#26570
AvatarCh313
Participant

Dimanche 11 mars
Galère
J’aborde la phase ‘rewiring’ et ‘rewriting’
Les sensations sont toujours très présentes sans être précises
Mais quand l’urologue tâte ma prostate, il passe son doigt de droite à gauche, de bas en haut, appuie plus ou moins etc pour faire son diagnostic, je ne sens rien à part que quelque chose est dans mon rectum. C’est là la base de mon problème.
J’avais donc beau insister à mes débuts, j’étais ‘mal barrée ‘
Maintenant que c’est bien cicatrisé, comment vais-je reprendre mes essais. Où est le problème ?
Serais-ce une déficience nerveuse ? Peu probable, la prostate n’est pas un organe réflexe donc s’il y a éjaculation, c’est une commande du cerveau donc il y a connexion. C’est la partie câblage le ‘wiring’ -filerie-.
Un manque d’influx possible, j’ai une éjaculation faible en puissance.
Donc une limitation quelque part.
Ou un blocage ? Là c’est du domaine du ‘rewriting’ Réécrire le logiciel qui ne vas pas. Recréer les ponts qui manquent dans mon subconscient.

En fait ce vide à combler transposé en vagin à remplir, c’était si facile, trop évident. Mon cerveau me l’a permis. J’ai découvert l’orgasme femme. Je différencie le plaisir la jouissance de l’orgasme.
De l’homme je n’ai que le plaisir éjaculatoire. Pourquoi n’aurai-je pas accès à l’orgasme masculin ?

Lundi matin,
il est trois heures, ma compagne n’arrête pas de me pousser, comme je vais bientôt tomber, je me lève. Je m’installe dans mon fauteuil. Les sensations diffuses ne m’ont pas quitté.
Allez, je me lance. Il y a longtemps que je n’ai pas utilisé le masseur. Je l’introduit donc doucement. Je mets mes écouteurs et lance une musique que je pense appropriée. Je prends une respiration lente et profonde pour endiguer les premiers spasmes qui secouent mon pubis.
Un quart d’heure de détente (Ha l’Eutonie a du bon). Les spasmes reviennent au diaphragme entrecoupant ma respiration.
Maintenant je prends le contrôle de ma respiration, c’est elle qui encadre les spasmes. Je ralentis doucement en approfondissant mes expirations. Mon bassin roule doucement, imperceptiblement d’avant en arrière. Une douce chaleur envahit mon pubis d’une cuisse à l’autre.
Des spasmes reprennent engendrant des gémissements dans ma gorge. Mon bassin roule plus fort pendant pendant que des contractions venues de je ne sais d’où font aller et venir le masseur. J’ai la bouche grande ouverte avec de longues inspirations. Une langue lèche mon périnée, une langue de braise qui m’arrache doucement de longs râles.
Il est déjà plus de quatre heures
Les va et viens du masseur s’amplifient ainsi que les mouvements du bassin qui les accompagnent. Avec parfois des poussées comme pour l’expulser. Je multiplie les mouvements du bassin de droite à gauche.
Je caresse mes seins doucement, je les effleure, mon bassin s’accélère,
Le masseur tourne, la poignée masse ma fesse droite, la petite boule ma fesse gauche. Le masseur me masturbe de l’intérieur. Je suis en érection. Je veux être en moi. Viens ! Baises moi ! Le masseur s’échappe, je le remets en place. Maintenant je presse mes tétons en les tordant.
Mes jambes tremblent, désordonnées. Viens au fond de moi !
Encore. Encore. Mes tétons sont en feu. Je fais de grands cercles sur mes seins. J’inspire profondément. Je reviens au calme.
Il est cinq heures.
Le masseur ressort à nouveau. J’ai envie d’uriner
Pause.
J’ai frôlé l’orgasme, mais ce n’est pas encore pour cette fois.
Et si ma prostate était au travail, je ne l’ai pas encore rencontrée.
Dommage !