#21062
maxmax
Participant

Bonjour et merci pour votre accueil.


@andraneros
, parler des premiers pas n’est pas évident car il me semble qu’ils sont anciens. Comme je l’ai évoqué dans mon premier post, j’ai toujours eu une attirance pour le plaisir anal. Cela a commencé durant mon adolescence en explorant mon corps.

Pour cibler plus précisément le plaisir prostatique, j’ai deux souvenirs étonnement précis dans mon esprit qui ont marqué mes premiers pas vers de mon cheminement.

Le premier date de l’époque où je devais avoir 25 ans peut être. J’ai toujours gardé en mémoire la « session » (je n’appelais évidemment pas cela comme à cette époque) que je vais vous décrire.
Un soir, durant une période de célibat, après avoir visionné une vidéo pornographique, j’ai été particulièrement excité et j’ai eu très envie de me masturber tout en insérant un objet dans mon anus. Je me rappelle très bien de mes sensations, à quatre pattes sur mon lit, caressant mon sexe en érection d’une main, tout en actionnant le gode légèrement courbé de l’autre. L’excitation montant, j’ai lâché mon sexe pour ne plus m’occuper que de mon anus en continuant les va et vient. Progressivement, mon sexe s’est dégonflé. Je ne bandais plus mais mon excitation et les mouvements du gode me procuraient énormément de plaisir. J’aurais aimé jouir par là. Je bougeais l’engin de telle manière qu’il me touchait un endroit qui me faisait du bien. Je me souviens avoir gémi la tête dans l’oreiller. Mais ce n’est pas arrivé. Je n’ai pas joui par là. Je pense aujourd’hui que cet endroit de plaisir était la prostate, mais à ce moment, je n’en soupçonnais même pas l’existence. La prostate, c’était un truc médical.
En tout cas ce soir là, le fait d’avoir ressenti et entretenu du plaisir sans érection tout en stimulant cette zone inconnue a éveillé chez moi une certaine curiosité pour ce type de plaisir.
En réalité je le sais maintenant, j’étais à des années lumière de l’orgasme prostatique. Cette stimulation était trop forte, trop « physique ». mais cela m’a mis sur la voie. Je pense même que cette soirée a été déterminante.

Un autre souvenir lointain est resté gravé dans ma mémoire. C’est arrivé quelques années après le précédent. J’étais cette fois en union avec une femme plutôt dominatrice qui ne se privait pas, à l’occasion, de me glisser un doigt dans l’anus lors de nos préliminaires. Evidemment, j’adorais ça. Ni elle, ni moi n’avions la moindre connaissance du plaisir prostatique Elle ne recherchait donc pas une zone particulière avec son majeur. Elle se contentait d’aller et venir en moi pendant qu’elle me caressait ou me faisait une fellation. J’en ai encore quelques bribes de souvenirs délicieux.
En revanche ce qui est vraiment resté dans ma mémoire, c’est ce jour où elle m’a inséré un gode. Dans mes souvenirs, nous avons eu plusieurs fois cette pratique. Mais ce jour là, j’ai ressenti un plaisir fort au point que je lui ai demandé d’arrêter de me caresser le pénis pour qu’elle se concentre uniquement sur le gode. Les allers et venus étaient puissants, bien trop puissants. Mais j’ai senti un réel plaisir monter en moi car à chacun de ces allers et venus, le gode me faisait du bien au niveau de l’anus bien sûr, mais aussi plus loin, à l’intérieur. Au point qu’à un moment j’ai lâché : « Fais-moi jouir par là ! » Mais là aussi, ce n’est pas arrivé. Comme lors de l’expérience précédente, j’ai senti qu’il pouvait se passer des choses de ce côté là, des choses fortes. Mais tout cela était tellement vague.
J’ignorais alors l’existence même d’un cheminement, mais j’y avais fait un petit pas de plus, sans le savoir.
Nous nous sommes quittés puis, un peu plus tard, j’ai rencontré mon épouse. Elle et moi vivons depuis notre rencontre une sexualité harmonieuse dans le respect et les limites de ce que chacun peut et veut apporter.
Malheureusement pour moi, elle n’apprécie pas vraiment de m’insérer des objets et encore moins d’y mettre les doigts. J’ai donc vécu une quinzaine d’années sans connaître de nouvelles expériences de plaisir anal, à part quelques masturbations solitaires parfois accompagnées d’insertion d’un gode, mais sans que cela m’apporte vraiment quelque chose de nouveau.
Puis, il y a peut être quatre ou cinq ans (j’ai parlé de deux ou trois ans dans le post précédent, mais il s’agit plutôt de quatre ou cinq), en naviguant de sites en sites sur internet, j’ai fait la découverte d’un article américain vantant le plaisir prostatique. A cette lecture, j’ai vite compris que mes expériences avaient un lien avec le fait d’avoir du plaisir voire des orgasmes par le massage de la prostate. Je me rends compte aujourd’hui que j’étais bien loin du compte mais ces souvenirs ont bien joué leur rôle en excitant ma curiosité d’en savoir davantage sur cette découverte. Parallèlement à cela, j’ai vu sur des sites de ventes de sextoys se développer des modèles aux courbes particulières et destinés aux hommes pour stimuler ou masser la prostate. Attiré et me demandant bien comment cela fonctionnait, je savais dès lors que j’essaierai un jour un de ces trucs…

Je vois que j’ai déjà beaucoup écrit. La suite au prochain numéro. A bientôt.