#32154
bzobzo
Participant

résumons-nous,
si vous êtes intéressé avant tout par le massage prostatique,
la règle est et restera toujours qu’on ne s’approche pas de ses parties génitales,
on établit un no man’s land, une zone interdite qu’on respecte scrupuleusement

j’ai pratiqué ainsi pendant un an , un an et demie
mais durant cette période peu à peu l’éveil , de ce que j’appelle, le féminin en moi durant la séance,
disons en tout cas, quelque chose qui fait penser à du féminin en soi,
quelque chose d’envahissant de plus en plus, quelque chose qui prend possession de notre corps
quelque chose qui modifie nos sensations, nos gestes, nos mouvements,
jusqu’à se sentir femme, entièrement femme durant la séance,
entièrement femme durant la séance caressée par des mains d’homme,
pénétrée par un sexe d’homme

et quand ce processus a atteint un certain stade,
j’ai compris que ce féminin en moi, aime les ondes sexuelles mâles,
plein d’ondes sexuelles mâles dans ses entrailles, dans mes entrailles,
plein d’ondes sexuelles mâles dans mon A-pussy,
amplifiant, magnifiant les contractions accompagnées des vibrations prostatiques

tout cela formant d’irrésistibles sensations de viande turgescente, raide,
remuant dans les entrailles,
qui monte, qui descend, qui frotte, qui allume le feu

dès lors mes doigts se sont rapprochés de mes bijoux de famille,
mes cuisses se sont rapprochées de mes bijoux de famille
et ne s’en sont plus jamais vraiment éloignés,
même si certaines règles ont du être établies, ont du être dégagées
quand à la façon de se servir de ce second moteur en association de ma prostate

ce n’est d’ailleurs toujours clair à 100 pour 100,
comment se servir de tout cela,
il me semble aujourd’hui après bien des expérimentations
qu’il est vraiment difficile de mêler les contacts avec les doigts et puis les contacts avec les cuisses
des parties génitales,
même s’ils réservent des moments délicieux, puissants, magiques
quand on les utilise combinés,
l’excitation monte vite, même on plafonne, on se heurte au fait
qu’il y a une excitation pénienne aussi qui nous rapproche de l’éjaculation

personnellement je me refuse d’aller jusqu’à là
car mon expérience m’a appris qu’après pour reconstituer les réserves sexuelles,
je ne parle pas juste des réserves de sperme, des réserves pour l’éjaculation,
non, d’énergies plus subtiles, plus en profondeur, celles associées à la prostate,
celles qu’on exploite durant la séance, qu’on essaie du moins,
pour celles-là, il faut au moins une semaine

de plus quand on combine donc les deux façons d’éveiller des ondes sexuelles mâles,
les contacts avec les doigts et puis les contacts avec les cuisses,
les premières finissent par envahir toute la séance
car leur explosivité, l’immédiateté des sensations qu’ils génèrent,
vont s’imposer peu à peu

un éléphant dans un magasin de porcelaine,
il n’y a pas moyen de lui dire,
toi, danse juste dans ce espace où tu ne vas rien casser,
cela ne marche pas ou donne des résultats frustrants en fin de compte,
on finit par lâcher la bride
et la bête se met à tournoyer à sa guise
et renverse, tout, brise tout, écrabouille tout,
fini la porcelaine délicate,
la finesse incomparable des enlacements des cuisses avec les parties génitales

donc désormais cela me fait deux pratiques bien distinctes,
l’une basée sur des contacts avec les doigts, l’autre uniquement avec les cuisses,
la seconde au lit, la première hors du lit,
dans toutes les positions imaginables et dans tous les endroits possibles,
même parfois au lit mais jamais couché,
plutôt assis, à genou, , à quatre pattes

couché au lit, c’est réservé aux cuisses, aux longs voyages au long cours
qui exigent un peu plus de patience,
où les décollages ne sont pas verticaux
mais plutôt on dérive lentement vers l’horizon, vers la ligne d’horizon
sur des vagues de volupté d’une finesse incomparable,
d’une variété sans égale