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Témoignage : une soirée burlesco-érotico-artistique

Soirée burlesco-érotico-artistique ? Comment qualifier autrement cette drôle d’expérience qui m’est tombée dessus hier soir ?

Cet homme là… Viril, dominant, bienveillant et intelligent, à l’aise dans sa vie, dans son corps, dans son âge, nimbé d’un monde artistique qui lui est propre, débordant de projets et d’envies.

Je le connais déjà, il a le sexe heureux, joyeux, et puise son propre plaisir dans celui qu’il procure à sa partenaire. Il fait partie de cette catégorie d’homme qui sait aimer les femmes qui aiment le sexe. Il connait leurs corps, les gestes, et les mots qui déclenchent.

Il est au coeur d’un projet photo et illustration érotique avec une de ses amies. Moult shootings et séances de pose sont programmées. Le shooting de ce soir est hautement casse-gueule pour lui. Il DOIT être en érection, c’est impératif pour cette prise de vue.

C’est un souci puisqu’il est incapable de bander devant le photographe, que l’exhibition n’est pas son truc, et que son amie, est une amie justement, et qu’elle n’a pour lui aucun attrait sexuel. La séance précédente a été ajournée à cause de ce problème. Viagra donc…

Il me demande d’être là, en “renfort” . Ça me fait rire, et j’ai envie de voir comment se passe un shooting photo pro, dans un vrai studio. Et l’idée d’avoir à nouveau ses mains sur moi après tout ce temps..

Le problème, c’est que l’exhibition n’est pas non plus ma tasse de thé, et si l’idée de le “ranimer” en cas de souci est attrayante pour moi (sa peau, sa queue, ses mains me font beaucoup d’effet) je ne saurais le faire en public. Même si le photographe, l’assistant et son amie en ont vus d’autres…

Pas grave dit-il, on s’isolera. Ok. Il me propose aussi de poser pour le photographe qui a également d’autres projets en attente. Je rigole doucement, je ne vois pas bien ce que mon corps pourrait avoir d’attirant pour un artiste. On verra bien…

Rendez-vous pris en fin d’après-midi. Je l’attends dans ma voiture en face du studio.

Quand je le vois arriver, dans mon rétroviseur, mon cœur loupe un battement. Il monte dans ma voiture, et m’embrasse. Sa langue a toujours le goût du tabac blond comme j’aime et ses grandes mains, s’emparent immédiatement de mes seins. Il en glisse une entre mes jambes, là où c’est tiède. Mais ça ne dure pas, l’art nous attend !

Le studio est caché derrière une porte tout à fait ordinaire, dans une rue banale. On monte un escalier, et là, l’espace est immense. Et encore, je n’ai pas vu le plateau. Ça m’intéresse beaucoup, je regarde partout, pendant que les autres papotent. Puis nous descendons sur le plateau. Je suis un peu impressionnée par le matériel. J’adore découvrir de nouveaux endroits, en particulier dans des domaines que je ne maîtrise pas. Je ne suis pas déçue, c’est vaste et fonctionnel, et j’imprime les images de ce lieu dans mon esprit.

Finalement, je ne vais pas poser pour le photographe car son projet expose et le corps nu, et le visage, et mon métier semi-public me l’interdit.

Les protagonistes se déshabillent, et je suis tout de suite entraînée dans les vastes toilettes du studio, pour une « mise en forme ». C’est drôle, excitant, et même temps, je sais que nous n’avons pas beaucoup de temps devant nous, l’urgence est là, il faut prendre cette photo. Nous devons faire vite et efficace. Je me retrouve collée au mur, mon jean sur les chevilles…

Il a combien de mains cet homme? Ce n’est pas possible! Je retrouve mes sensations, je commence à être trempée, et bien que je fasse tout ce que je peux pour ne pas faire de bruit (les autres sont juste à côté à préparer le plateau) je m’entends gémir.. Il est toujours fougueux comme j’aime, et je le sens très attentif aux réactions de mon corps. Mon corps lui ? Et bien il réagit !

Ses doigts branlent mon clitoris, fouillent à l’intérieur de ma chatte, je sens que ça monte, mais je ne veux pas jouir parce que sinon, je vais ameuter tout le plateau. Alors, je remonte ma culotte et mon jean, et je m’assieds sur la lunette des toilettes. Ma bouche, ma langue reconnaissent de suite sa queue, sa forme, sa densité.

Je lèche tout du long, je l’enfonce tant que je peux, j’essaie de la prendre en entier. Je sais qu’il me regarde le sucer, je lève les yeux pour qu’il me voie, j’y mets le désir que j’ai de lui. Quand il sent que c’est trop intense, il fonce sur le plateau.

Je me rhabille, je reboutonne mon jean, je serre ma ceinture, j’essuie mon mascara qui a coulé, et je vais voir sur le plateau comment ça se passe. Ça shoote, les deux protagonistes sont positionnés comme le demande le photographe. Je m’imprègne de l’ambiance du plateau, j’essaie de ne pas bouger pour ne pas déranger, j’ouvre grand mes yeux.

Une panne. On y retourne, la sensation d’urgence est plus prégnante. Il me colle contre le carrelage de la salle de bain, il me fouille la chatte, je sens que je dégouline, je m’accroche au poignet de la main qui me fouille, je cache mon visage au creux de son épaule, sa peau est moite, et cette légère odeur de transpiration me transporte, j’aime cette peau, j’aime le plaisir qu’il me donne.

Puis, je suis plaquée visage contre le mur, il s’attaque à mon cul, il y insère un doigt, putain, qu’est-ce que c’est bon… J’ai vraiment envie qu’il me prenne comme ça, debout contre le mur, mais les préservatifs sont restés dans mon sac à l’étage…

Il me retourne, il s’accroupit carrément pour trouver le bon angle, et me reprend la chatte avec ses doigts, j’ai envie de sa langue, un truc de malade… Mais on l’appelle sur le plateau, alors il y va, me laissant pantelante contre le mur.

Je suis trempée, ma culotte est trempée, mon pull aussi, et par terre, il y a une petite flaque que j’éponge avec du papier toilette. Je me rafistole comme je peux, je file voir ce qui se passe. Ça shoote toujours, je pense que cette fois, c’est bon.

Il s’avère que non… C’est reparti ! On va plus près cette fois, un petit local juste derrière le plateau, il y a une machine à laver. J’enlève carrément mes boots et mon jean, ma culotte est encore mouillée. Il me colle les mains à plat sur la machine à laver et repart à l’assaut de mon sexe avec les doigts, il a très envie que je jouisse dans sa main, je m’y refuse, les autres sont juste de l’autre côté de la paroi, je peux même les voir de l’autre côté de la verrière.

Pour autant, l’envie est très forte et je dois cacher ma tête dans mes bras, et coller ma main contre ma bouche pour ne pas faire trop de bruit. Je sens que je m’accroupis carrément sur sa main pour m’y frotter encore plus. Sa queue fait encore quelques allers-retours dans ma gorge, je suis à genoux devant lui, il me regarde, j’adore…

On y retourne. Je reste en culotte et en pull, j’en ai assez de me rhabiller à chaque fois. Une dernière séance de réanimation et c’est dans la boîte. Je n’en peux plus, l’adrénaline pulse dans mes veines.

Tout le monde se rhabille et nous prenons un petit apéro dinatoire. Et comme rien ne m’échappe, ne m’échappe pas non plus le petit mouvement à peine avorté de sa main, au creux de mes reins. Cet homme est un ours, mais un ours délicieux.

Il n’est pas en forme du tout, il est barbouillé par le Viagra, les antibiotiques qu’il prend, et fatigué aussi. Je sais déjà qu’il n’y aura pas de suite ce soir, et après avoir raccompagné son amie en voiture chez elle, je le lui dis. Il est d’accord, l’un et l’autre préférons en rester là pour ce soir, plutôt que de nous lancer dans quelque chose de moyen. La prochaine fois…

Nous papotons agréablement pendant que je le raccompagne chez lui. Arrivés dans sa rue, il m’embrasse, il descend, et le baiser qu’il me souffle du bout des doigts est une promesse…

Je rentre chez moi, je sens que ma culotte est trempée. Dès que je suis arrivée, je me mets nue dans mon lit, et je m’achève d’un coup de vibromasseur en pensant à son corps puissant contre le mien et à ses doigts à l’intérieur de moi….

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