#33455
bzobzo
Participant

là on diffère pas mal,
moi j’ai laissé tomber les petits moments au cours de la journée

double raisons:
– d’abord je ne sais pas comment tu fais mais je me mets à gémir très rapidement,
la dernière fois que que j’ai voulu me procurer quelques sensations au bureau,
j’y allais tout doucement, la main discrètement pressant ma peau sous la chemise
et puis de légères et lentes contractions,
cela allait plutôt bien, délicieux, semblant bien sous contrôle,
quand tout à coup j’ai été envahi par la vague d’orgasme,
cela tient du miracle que je sois parvenu à ne pas gémir,
à ne pas laisser le plaisir exploser vocalement,
j’imagine la tête de mes collègues

-et puis je dois dire que j’aime en journée complètement oublier
que cela existe même le plaisir prostatique
le soir, à un moment donné, il y aura des retrouvailles,
moments tellement puissants,
j’ai déjà utilisé cette image du torrent au lit complètement desséché, qui semble complètement mort
et qui retrouve soudainement le soir les flots tumultueux, les flots joyeux,
avec des berges florissantes, une faune et une flore grouillante, bondissante, voletante

cela me fait comme une niche où je peux me laisser aller complètement,
m’exprimer sans retenue,
laisser le féminin se déployer,
se déployer dans toute sa splendeur

j’ai toujours la sensation d’un de ces magnifiques papillons tropicaux,
immenses,colorés, majestueux
déployant ses ailes en moi
quand le féminin prend son essor en moi, s’épanouit lors de la séance en moi