#35261
AndranerosAndraneros
Modérateur

Le 1er paragraphe de votre réponse me rassure. C’est vrai que dialoguer avec un tiers est une autre façon de dialoguer avec soi-même et quand on éprouve des doutes ils peuvent cacher un peu le reste, l’essentiel du message.

La pratique en soit m’apporte beaucoup de bonheur que je n’ose me l’avouer, c’est d’ailleurs une des raisons qui me pousse à écrire ici, dans le but de me prouver qu’il n’y a rien de mal à cela.

Ce doit être la base de tout ce qui suivra. Pratiquer régulièrement est un excellent moyen de s’approprier des actions, des postures ou des sensations qui sont initialement étrangères ou qui s’opposent à des éléments importants de notre culture ou de notre personnalité. Peu à peu l’habitude efface la gêne et permet d’apprécier librement le plaisir et le bien-être qu’apporte cette forme de stimulation.

(Mais la notion de plaisir « coupable » a quelque chose d’excitant tout de même).

La magie de la transgression fait autant d’effets chez les adultes que chez les enfants.

Pour répondre à votre question, les contractions montent en intensité pendant la pratique.

Votre réponse ne m’apporte pas l’information que j’attendais. Je reformule ma question. Je demandais si c’était une montée de l’intensité du début à la fin de chaque session ou si c’était un progrès qui s’affirmait depuis le début de votre cheminement avec effet cumulatif au fil des sessions. Si la montée que vous ressentez correspond à la seconde description que je fais c’est un signe important de vos progrès vers le plaisir prostatique.

Le rewiring avait fonctionné à la perfection, et je reconnais de fait son existence. Il faut prendre des mécanismes, accepter les vagues et centrer son bonheur dans la zone. Concernant les sensations, je sentais effectivement des étincelles se générer, avec l’impression que l’aneros etait toujours en place.

Ce que vous dites montre que votre corps s’est parfaitement adapté à cette nouvelle forme de stimulation, Seul votre cerveau freine votre évolution. C’est normal et assez fréquent.

Trouvant cela extrêmement étrange, j’ai fait une pause de 2 mois où j’ai lutté constamment pour recentrer mon plaisir sur le pénis. ça a été fastidieux.

Bien sûr, une porte a été ouverte dévoilant une large voie d’accès à un plaisir bien plus complet que le seul plaisir de l’orgasme associé à l’éjaculation. Sa fermeture était à ce moment précis aussi douloureuse qu’avait pu être son ouverture.

Maintenant je m’en veux

Votre réaction était naturelle. Face à l’inconnu notre organisme, physique et psychique, se sent en danger (c’est grâce à ce type de mécanisme que nous augmentons nos chances de survie). Il ne faut pas vous en vouloir, tout au plus le regretter en pensant que vous avez perdu un peu de temps que vous rattraperez bientôt.

car je suis redescendu du sommet et lutte pour me hisser à nouveau. En tout cas la zone recommence à m’appeler de temps en temps et c’est déjà un bon début.

Repartez du début en profitant de l’expérience acquise. Vous savez maintenant que c’était une découverte et que, dans des conditions normales, elle ne peut pas vous faire de mal. Vous pouvez donc vous laisser aller en toute confiance à retrouver cette sensation d’excitation quotidienne voire permanente de votre zone prostatique. Cet aller-retour un peu brutal contribue à freiner la réapparition de vos sensations. Travailler votre détente, votre relaxation et tout devrait redevenir « normal » (Hé oui la normalité a désormais changé de camp ! )

C’est formidable que vous soyez sensible à ces fichiers de sons binauraux (c’est ce que je suppose). Vous devriez en profiter pour tester des fichiers de relaxation ou d’auto-hypnose juste avant votre session de massage afin d’optimiser votre disponibilité aux stimulations du masseur.

Bon cheminement @devi_x19.