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Participant

Il m’arrive quand je suis en séance de prendre mon pénis et de tirer dessus, de façon langoureuse, ce qui envoie une armée de millepattes disposés en colonnes bombarder ma colonne vertébrale jusqu’à la racine de mes cheveux; mais ça marche une fois. Il faut attendre un petit moment avant de recommencer pour avoir un nouvel effet boost. Si j’insiste, la sensibilité pénienne prend le dessus sur la sensibilité prostatique, et c’est foutu : le désir de masturbation est trop grand et je quitte le mode prostatique. C’est un numéro d’équilibriste, qui pour moi a plus souvent basculé dans la masturbation que dans le plaisir prostatique. Mais peu à peu je maitrise mieux.
C’est cool de voir que je ne suis pas tout seul à « transgresser » LA règle. Je rigole, c’est pas vraiment une transgression, c’est plus l’apprentissage d’un jeu subtil.
Mais pour l’instant le plaisir donné par la masturbation est tellement intense, même si c’est éphémère, je ne suis pas encore mûr pour m’en passer. Sentir le sperme traverser mon pénis en érection, en jets longs et puissants, ça me transporte dans un autre monde. Jouer longuement avec la limite de l’éjaculation, j’adore. C’est pas quelque chose que j’arrive à faire avec une partenaire (ma femme en l’occurrence) qui s’accommode mal des phases de ramollissement.
Cela dit, le massage prostatique apporte une nouvelle dimension à l’activité sexuelle, c’est comme si du 2D on passait en 3D.
Je sais ce que tu vas dire : c’est pas une 3D mais une 10 D. Mais comme ça il me reste encore plein de dimensions à découvrir, j’adore aussi.
Bon cheminement @BZO