#36340
bzobzo
Participant

En effet, très rapidement je n’ai plus du tout eu envie de me masturber. Probablement que c’est un cheminement que beaucoup d’autres ont aussi suivi avant moi mais il s’est imposé d’une telle force à mes yeux que cela m’a surpris. J’ai ressenti assez nettement ce vide d’énergie que d’autres décrivent après une masturbation et j’ai décidé que je n’en voulais plus sous cette forme.

se masturber, n’est pas très intéressant, en tout cas pas la façon basique ,
en se secouant la tige, la plupart du temps devant du porno sur internet

cependant j’ai découvert, il y a à peine quelques jours,
qu’éjaculer n’était pas du tout contre-productif
si on s’y prenait de la bonne manière,
d’abord bien sûr, simplement en faisant l’amour avec sa femme ou son homme,
à deux, à trois, à trente, etc

mais aussi dans le cadre d’une pratique en solitaire comme la mienne,
cela peut se révéler très bénéfique,
je ne cherche pas à éjaculer, pas un instant, me masturber encore moins,
mais comme désormais je laisse mes cuisses jouer avec mes parties génitales sans retenue,
une éjaculation peut arriver, à force de frottements, d’effleurements, de malaxages

comme je l’écris dans mon fil, je laisse mon corps gérer cela quand il a en besoin désormais,
je le laisse faire, je ne cherche plus du tout à contrôler,
je sors en fait d’une période où je n’ai pas éjaculé pendant plus d’un an,
pas loin de deux, en fait je crois, je ne me souviens plus bien,
ma pratique m’apporte tellement de bonnes sensations, rassasie tellement mon corps
que je n’en sentais pas le besoin et avec un minimum de précautions et de contrôle,
j’y parvenais sans problèmes
mais c’était une erreur, je m’en rends compte maintenant,
ce n’est pas parce qu’on n’éprouve plus le besoin d’éjaculer, le besoin de lâcher son coup,
que c’est forcément sain, équilibré
le corps a pas besoin de le faire de temps à autre, j’en suis persuadé

je crois que faire l’amour, n’aura aucune incidence sur la pratique prostatique,
aucune perte d’énergie, tout du contraire,
j’ai la conviction intime que quand on fait l’amour avec quelqu’un,
il y a des échanges d’énergie subtile entre les personnes impliquées,
peau contre peau, les sexes entremêlés, chair frottant contre la chair de l’autre,
il y a des échanges d’énergie subtile
et ainsi on renouvelle ses stocks dans les profondeurs, on y injecte l’énergie de l’autre, on se ressource,
et donc on est merveilleusement d’attaque après,
pour une pratique prostatique en solitaire
ou assisté plus ou moins activement par sa compagne ou compagnon