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Andraneros dit le 10 avril 2018 à 11 h 33 min

En ce qui me concerne je ne dirai pas que j’ai perdu l’intérêt pour mon sexe, bien au contraire, mais l’intérêt pour l’éjaculation.
Je n’ai plus besoin d’éjaculer pour jouir.

Assurément, c’est bien cela que je voulais dire. La ‘branlette’ toute simple ne m’intéresse plus, pratiquée bêtement, (comme avant) ne me fait même plus jouir. l’éjaculation ne ‘vient’ pas, j’abandonne ! Avant, j’en ‘tirais’ un plaisir rapide, pour me ‘soulager’, me détendre, changer mes pensées mes envies, tout un tas de circonstances qu’a posteriori n’étaient finalement pas si ‘propices’ que ça.
Par contre, comme je viens de le dire sous une autre forme, l’ ‘outils’ me fascine, me surprend, me charme. Dans mes ‘voyages’ je l’aime. Et je peux jouer avec, autant que dans ma ‘féminité’ je trouve du plaisir à me tripoter la vulve. Et l’éjaculation ne viens jamais m’interrompre.
Vous dites : Je parviens de mieux en mieux à rediriger les effets de la stimulation du pénis sur ma prostate,
Malheureusement pour moi, je n’arrive pas à ce stade, l’absence – de mon conscient – de ma prostate ne me le permet pas. De même pour la stimulation des seins, je ne sais La ‘raccorder’ à ma prostate, mais je sens pourtant bien qu’elle induit des réactions dans mon bas ventre et que je ne me lasse pas de les provoquer.

J’abonde à ton analyse, je la trouve très juste :
J’y vois plusieurs raisons :
• l’expérience répétée d’une autre forme de jouissance,
• la validation confirmée d’une autre source de jouissance,
• l’acceptation définitive d’une posture réceptive dans l’accès à la jouissance,
• l’expérience d’une jouissance qui devient plus intense, qui dure plus longtemps, qui se renouvelle plus souvent que celle offerte pat l’orgasme avec éjaculation.

Je voudrais ajouter une réceptivité décuplée à tout un tas de sensations qui aujourd’hui se connectent à ma jouissance. Par exemple, un bon repas -pourtant simple, sans excès, sans alcool – je suis comme ‘bourré’ euphorique, je suis à la limite de la jouissance. J’ai l’envie folle de faire l’amour, de me faire l’amour. Je touche là peut-être à une nouvelle façon de vivre. Ou du moins de ressentir. . .la vie.

Jieffe 10 avril 2018 à 9 h 04 min
J’ai le projet d’aller faire un tour en sauna libertin lorsque je serai définitivement seul, voir un peu ce qu’il s’y passe, et peut-être essayer de retrouver un peu de contact.

Mes premiers essais en ‘club’ ont été très décevants, plusieurs fois je suis reparti sans avoir trouvé de contact. Les gens (habitués apparemment) étaient là entre eux sans beaucoup d’égards au nouveau que j’étais. Et mes demandes n’ont été qu’échecs.
C’est une constatation que beaucoup ont fait d’après divers forum que j’ai consultés.
Pourtant mes expériences du début mars ont été beaucoup plus profitables. Bien que l’amorçage dans le club ‘hétéro’ fut laborieux mais l’ambiance triolisme beaucoup plus libérée a été plus propice. Bien que les ‘coins’ soient câlins on y trouve peu de câlins au sens de tendresse, de chaleur dans le contact. J’ai eu la chance de pouvoir me libérer plusieurs heures. J’habite la campagne loin , très très loin d’un club mais j’espère bien pouvoir renouveler l’expérience un jour. Si ces dernières expériences ont pu m’apporter du plaisir, c’est je crois parce que je me suis dit si cette fois je ne ‘trouve’ personne je saurais prendre plaisir ‘solitaire’ (comme à la maison dirais-je).
Mais ce n’est que mon expérience.
Je ‘tique’ cependant sur quand ‘je serai définitivement seul’ Mais je ne connais pas tes contraintes, je ne donnerai pas de conseil.
À plus.