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Participant

Je n’ai jamais éliminé totalement la manipulation des parties genitales de ma pratique. Pour ne pas troubler trop les prostatonautes qui me lisent je n’en fait pas trop etat.
Il y a un seuil. Un seuil au delà duquel les sensations basculent dans un autre univers, que tu nommerais masculin et je suis d’accord. En dessous dece seuil, les sensations sont tout à fait différentes, et beauxoup plus féminines. Ce que jadore faire, en cours de mes sessions, c’est franchir ce seuil, et revenir en arrière. Encore et encore.
Je me tiens le plus près possible de cet espace minuscule, cette frontière qui en même temps résonne comme un passage, dans une troisieme dimension du plaisir. Pour moi ca se localise dans la poitrine.
Mais je ne pourrais affirmer qu’il est possible de passer de l’autre côté. Alors parfois je bascule définitivement en mode masculin, et je profite des orgasmes secs jusqu’au super T, ou je me maintien dans la zone féminine et profite de cette houle vibrante qui envahi tout mon corps a chaque flux et reflux. Quel que soit mon choix, je me suis un peu plus rapproché de ce passage, et mon plaisir est indescriptible. Je peux parfois tout arrêter, et rester dans un etat de volupté, immobile, totalement sensitif. Mais je n’ai pas encore été emporté par un Tsunami.
Il faut distinguer dans les parties genitales le gland. C’est le gland qui ecrase le reste. Mais routes les autres parties parricipent de la montée du plaisir, en particulier pour moi le dessous de la verge.
Bises @bzo