#29257
bzobzo
Participant

ce que je parviens à tirer de cette vieille carcasse, mes amis,
cela me surprendra toujours,
les ressources cachées, les aptitudes au plaisir, de cette barbaque,
pas loin de la date limite de consommation

ce soir, n’avais pas envie de sortir le masseur,
alors je me suis mis au lit pour une séance en aneroless,
une bonne heure,
pas trop mal pour un gars qui il y a encore une dizaine de jours,
se plaignait de ne pas pouvoir faire plus de 5 minutes en A-less

avec mes trois modes de pratiquer
que j’apprends de mieux en mieux à enchaîner, que je perfectionne à chaque séance
le masseur ne me manque pas vraiment,
comme je l’ai déjà écrit plusieurs fois,
le débit est moins conséquent, moins massif qu’avec le coquin en silicone
mais la qualité des sensations est supérieure aussi,
ceci compense cela
et puis il y a une plus grande variété aussi
avec ces trois modes de pratiquer que j’ai

celle que j’utilise le plus abondamment, c’est la main par derrière,
si vous me pouviez me voir m’apprêter à débuter ainsi,
vous vous diriez « tiens un gars qui est en train de se mettre la main au cul »
mais en fait ce qui se passe,
c’est un petit veinard qui est en train de rapprocher ses doigts
de son pussy, de son vaginus, pour reprendre l’expression de notre chère @envole

comme j’aime le caresser, y enfoncer mes doigts,
plisser et déplisser cette chair tendre, souple, malléable,
il y a de la soie là-dedans, de la dentelle,
je sens ses froissements dans mes veines, dans ma tête

et puis quand j’enfonce mes doigts plus profondément,
cette sensation de pénétration, comment faire passer ici la réalité de cette sensation
quand deux ou trois doigts, fieffés explorateurs, coquins d’explorateurs
font de la spéléologie là-dedans, plonge la tête la première à la verticale dans ma chair,
s’ouvre un passage dans cette viande tendre, qui se donne, frissonne au passage,
des tempêtes éclatant dans mon bassin
qui vont répandre leur miel dans tout mon corps

comme je n’arrête pas de jouir,
cela n’arrête pas, tout ce corps est empli d’une ivresse
qui me fait chavirer complètement dans une félicité indescriptible
pratiquement à chaque instant

et mes doigts continuent de bouger, aller à la rencontre des contractions,
ensemble , unis, serrés les uns contre les autres,
ils forment un pieu d’amour qui va et qui vient en moi,
déchaîne la passion,
que d’amour, que d’amour!
la chair, ce n’est que de la souffrance et de l’amour, en définitive,
avant de retourner à la poussière

j’ai amélioré le mode « main par devant » aujourd’hui,
désormais, je place la main en coquille sur le sexe et les couilles
puis couche supplémentaire, couche décisive, couche sublime
je viens serrer mes cuisses, je les referme bien fort dessus

cela fait comme un feuilleté,
un mille-feuilles de micro-pressions et de micro-mouvements
dès qu’il y a une contraction qui donne vie, qui ébranle cet ensemble,
cela frémit de tous les côtés là-dedans,
ma queue et mes boules enveloppées dans ma main,
coopèrent à fond malgré tous les frottements,
c’est la tectonique des plaques entre mes cuisses par moments,
pourtant aucun durcissement de mon appareil
malgré les sensations extraordinaires qui se dégagent de cet ensemble,
c’est un brûlot, une boule de feu, un geyser de flammes vers le ciel
que j’ai entre les jambes

à chaque contraction, je hurle,
un mouvements désordonné, aléatoire, fait bouger ce paquet dans tous les sens,
des tas de couches de chair qui se frottent, serrés les uns contre les autres,
qui envoient de la pression différente et des frémissements dans toutes les directions
et je n’ai plus qu’à hurler,
tellement j’ai les entrailles en feu

mais le meilleur était encore à venir,
en aneroless pur, donc la main droite gravitant constamment dans la zone du bassin
mais jamais touchant les parties génitales ou la raie du cul,
parfois effleurant mais juste un instant
car essayant d’être au plus près de ces zones pour tirer un maximum des sensations

la source de très haute altitude, je la sens immédiatement, je commence à pomper,
ma main gauche caresse inlassablement le haut de mon corps,
surtout bien sûr mes seins
et puis la main droite qui vient se poser sur la fesse, tire un peu dessus
pour distendre légèrement l’anus,
ainsi je me mets en mouvement,
ainsi immédiatement je sens en moi une verge divine qui m’embroche de ses va et vient savants,
mon pussy est en feu, est en train de fondre,
j’écarte de plus en plus les jambes pour encore mieux le sentir m’emplir,
encore s’enfoncer plus profondément,
la contraction associée à cette main simplement posée sur ma fesse,
produit des effets incroyables de réalisme,
je sens chaque centimètre de la progression de cette queue bien dure dans mon pussy,
chaque changement de direction de cette queue bien dure dans mon pussy,
chaque frottement de cette queue bien dure dans mon pussy
et il sait y faire le bougre, il va me rendre fou,
mes cris sont à nouveau de plus en plus incontrôlables

je change la main de place, elle vient devant,
j’ai trouvé un endroit au croisement de l’aine et de la cuisse,
où quand je viens placer deux, trois doigts et que j’appuie un peu dessus en tirant aussi,
chaque contraction à nouveau me rend complètement fou de plaisir,
de nouveau la sensation d’être baisé divinement par une queue royalement experte