#21115
maxmax
Participant

Bonsoir.

Merci @Andraneros pour les commentaires et les éclaircissements vous apportez aux témoignages de ce forum. La qualité de la reformulation et de l’interprétation que vous en faites est riche, toujours bienveillante et encourageante.


@fidelio
, voici le récit de ma rencontre avec l’Aneros Helix.

Ainsi, je parcourais régulièrement le site NXPL, recherchant les pistes à explorer dans les témoignages des uns et des autres. Bien entendu, j’ai lu le Traité Aneros. Bien plus d’une fois d’ailleurs tant l’information y est dense.
Le jour où j’ai commandé l’Helix, j’étais excité et très impatient. Je devais attendre quelques jours le temps d’être livré. Après relecture du chapitre du traité Anéros concernant les contractions anales, je me suis allongé sur le canapé et je m’y suis longuement entrainé, sans aucune insertion. D’abord des contractions douces et longuement tenues, puis des plus fortes, répétées en rythme tant que mes muscles me le permettaient. Point d’ orgasme ce jour là non plus, mais encore un pas de plus dans le cheminement. Car au bout d’un long moment, hormis le fait que cette session « sans rien » se révélait étonnement agréable, j’ai commencé à produire de légers mouvements du bassin. Volontaires, ou pas ? Je ne saurais le dire, si ce n’est qu’ils étaient spontanés et « comme allant de soi ». Je précise que j’étais allongé sur le dos, les yeux fermés et surtout très concentré sur mes ressentis. C’est je pense une étape déterminante de mon cheminement car à la suite de cette expérience, j’ai reproduit avec un certain plaisir ces contractions anales dans de nombreuses circonstances : au repos à la maison, au travail, en étant assis devant mon ordinateur comme en ce moment etc.
Puis l’Helix est enfin arrivé. J’ai été surpris par le volume de l’objet, bien moins important que le Revo. C’était donc ce petit truc en plastique blanc qui avait fait décollé tant d’hommes ? Mes premières sessions avec ce nouveau jouet ont été agréables. L’insertion est facile et une fois mis en place, l’Helix est parfait. Toutefois, même si j’avais bien évolué sur le principe et l’importance des contractions anales, j’étais encore loin d’avoir intégré les subtilités de son usage. Ces contractions me procuraient une sorte de plaisir insatisfaisant. Comment dire ? J’étais encore tenu par cette idée que les effets des contractions devaient être forts sur la prostate. Je pratiquais donc des contractions plutôt puissantes et par conséquent assez épuisantes ce qui ne menait pas plus loin que des sensations plaisantes au niveau de la prostate mais rien d’approchant un orgasme. Après plusieurs sessions, c’était finalement assez décourageant.
En outre, au bout d’un certain temps, par lassitude ou frustration je finissais toujours par me caresser le pénis et les bourses ce qui finissait invariablement et rapidement par une masturbation classique avec éjaculation. L’Helix ne m’apportait donc pas beaucoup plus à ce moment là.

A cette époque, j’ai commencé à parler de mes expériences à mon épouse. Je ne lui avais pas parlé du Revo. Toutefois et comme je m’y attendais, elle s’est montrée curieuse de voir tout ça.
Je lui ai montré l’Helix, je lui ai expliqué son fonctionnement ainsi que les plaisirs que devaient ressentir les hommes grâce à cet lui. Je lui ai aussi parlé de mes sessions durant lesquelles je ressentais du plaisir mais pas d’orgasme. Je savais qu’elle ne manquerait pas de me solliciter une démonstration à l’occasion.
Ce n’est pas venu tout de suite, mais un après-midi, après de longs préliminaires, elle m’a demandé de venir en elle, en ajoutant : « Tu veux pas mettre ton objet ? » Je ne savais pas trop ce que ça pouvait donner. Mais bien évidemment, j’en avais une furieuse envie. J’ai lubrifié, inséré et me suis préparé à la pénétrer doucement comme nous le faisons parfois, c’est à dire le plus lentement possible, en rythmant les vas et viens d’une manière insupportablement douce et retenue. Le fait d’enfoncer mon sexe dans le sien très progressivement en tendant doucement mon bassin vers l’avant afin de la pénétrer délicatement à fond, s’accompagnait pour moi d’une longue et assez forte contraction anale qui appuyait l’Helix sur la prostate. C’était nouveau et extraordinairement bon. Lorsque que j’allais en arrière, mes muscles se relâchaient. J’allais jusqu’à ce que mon pénis soit sorti complètement de son vagin, puis je recommençais.
Le plaisir que j’ai ressenti ce jour là a dépassé tous ceux que j’avais connus dans un rapport sexuel. Cela était manifestement visible et audible par mon épouse car elle en était encore plus excitée. La combinaison de des vas et viens, de la stimulation de ma prostate en feu et du plaisir de ma femme décuplé par le mien nous a rapidement plongés dans un orgasme intense…
Sauf qu’après avoir éjaculé en elle, la masseur bougeait encore et me procurait toujours du plaisir. C’est un souvenir merveilleux et un petit pas de plus vers le plaisir prostatique. Alors que ma verge s’apprêtait à se mettre en veille et se ramollissait dans le sexe de ma bien-aimée, j’avais encore envie… ma prostate en voulait encore et j’avais du mal à contenir les petits gémissements qui accompagnaient les contractions qui continuaient. Nous avons réédité cette pratique quelques fois depuis en évitant de la systématiser. C’est à chaque fois un plaisir incroyable mais pas réellement un orgasme prostatique.

J’ai du mal à dater les choses, mais j’ai continué peut être pendant un an à alterner les sessions agréables en solo mais peu fructueuses et les visites sur votre site afin de décoder les subtilités du plaisir prostatique et puis un jour, sans prévenir, tout a basculé…