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Participant

Bonjour à tous !

j’introduis peu à peu dans ma pratique du massage pénien enseigné par Mantak Chia, des stimulations non péniennes. j’utilise le terme de massages péniens parce que le terme masturbation est trop connoté comme une activité rapide, palliative, et à but éjaculatoire. Le massage pénien, c’est tout autre chose. C’est pour moi maintenant de plus en plus clairement une voie d’accès au plaisir prostatique.

Donc, j’introduis d’autre formes de stimulation :
– les tétons, ont une sensibilité telle que leur « rewiring » conduit directement à des réactions prostatiques
– L’introduction de masseurs prostatiques bien sûr, mais pas trop gros
– l’intérieur des cuisse est un puissant stimulant, et le jeu d’ouverture et de fermeture des cuisses
– L’usage des doigts, et des ongles, permettent de mettre tous le corps en éveil
– J’utilise également régulièrement un cockring, qui enserre mon pénis et mes testicules, cela crée une légère pression à la base de la verge, et sur le périnée qui forme une sorte d’accélérateur orgasmique.

Le masseur, sous le jeu du mouvement de mes cuisses qui s’ouvrent et se ferment et des mouvements du bassin qui bascule d’avant en arrière, bouge à l’intérieur de mon rectum de façon jubilatoire. Le fourmillement ressenti au niveau de la prostate, s’associe à l’onde orgasmique provoquée par le massage pénien, et remonte jusque dans mon cerveau, redescend dans mon visage sous forme de chaleur, mon dos se met à suinter, mon front s’humidifie, je sens la sueur couler à la naissance de mon sillon fessier, et les vagues s’enchainent, mon cœur perd les pédales se met à battre de façon hiératique, je sens mes muscles pectoraux vibrer, et ma bouche s’ouvre pour que sorte le son de ma jouissance, mais je dois le retenir car je ne suis pas seul.
A mesure que ma pratique progresse, le massage pénien se fait moins intense et laisse place aux autres sources de plaisir, qui grandissent peu à peu. Naissent alors de nouvelles sensations, dont je perçois, au milieu des vagues vibratoires de plaisir le potentiel immense.

Je me focalise de moins en moins sur le fait d’éjaculer ou pas, ça devient naturel. Quand la pression devient trop forte, je passe en mode massage prostatique, ouverture fermeture des jambes, bascule du bassin, puis j’y reviens, puis j’arrête pour faire un tour sur les tétons, ou l’entrecuisse, c’est un voyage délicieux, dans la vallée orgasmique, je circule entre les pics éjaculatoires.
Parfois je suis propulsé vers une éjaculation, de façon involontaire, alors j’arrête toute stimulation, je laisse faire, je profite sans rien faire. De cette façon l’éjaculation se fait moins abondante, et je perds moins d’énergie. Cela me permet de reconstituer plus rapidement mon énergie sexuelle, indispensable à la pratique, que j’apprécie de plus en plus.

Bises à tous et bon cheminement !