#19877
AvatarLerris
Participant

Salut @Lucky et merci pour ton message !

Eh oui, pas facile d’aller à contre courant de ce que l’on a appris toute sa vie !
D’ailleurs, je me disais que le plaisir prostatique devait être encore plus difficile à découvrir si on s’y met tard dans la vie.

La relaxation, le relâchement musculaire, le lâcher prise, l’offrande de son corps à quelque irrationnel accompagne le plaisir prostatique, à tel point qu’au bout d’un certain temps de pratique, on peut se demander si finalement cette offrande et ce lâcher-prise n’est pas plus important même que le plaisir associé en ce qu’il touche toute la vie, le quotidien, la relation aux autres.

Effectivement, le but, au final est sans doute de réussir ce lâcher-prise. L’orgasme prostatique ne serait alors qu’une conséquence (une récompense) pour avoir atteint cet état de relâchement total. Je me souviens avoir lu que, de toute façon, plus on recherche l’orgasme, plus il s’éloigne. Il ne faut donc pas le viser directement je suppose, mais plutôt travailler sur la relaxation. L’orgasme se présente alors de lui-même.

J’ai pour ma part l’impression d’être sur un petit nuage, heureux et amoureux de tous, ceux qui passent, mais les femmes principalement. Mon regard a changé, je me rends compte que je peux plus facilement comprendre une situation donnée. Exemple : l’autre jour un homme me regarde avec un regard assassin sans que j’en sache quelque chose, je le regarde et je lui décoche un des plus beaux sourires de fond d’âme ! J’ai vu son visage se transformer en un temps record et apparaître le gentil garçon qui s’y trouvait caché. C’était trop drôle. Je pense que mon attitude ici est directement un effet de ma transformation, de mes découvertes prostatiques et de ce lâcher-prise dans lequel en fait je me suis installé quasiment en permanence.

Cela me semble logique que réussir ce lâcher-prise influe sur la vie de tous les jours, l’état d’esprit, etc. C’est un peu le Satori zen, finalement.
Personnellement, même si je n’ai pas encore complètement atteint cet objectif, j’en ressens généralement les effets juste après une séance : un calme profond et un certain bien-être. Cependant, ça ne dure pas et le stress revient généralement au bout de quelques heures.
Il faut dire, qu’en ce moment, j’ai de gros soucis avec mes tensions musculaires. En fin de journée, c’est une véritable torture et mes nerfs sont à vif.

J’en profite de ce message pour faire une petite mise à jour.
Ce matin, au réveil, j’ai senti ma prostate se réveiller et j’en ai donc profité pour pratiquer la relaxation. Mes muscles des jambes se sont bien comportés, je n’ai presque pas eu de problèmes de crispation de ce côté-là.
Le plus dur, ça a été lorsque la sensation aigu s’est faite sentir au niveau de ma prostate. Mes abdominaux et ma respiration ont tendance à se bloquer dans ces moments-là.
Mais, j’ai tout de même noté que, de temps en temps, à force de travail, il se passe une détente global de tout le corps. Sans vraiment que ce soit un effort conscient de ma part, tous les muscles se relâchent et je m’enfonce dans le matelas.
Autre chose : après une montée particulièrement intense de la « sensation prostatique aigu » (Je pourrait l’appeler SPA, mais c’est déjà pris), j’ai ressenti des fourmillements provenant des profondeurs de mon corps, et il me semble que cela ressemblait fortement aux « nuages » dont je parlais il y a quelques jours…

J’ai l’impression d’avancer un peu. Mais, je dois dire que ce n’est vraiment pas facile. C’est épuisant de devoir lutter pour se relâcher complètement, c’est paradoxal.