#25792
bzobzo
Participant

les experts du SM ont du déjà défricher des moyens de donner des sensations de douleur importantes sans pour autant créer de blessures.

quelques coups de griffe, quelques pincements, même très forts, ce n’est pas bien méchant…

bon je vais essayer de reconstituer ce message que j’ai perdu plus tôt

enfin, tes témoignages montrent que le plaisir prostatique ne semble pas avoir de limite

chaque séance réussie, est unique, sans pareille, seules les séances ratées se ressemblent.
si tu n’as pas l’impression après une séance d’avoir vécu quelque chose d’absolument unique,
eh bien c’est que ta séance a été ratée

bien au contraire. Penses tu que cet arrêt pourrait être la cause de ce nouveau palier que tu as franchi?

en aucune façon, ce nouveau palier est plutôt le résultat du « practice, practice and everything will come »,
cela fait des semaines, comme je l’ai déjà maintes fois écrit, que le féminin, a pris les commandes de mes sessions
mais avoir le bolide féminin en main,
ne veut pas pour autant dire qu’on en exploite toutes les possibilités, qu’on la pousse dans ses retranchements,
eh bien j’étais encore maladroit, mal assuré, j’embrayais mal les vitesses, je calais,
je faisais des sorties de route, des têtes à queue, mais cela s’est amélioré au fil des jours
et il y a deux jours enfin,
j’ai pu finalement foncer plus expertement, accélérer, accélérer et dépasser certaines limites

ceci dit, il y a encore des progrès, il y en aura toujours,
ainsi par exemple, ces deux, trois super O que j’ai eu, l’intensité était magnifique,
à tel point que j’ai ressenti pour la première fois le besoin irrésistible
de commencer à me griffer et à me pincer de plus en plus fort,
instinctivement j’ai sentis que cela allait être converti en plaisir et cela l’a été,
c’était inouï comme expérience,
tu sens d’abord la douleur et presque instantanément la frontière s’efface
et c’est déjà du plaisir, de la jouissance, pimentée, acérée comme rien de ce que j’avais ressenti jusqu’ici
mais aussi impressionnant qu’ils ont été ces deux, trois super O,
ils n’auront durer chaque qu’une trentaine de secondes au maximum
alors que par le passé j’ai déjà eu des super O de plusieurs minutes,
donc là par exemple il y a un vrai challenge,
retrouver ces orgasmes qui semblent ne pas avoir de fin, où le temps semble suspendu,
comme dans un aquarium, tout, toi, le monde autour de toi,
tout pêle-mêle liquéfié par l’intensité de la jouissance