#24799
PeriPeri
Participant

Je reconnais volontiers que les termes employés ne détaillent pas mes attitudes en action. Je tâcherai de le faire plus tard avec suffisamment d’expérience de cette nouvelle sensibilité sexuelle tout juste acquise.
Les choses se sont calmées par rapport au début de semaine où ma prostate était en permanence excitée. Mon esprit l’était tout autant. Ces quelques journées ressemblaient à celles d’un marin naviguant sur une mer de plaisir par temps agité. Tanguant, grisant, parfois menaçant.

En milieu de semaine, nouvelle session avec le Trident. (Pour une meilleure comparaison avec le Classique, il faudrait bien réésessayer avec, mais, après tout, testeur de masseurs c’est un métier !)
Baziga ! J’étais déjà bien bien chaud avant de me faire couler mon bain. Une fois dedans, avec le masseur et l’eau chaude montante, j’étais instantanément électrisé. Attention ne faites pas ça chez vous : oublier le sèche-cheveux branché dans la baignoire ! Dans ma tête j’étais en boite avec stroboscope, boom-boom, et chaleur humaine. Je me suis tortillé pendant une demie heure en poussant des « hi » et des « ho » un peu à la manière de Bzo je crois.
C’était bon et nouveau mais ça ne décollait pas. Alors petite pause pipi.
J’y retourne en appliquant la méthode évoquée dans mon message précédent. Je tend le nerf spinal entre mon frond et mon périné avec mula shamba kerachi et nanana (des trucs de yogi) puis avec la respiration qui descend bien bas dans le ventre et qui d’ailleur fait gentiment remonter le périnée. Elle semble faire gonfler la zone de la vessie, je laisse échapper l’air naturellement et la sensation de gonflement disparaît faisant ainsi naître de petites étincelles de plaisir à cet endroit. Je m’attache ensuite à faire monter celles-ci en initiant un mouvement d’ondulation de mon ventre, plus nerveux que musculaire. Là, mon diaphragme habitué à uddiyana agit comme un soufflet et dynamise encore les sensations jusqu’au cou, au front, au sommet de la tête.
Mon état d’esprit est alors léger et la concentration qu’exige ces mouvements que je m’entraîne à éxécuter depuis presque deux ans laisse place à l’excitation et au plaisir enveloppant. Je me laisse complètement aller et après peut être une quinzaine de répétition les vagues de plaisir se succèdent et je jouie longuement. Mon scrotum est tout resseré, mon pénis est ferme sans etre dur et à la taille du repos. Mon rectum pousse.
Je n’ai eu le temps d’enchaîner que deux de ces orgasmes et espère pouvoir faire mieux la prochaine fois.
C’est déjà merveilleux.