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AndranerosAndraneros
Modérateur

J’ai l’Helix classic et le Prograsm depuis environ 1 an dont 9 mois de pratique régulière en raison de quelques soucis de santé communs aux hommes de 60 ans et plus.
J’utilise le plus souvent l’Helix pour donner de la continuité à mon apprentissage et de temps en temps le Progasm en contrepoint pour renforcer la perception de mes sensations internes. Depuis 6 mois je complète ma pratique avec le port occasionnel du Tempo et depuis 3 mois du Peridise pour travailler sur mes contractions et ma sensibilité pelviennes en dehors de toute recherche de plaisir.
Mes sessions ont lieu le plus souvent le soir au coucher. Je garde l’Helix (poignée de manipulation coupée à 3 cm pour en réduire l’encombrement et faciliter sa mobilité dans le lit) toute la nuit.
Mon apprentissage est très lent car j’ai dû découvrir des sensations anales qui m’étaient totalement étrangères, apprendre à me détendre, apprendre à être à l’écoute de mon intimité, apprendre à être sexuellement excité en dehors de toute sollicitation du pénis, apprendre à recevoir du plaisir. Tant d’évolutions par rapport à mon état d’esprit de mâle vieillissant moyen ne pouvaient raisonnablement pas se faire en 3 jours. J’ai surmonté des moments de frustration à la fois en comprenant quelle était la nature de mon apprentissage, et en mettant en valeur les miettes de progrès que je pouvais constater. Peu à peu j’ai récolté les fruits de ma patience.
La première étape majeure a été l’apparition de vagues de plaisir le long de la colonne vertébrale, qui se sont progressivement multipliées et intensifiées.
La seconde étape majeure a été l’apparition d’une sensibilité très plaisante de toute la zone périnée-prostate même en dehors des sessions.
La troisième étape majeure, la semaine dernière, a été mon réveil au milieu de la nuit par des vagues de plaisir plus intense que précédemment qui se succédaient sans fin, d’elles mêmes ou avec un minimum de sollicitation de ma part.
Cette fête s’est reproduite cette nuit avec me semble-t-il encore plus d’intensité. J’ai l’impression que je suis passé du stade de la vague de plaisir à celui de mes premiers orgasmes prostatique (mini O) dans la mesure où l’onde de plaisir semblait bien naître dans la zone prostatique, se gonfler et couler en remontant le long du dos.
Ces expériences nocturnes confirment l’importance de la détente et du laisser aller dans mon processus d’accès à l’orgasme prostatique, aucune de mes sessions diurnes ne m’ayant encore conduit aussi loin.
J’ai encore beaucoup de chemin à faire pour atteindre les super O qui noieront ma conscience dans un océan de plaisir. Je pense cependant que ce témoignage peut apporter encouragements et informations à mes amis qui doutent soit d’eux-mêmes soit de l’efficacité du massage prostatique. La lecture sur ce site (merci NXPL) et sur d’autres des expériences heureuses ou malheureuses, des questions, des conseils m’a beaucoup aidé. J’apporte ma pierre à l’édifice.
Pour ma part je ne doute plus.