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HyménéeHyménée
Participant

@NXPL : vous avez sûrement raison concernant les grands débutants. Je ne m’en souviens pas. Et puis, je dois avoir développé un rapport très particulier avec les particuliers. Vous lire me rappelle qu’elles sont mes compagnons de route depuis l’âge de quatorze ans. . Je me souviens les avoir rejetées quelques années. Et l’Aneros Vice est servi d’un vibreur d’une qualité exceptionnelle ! J’ai retrouvé la même qualité dans le Hula Beads et avec plus de fantaisie. De quelle nature seront les vibreurs de troisième génération ? Vrrr, j’en vrombis d’avance ! 😀


@Andraneros
: je vous en prie 🙂


@helix47
: pour moi, le porno est à l’identique des vibrations : un bon usage propulse en haut de cimes libidinales insoupçonnées, où l’on aimerait rester à jamais 😉 … mais on peut pas 🙂 … du coup, autant y aller sans crainte et s’en délecter 🙂 (je dis cela, car certains sentiers vers l’orgasme prostatique sont périlleux : il faut du courage pour accepter son émergence. Enfin, je trouve …)

Je me souviens de deux étapes distinctes : d’abord le porno comme guide de haute montagne : je me souviens avoir beaucoup pratiqué en visionnant.
Puis, le porno comme apéro : regarder pour se chauffer et ne plus regarder pour s’allumer intérieurement.

Maintenant, je suis seul avec/tout contre/dans mon corps accompagné de l’aneros.

Ne croyez surtout pas que c’est du séquentiel : d’abord regarder, puis ne plus regarder, etc, etc … faut se laisser aller au désir du moment, croire au déclic, intensifier l’érotisme de l’instant, oeuvrer pour que le contexte soit favorable à l’éclosion des extases. Et le contexte change tout le temps. Faut pas hésiter à se surprendre.

La prochaine étape pour moi, c’est de vivre l’orgasme prostatique sans l’aneros. J’ai déjà des intuitions, des expériences, des envies. J’ai lu que c’était possible, alors ça doit l’être 🙂

C’est peut-être une chimère. C’est ce qui rend l’aventure incontournable 🙂

Je cherche ma Muse