#30327
bzobzo
Participant

ben disons, que si on se masturbe,
après on perd de la puissance pendant un bon bout de temps,
le lendemain cela repart
mais on ne retrouvera autant de puissance qu’après quelques semaines,
de mon expérience,
c’est quelque chose que j’ai très précisément perçu

cependant je crois qu’on est dans une dynamique différente à partir du moment où on est en couple
ou bien qu’on a des relations sexuelles régulières,
c’est pratiquement pas perceptible, cela affecte nettement moins,
du fait qu’on a aussi du plaisir qui rentre, qui passe par les tuyaux
autrement que par la pratique prostatique

j’ai une théorie, elle vaut ce qu’elle vaut
mais je crois que quand on se masturbe,
on dépense beaucoup d’énergie sexuelle dans le vide, sans en recevoir
c’est pour cela que cela prend nettement plus de temps après pour retrouver les mêmes réserves, la même puisance
alors que quand on a des relations sexuelles avec autrui,
on donne, on dépense de l’énergie sexuelle
mais on en reçoit aussi beaucoup,
surtout si la relation est équilibrée, que chacun fait attention à l’autre,
au plaisir de l’autre et non pas au sien,
il n’y a pas cette déperdition d’énergie sexuelle
car on se charge de l’énergie sexuelle de l’autre,
même si on dépense beaucoup de la notre

pour aller plus loin, compléter ma théorie,
je dirai que quand je pratique,
j’ai la sensation que mon énergie sexuelle est en boucle, que je la recycle jour après jour,
je la dépense comme si je la donnais à quelqu’un
et je la reçois en retour comme si quelqu’un me la transmettait,
il y a donc mouvement, celle-ci est en action,
celle-ci se reconstitue

en tout cas , c’est comme cela que je le ressens,
cela forme une sorte de circuit fermé, autonome,
ma foi , très satisfaisant
car il y a réelle circulation de l’énergie sexuelle,
réel renouvellement de celle-ci

et puis par-dessus cela,
il y a évolution, maturation et épanouissement des sensations