#17175
nikosnikos
Participant

Bonjour,

Commençons par des détails techniques très glamours mais tellement évidents… Si on ne se sent pas bien physiquement à 100%, ça marche pas. Une petite envie de pisser peut ruiner une séance, un repas trop riche, une fatigue ou une préoccupation particulière tout autant. Dernièrement suite à divers virus intestinaux (merci les enfants :), une petite crise d’hémorroïdes m’avait coupé dans mon élan de découverte. La crise s’étant calmée, je tente une nouvelle session nocturne. J’en suis à une dizaine de sessions. Cela faisait une semaine que je n’avais pas pratiqué et je n’en pouvais plus d’attendre 🙂

A l’insertion je sens que les veines de l’anus sont encore un peu sensibles, ressens quelques grosses contractions réflexes d’expulsion désagréables mais gérables. Rapidement la décontraction fait disparaître toute gêne et je décide donc de poursuivre ma session. Je découvre cette nouvelle zone de mon corps et sa fragilité… Pendant la détente, de toutes petites étincelles de plaisir partant de la prostate et remontant le long de la colonne vertébrale apparaissent.

Sensation étrange et nouvelle à la caresse du téton droit: toutes les terminaisons nerveuses du téton jusqu’à la fesse répondent de concert à ce stimulus. Re-cablage de terminaisons nerveuses ?

Le point de contact entre l’aneros devient électrisé lorsque j’entame les contractions volontaires. C’est étrange, cela ne génère pas spécialement de plaisir sans être pour autant désagréable. Sensation neutre. Tout cela est ludique, même si il s’agit toujours de sensations très furtives, légères, presque auto-suggérées.

De très légères contractions involontaires pointent timidement le bout du nez depuis quelques séances, je m’efforce de les entretenir sans qu’elles ne génèrent de plaisir clairement identifiable pour l’instant.

Ressentant une légère gêne au niveau des sphincters après 3/4 d’heure je décide de retirer l’hélix et de me détendre quelques instants avec le tempo. Le contact de son petit corps lisse en acier, le contraste de température entre le métal et la chair sont divins. En passant sur le ventre, il s’enfonce un peu plus à chaque contraction jusqu’à être complètement inséré jusqu’à la dernière boule à sa base avant la garde. Et alors pendants quelques instants, la sensation de cette petite boule frottant sur les sphincters externes est très voluptueuse. La sensation ressemble à celle éprouvée lors d’une stimulation « classique » du gland, lorsque l’on est sur un plateau d’excitation avant de basculer dans la montée orgasmique. Sauf que là il s’agit de mon anus qui est excité. C’est inédit pour moi et assez émouvant 🙂 J’arrive à entretenir cette sensation qqs secondes avec qqs contractions rythmées mais un poil fortes. Le manque de décontraction et la fatigue font s’envoler cette nouvelle sensation. Dommage ça me plaisait bien. Je « craque » et termine ma session par un TO qui arrive très rapidement étant finalement bien excité par ma session. C’est agréable de sentir le petit aneros pomper pendant l’éjaculation.

Voilà comment se passe mon cheminement de débutant et mes premières sessions. Je sens que la relaxation, la gestion de la respiration abdominale et profonde, le dosage subtil des contractions volontaires légères voire le do nothing seront les clés qui me permettront de progresser. Je sens que mon voyage sera long et plein de découvertes plaisantes. Pour l’instant quasiment chaque session, même si les vagues de plaisir ne sont que très très légères, amène de nouvelles sensations. Cela me motive et me rend impatient d’être à la session suivante. Mes sessions sont nocturnes, une fois femme et enfants endormis, dans un cadre douillet et sécurisant. Elles durent environ 1h à 1h30. Principalement positions chien de fusil ou sur le dos. Lubrification interne + externe sur l’aneros comme suggéré par @NXPL dans Le Traité.

L’autre aspect important de mes débuts, pas forcément le plus évident : je suis à l’affût d’un moment de calme avec ma femme, l’esprit libéré des contraintes professionnelles, médicales et parentales, pour lui faire part de mon cheminement. Je ne rentrerai pas dans les détails techniques mais je pense plutôt évoquer la découverte de ce petit appareil sous l’angle paramédical (les grosseurs bénignes de la prostate étant une tradition familiale que je souhaite retarder autant que possible). L’envie de partager les mêmes sensations multi orgasmiques qu’elle lorsque nos corps fusionnent. Le plaisir de découvrir ces effets secondaires avec elle pour renforcer nos liens. Mon besoin de trouver un meilleur équilibre émotionnel jour après jour. Affaire à suivre !

A bientôt