de masturbation ou de pénétration, d’éjaculation semble tellement faible, par rapport au plaisir indicible que me procure ma prostate et mon corps tout entier.
    En public, je maîtrise maintenant ce plaisir sur la brèche. Je profite de tous mes fantasmes. La vue d’un bel homme, viril, m’envoie immédiatement surfer sur de belles vagues de plaisirs maîtrisés. Ma respiration accélère à peine, et pourtant c’est la révolution à l’intérieur. Pénétrée, engouffrant le membre de cet amant de passage, mon vagin se dilate et se contracte, mon clitoris m’électrise.
    A la maison, assise dans mon salon, ou couchée dans mon lit, je halète, je crie, je soupire. J’ondule et je me tords. @bzo, mes mains sont entrées en action, depuis peu (ah si, donc, une nouveauté !) pour des caresses douces ou fortes, violentes de mes seins. Pas seulement de mes tétons. Parfois, le simple fait de palper fortement un sein, agit comme une pompe à plaisir.
    Mes doigts continuent parfois à venir caresser ma vulve, et essayent de pénétrer mon vagin. Ils continuent, parfois, à solliciter mon clitoris que devient mon pénis complètement rétracté et que deux doigts font rentrer sous la peau de mon pubis.
    Toujours cette sensation si réelle de me sentir pénétrée, sentir le pénis brulant de mon amant, aller et venir en moi. Son gland écarter mes lèvres, puis les parois de mon vagin. Son gland lorsqu’il se retire, frotte sur la paroi supérieure de mon vagin, le point G ?
    Je continue mon parcours, ne sachant jusqu’où cette intensité grandissante m’emmènera.
    Je profite de ce pouvoir énorme de vivre dans le plaisir, d’orgasmer à volonté. Là où parfois le plaisir ne faisait que m’effleurer et pouvait être frustrant, il est maintenant en mon pouvoir et renaît quand je le souhaite. Variant d’intensité selon mes besoins ou mes envies.
    Mes chers prostatonautes, ne lâchez rien, continuez vos expériences, vos recherches, trouvez vos plaisirs et les moyens de les obtenir. Quel que soit le temps que cela prendra, cela en vaudra toujours la peine.
    Profitez de votre corps, laissez-vous aller au bonheur de l’extase de votre corps, de vos cellules.
    Je témoigne ici de la réalité de l’existence du plaisir prostatique.
    A vous lire

    en réponse à : @bzo n'est pas seul… #33692
    SophiAir
    Participant

    Pour ma part, je me retrouve pas mal dans ces 2 passages :
    5-04-2019, 04:16 PM
    “I too am enjoying this constant buzzing. I feel like I am always at a base level of highly aroused, and can ramp it up into much stronger aless sensations at almost any time— on a train, while walking, while pretending to listen, while writing on this forum ”
    Un autre pratiquant de l’indétectabilité.

    “One type of aless or aneros in pleasure amplifier I use is the subtle movement of my legs. Keeping the sides of my knees together while lying on my side and rubbing them ever so slowly and gently together in circles. or slowly spreading them apart with my mind but not actually spreading them. Or alternately lowering one side of my hip and then the other, all very slowly..” C’est tellement liane lascive, n’est-ce pas @bzo

    en réponse à : Sexualité transgenre #33689
    SophiAir
    Participant

    Chère @envole, cher @lovesymbole,
    tellement heureux pour toi. Te sentir entier, complet, vivre cette complétude grâce et dans ta sexualité. Comme le disait @bzo, sensation d’être encore plus proche de toi.
    Donne-nous des nouvelles de ton bonheur cher @lovesymbole.
    A bientôt

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #33688
    SophiAir
    Participant

    @bzo, merveilleux tes posts du moi de mai… Androgyne, oui. Etre les deux à la fois, morphing permanent de l’un à l’autre, être l’une, puis l’autre ou les deux en même temps. Etre pénétrée, pénétrant (même si pour moi c’est un amant imaginaire qui me prend).
    Fellation/cunnilingus, sodomie, pénétration vaginale, point P ou point G, gland ou clito, tout se mêle pour mieux exploser. TNT permanent, être extrêmement inflammable, être pulvérisée et réapparaître, partir en torche sur un bûcher orgasmique…
    Tout est possible et toujours plus fort que ce que l’on imagine possible. Le corps qui va toujours plus loin que ce que l’on croyait réalisable.

    @bzo
    , tes paroles me touchent

    en réponse à : Ca marche ! #33687
    SophiAir
    Participant

    Bonjour @kirk_
    je viens de parcourir mon fil et je m’aperçois que mes sensations féminines sont arrivées très rapidement. Je ne vais recopier ici tous les passages à ce sujet. Jette un œil et tu verras comment ces sensations sont apparues, se sont développées, ont évolué et sont devenues omniprésentes.

    J’ai l’impression que mon souci c’est d’essayer d’orienter voire de forcer les choses, mais difficile de ne pas en tenir rigueur sous l’effet de l’excitation.

    : effectivement, ce ne peut être qu’un frein lorsque l’on tend absolument vers un résultat. Je crois que c’est très masculin, lié au désir habituel de pénétrer l’autre, et de jouir le plus fort possible. Galoper vers l’objectif, rien que l’objectif.
    Je profite beaucoup plus aujourd’hui du chemin que je prends, des tours et détours, du voyage. Le but sera atteint, c’est sûr, mais lorsque ce sera possible, lorsque je sera passé(e) par de multiples étapes, meilleures les une que les autres.
    Comme je te le disais dans un post plus haut, tu dois écouter ton corps, plutôt que de le guider vers quelque chose. C’est lui qui va te montrer le chemin, à condition que tu le laisses faire. Laisse tes fantasmes te submerger, imagine des choses, mais n’attends rien. Sois à l’écoute des minuscules changements, ressens les infimes ou énormes bouleversements. Toute chose est bonne à prendre, à condition de ne pas essayer de la provoquer. Plus simple à dire qu’à faire. Mais pour moi, cela a été le sésame. Me laisser aller, me laisser faire, me laisser prendre.
    Bons voyages @kirk_

    en réponse à : Ca marche ! #33608
    SophiAir
    Participant

    @kirk_ pas beaucoup de réseau pendant mes vacances. Je reprendrai notre conversation vers le 6 mai.
    En attendant, bonnes découvertes

    en réponse à : Ma séance type, détail de mon expérience #33597
    SophiAir
    Participant

    Et oui, heureux nous ;))) Que notre expérience serve à d’autres, éveille des désirs et des plaisirs.

    @envole
    n’est pas à part. Ou sinon, nous sommes tous à part, chacun dans sa spécificité, chacun dans sa sexualité. Comme dirait l’autre,
    Doutez, si vous voulez, de l’être qui vous aime,
    D’une femme ou d’un chien, mais non de l’amour même.
    L’amour est tout, — l’amour, et la vie au soleil.
    Aimer est le grand point, qu’importe la maîtresse ?
    Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse ?
    Faites-vous de ce monde un songe sans réveil.

    en réponse à : Journal d'un Prostatomane V (aneroless, âge d'or) #33596
    SophiAir
    Participant

    Bon repos @bzo, prends soin de toi et lève le pied.
    Il m’arrive aussi que des soucis ou un surplus de travail me bloquent. Laisser passer, et revenir de plus belle, et plus belle ;))
    A bientôt

    en réponse à : Mon histoire inachevée #33595
    SophiAir
    Participant

    @christoul, je rejoins @bzo et @aneveil
    Ecouter son corps, et le laisser vivre ses plaisirs, pendant les séances, mais aussi le reste de la journée.
    Etre ouverte à la moindre sensation et se laisser envahir, submerger. Qu’il y ait un orgasme ou non. L’important est de ressentir.

30 sujets de 1 à 30 (sur un total de 161)