#23168
bzobzo
Participant

je ne sais pas si beaucoup de gens lisent ce que j’écris, dans ce thread comme on dit en anglais, ce espèce de petit blog dans le blog de notre hôte que je consacre à ma prostatomanie
mais comme il y a régulièrement des débutants qui débarquent sur ce forum (moi-même il y a quelques mois) et qui posent des questions pour qu’on les aide dans leurs premiers pas ou comment surmonter des obstacles qui les empêchent de progresser, je vais dans ce message essayer de décrire ce qui me parait le plus important à comprendre concernant le massage prostatique, une fois qu’on a compris cela, qu’on en a pris toute la mesure et qu’on le met en pratique,
le reste n’est plus qu’une affaire de « rewiring » et rapidement vous connaîtrez des orgasmes qui vous feront grimper au plafond (ou vous feront plutôt tomber du lit comme c’est mon cas ces derniers temps…).

Alors de quoi je parle exactement? C’est une phrase, un concept qui revient régulièrement concernant le sujet qui nous intéresse
mais l’accent n’est peut-être pas mis assez sur son importance, à quel point il est essentiel même, à quel point en fait le massage prostatique n’est question que de cela, cette phrase c’est « se faire l’amour à soi-même« ,
les plaisirs prostatiques, c’est une affaire de se faire l’amour à soi-même, rien d’autre, rien de moins, rien de plus.

Pour les débutants, cela peut paraître abstrait, peut-être s’imaginent-ils que c’est juste une phrase comme cela qui ne veut pas dire grand chose au fond et pourtant il dit tout sur le massage prostatique, je vais essayer de développer.

Pour faire l’amour il faut deux sexes généralement, on peut aussi s’arranger avec moins de deux sexes, tout le monde sait cela. Pour le massage prostatique on va se débrouiller sans aucun.
A ma gauche on a un masseur prostatique, il va faire office de pénis, à ma droite on a une prostate, taquinée comme il faut, elle va transformer tout l’alentour en un sexe féminin en chaleur aux cent millions de terminaisons nerveuses prêts à irradier le plaisir dans tout votre corps, votre cerveau et vos sens.

Donc vous êtes l’heureux propriétaire de tout cela, vous êtes en même temps madame et monsieur, seulement monsieur est un petit bout de plastique et madame résiste aux avances obstinément.
Ce pénis en plastique ou en silicone, servez-vous en comme si votre propre pénis, tantôt de la fougue, tantôt de la lenteur, de la douceur, changez de position, ne restez pas sur le dos comme une planche à repasser, que diable! Faites preuve de toute l’imagination , de toute l’ardeur et de toute la tendresse dont vous êtes capable, sortez le grand jeu, toute la science de l’amour que vous avez acquise, c’est le moment, votre plaisir ne dépend que de cela.

Il faut entrer dans le jeu de l’amour prostatique avec tout son cœur, ses tripes, son âme, la prostate va aussi rapidement entrer dans le jeu si vous jouez votre part, elle va répondre à tous vos sollicitations, au centuple bientôt, vous, votre sexe en plastique et votre sexe féminin temporaire que vous allez travailler avec toute le raffinement, tout l’animalité dont vous êtes capable.

C’est juste cela, se lâcher, c’est entrer dans ce jeu, ne plus se poser de questions, juste se faire l’amour comme si on était deux, deux corps entremêlés, ahanant, gémissant, se caressant frénétiquement, amoureusement, cherchant à ne plus faire qu’un, deux qui voudraient ne plus être qu’un, nous on est double , masculin, féminin et vous avez l’occasion unique, merveilleuse, de le vivre en pratique, de le ressentir au plus profond de votre chair.

Le reste comme je l’ai écrit plus haut, n’est qu’une question de « rewiring » et puis tout de même un peu de technique,
découvrir ses positions favorites, ses masseurs favoris, pratiquer yeux ouverts ou yeux fermés, comment lubrifier, quand, coussin sous les fesses ou pas (je déteste), etc
Mais l’essentiel, il tient dans ces quelques mots: se faire l’amour,
une fois que vous avez compris cela et que vous le mettez en pratique de toutes vos forces et de toute votre âme, vous avez compris 90% de ce qu’il faut savoir.

allez bonsoir