Ce sujet a 6 réponses, 4 participants et a été mis à jour par Avatar Arousal, il y a 1 mois.

7 sujets de 1 à 7 (sur un total de 7)
  • Auteur
    Messages
  • #35255
    Avatar
    Devi_X19
    Participant

    Bonjour à tous,

    J’ai longtemps hésité à m’inscrire sur ce forum, car cela voudrait dire que j’accepte l’échec de ma vie sexuelle, qui dévie vers des perversions honteuses à la recherche de substitut à mes sensations. Mais quelles sensations dois-je avouer!.

    Pour ma part j’ai la trentaine, je suis plutôt sympathique, plutôt beau, pas trop stupide, mais dans le monde dans lequel on vit tout ceux-ci ne sont que des handicaps. Oui, car il faut être un sacré psychopathe pour accepter sans broncher de changer 4 fois d’école, 3 fois de ville, 5 fois de boulot et tout autant de fois de milieu social. Et recommencer à zéro à tisser des liens sociaux. Dans un monde où l’on remets tout les codes sociaux en question. Super. Quand je pense aux tribus indiennes qui crèvent comme des mouches à la moindre maladie je me dit qu’il n’ont pas conscience de leur chance.

    Bref. Cette solitude extrême m’a toujours poussée vers les perversions, pour me punir j’ai l’impression. Ainsi, je me suis aperçu que dans certaines situations de stress j’ai de fortes envies de me sodomiser. Je perçois cela comme l’aboutissement de l’échec à être le mâle alpha au sein d’un groupe. J’ajouterai enfin que les femmes ne m’excitent plus depuis un bon bout de temps et que j’ai du mal à éjaculer normalement. vous voyez, quand je parlais de honte on est en plein dedans.

    Enfin voilà, on en est là. Donc autant explorer.

    Après divers divertissements solitaires, et aillant compris le plaisir à titiller la prostate, j’ai décidé de me lancer là dedans au début de l’année. J’ai essayé divers objets dans ce sens là jusqu’à acheter un aneros helix trident il y a 6 mois de cela. J’aimerai pouvoir vous faire un historique complet de l’évolution mais je crains que ce ne soit lourd, je vais donc aller à l’essentiel.

    Oui j’ai des contractions qui montent en intensité. Mais je dirais pas « involontaires ». Si on sonne à la porte tout s’arrête, alors que si je jouis, je peux pas empêcher le sperme de jaillir.

    Oui j’ai des sensations journalières maintenant. J’ai d’ailleurs consulté des spécialistes car cela m’inquiétait. En effet, ma vie c’était améliorée et j’avais décidé d’arrêter, mais les sensations sont restées plus de 2 mois. J’avais peur de rester bloquer ainsi. La solitude a repris, alors je m’en fiche à nouveau d’être pas normal.

    Non je n’ai pas d’orgasme prostatique. Enfin je ne crois pas. Mais je ne sais si l’on pourrait parler d’orgasme. Quand je jouis, toute la frustration part, je me sens détendu, je me dit « aah ça va mieux », je pense à autre chose et je m’endors. Là je lis partout que l’excitation est permanente et ne part jamais vraiment. Ce qui est mon cas, d’où la consultation, car très honnêtement: Non je n’apprécie vraiment pas ces sensations quand je suis en pleine conversation avec ma soeur. Je veux que cela reste chez moi.

    Mon déclencheur vers les sommets: caresser avec un vibromasseur puissant l’aneros. Là, tout mon corps se cambre, je ne répond plus de rien. Je m’imagine en femme qui s’aprrête à jouir. D’ailleurs, la semaine dernière pour la première fois j’ai eu des contractions comme dans un vrai orgasme mais sans éjaculer. Bizarre. En tout cas, oui, ça a tendance à anésthésier la zone.

    Oui il faut se laisser aller à bouger dans tout les sens.

    Oui l’abstinence est importante. A une époque je m’étais refusé de jouir par devant pour réussir à progresser par derrière. J’utilisais même une cage de chasteté. Mon anus était devenu en feu. Par contre bloquer l’érection lors de l’acte n’est pas le mieux à mon avis. Cela diminue les sensations.

    Oui s’imaginer en femme ça aide. J’ai honte mais des fois je parle de mon « gros clitoris » et souvent je ne peux regarder mon pénis lors de l’acte, au point de le cacher avec un linge blanc.

    J’espère que mon témoignage vous aura été utile.

    A bientôt.

    #35257
    Andraneros
    Andraneros
    Admin bbPress

    Bonjour @devi_x19. Bienvenue sur le forum.
    (Première partie de ma réponse sur 2) Remarques générales

    La première phrase de votre message :

    J’ai longtemps hésité à m’inscrire sur ce forum, car cela voudrait dire que j’accepte l’échec de ma vie sexuelle, qui dévie vers des perversions honteuses à la recherche de substitut à mes sensations. 

    m’attriste pour deux raisons. La première est qu’elle est le signe de votre souffrance. A priori nul ne mérite de souffrir. La seconde est que vous semblez penser que la pratique dont nous parlons dans ce forum « Aneros et plaisir prostatique » est celle dans laquelle on tombe quand on fait le constat d’échec de sa vie sexuelle.

    J’espère qu’en lisant les témoignages qui ont été apportés à notre forum vous accepterez de bon cœur l’idée que notre pratique, au contraire de ce que laisse penser la phrase que je cite, est l’occasion de développer notre sexualité, de développer notre sensualité, de nous réconcilier avec notre corps.

    Il n’y a pas de « perversions honteuses » à masser et à stimuler l’anus ni le rectum ni la prostate. Ces massages font partie depuis des millénaires des pratiques à but thérapeutiques utilisées par la médecine taoïste. Les masseurs Aneros ont été conçus et sont encore vendus par une société de distribution de solutions paramédicales pour traiter les hémorroïdes et l’hypertrophie bénigne de la prostate. Il n’y a pas non plus de substitut à nos sensations mais au contraire un développement, dans les meilleurs des cas une formidable démultiplication, de nos sensations dont la conséquence est un profond enrichissement de notre expérience sensuelle.

    Selon ce que vous nous dites en toute honnêteté la première partie de votre vie est source de souffrances. J’en suis sincèrement désolé mais à plus ou moins 30 ans la vie n’est pas finie et il me semble possible d’en construire une autre qui soit plus satisfaisante.

    Vous nous dites :

    Je perçois cela comme l’aboutissement de l’échec à être le mâle alpha au sein d’un groupe. 

    Par définition tout les membres ne peuvent pas être en même temps le mâle alpha de leur groupe. Quelques soient les stéréotypes que notre culture occidentale moderne développe, la sagesse est, comme elle l’a toujours été, de respecter notre nature profonde. Quand on prend conscience qu’on n’est pas un mâle alpha, il faut apprendre à construire son épanouissement avec d’autres valeurs. Notre société moderne de type libéral permet de développer une telle attitude.

    J’espère que votre souffrance ne vous interdit pas de chercher de l’aide auprès de spécialiste sérieux en plus de celle que vos proches sont peut-être en mesure de vous apporter. Les problèmes que vous mentionnez au sujet de vos relations avec les femmes et au sujet de vos difficultés d’éjaculation ne sont pas honteux. Ce sont des conséquences de votre souffrance.

    Vous nous dites :

    on en est là. Donc autant explorer.

    Le problème est que vous commencez votre exploration dans la continuité de votre expérience. Votre exploration ne sera fructueuse que si vous êtes attentif à tout ce qui sera nouveau, à tout ce qui sortira du cadre dans lequel vous êtes actuellement enfermé. Si vous n’êtes pas prêt à accueillir avec bienveillance vos futures expériences, votre exploration tournera court.

    A suivre (Fin de la première partie de ma réponse sur 2)

    #35258
    Andraneros
    Andraneros
    Admin bbPress

    (Seconde partie de ma réponse sur 2) Votre expérience du massage prostatique
    Vous nous dites :

    Oui j’ai des contractions qui montent en intensité. Mais je dirais pas « involontaires ». Si on sonne à la porte tout s’arrête,

    Pour bien comprendre, dites-vous qu’elles « montent en intensité » pendant la session ou depuis le début de votre pratique ?
    « Involontaires » dans notre langage désigne des contractions dont le déclenchement n’est pas commandé par notre volonté mais vient en réponse instinctive à la stimulation du masseur. N’importe quel événement extérieur ou pensée parasite peut y mettre fin. De nombreux messages portent sur des contractions involontaires qui s’interrompent à un moment et demandent ce qu’il faut faire pour les conserver. La réponse est de se concentrer sur ces contractions et les sensations qui y sont associées à l’exclusion de tout autre pensée. Peu à peu la pratique permet de mettre son esprit dans la disposition idéale et d’obtenir une sensibilité grandissante aux stimulations du masseur. Le développement de cette aptitude n’empêche pas qu’un événement fortuit vienne perturber cet équilibre et interrompe momentanément ou définitivement la session en cours.

    alors que si je jouis, je peux pas empêcher le sperme de jaillir.

    La situation que vous citez n’est pas du tout comparable. Cette situation associe l’orgasme et l’éjaculation, association instinctive pour encourager le renouvellement de l’espèce. Or nous savons, ici bien sûr mais pas seulement, que l’orgasme et l’éjaculation sont deux événements qu’on peut vivre indépendamment l’un de l’autre, soit à la suite de problèmes de santé, soit à l’issue d’un apprentissage qui peut prendre des formes très différentes. L’inévitabilité de l’éjaculation que vous citez n’est donc que l’incapacité de la contrôler. Si vous prenez un peu de temps vous pouvez lire sur notre forum et sur d’autres forums spécialisés comment nos amis deviennent capables de vivre des orgasmes intenses et nombreux sans éjaculer, et comment ils ont de moins en moins besoin d’éjaculer pour être sexuellement complètement satisfaits.

    Oui j’ai des sensations journalières maintenant. J’ai d’ailleurs consulté des spécialistes car cela m’inquiétait.

    Dans le cadre de notre apprentissage c’est a priori un vrai succès. Mais comme vous ne détaillez pas les sensations que vous avez je ne peux pas me faire une opinion.

    je n’ai pas d’orgasme prostatique. Enfin je ne crois pas. Mais je ne sais si l’on pourrait parler d’orgasme. Quand je jouis, toute la frustration part, je me sens détendu, je me dit « aah ça va mieux », je pense à autre chose et je m’endors.

    La lecture des forums spécialisés sérieux vous montrera qu’il n’existe pas un type précis d’orgasme prostatique. Il peut exister autant d’orgasmes prostatiques qu’il y a de pratiquants, voire beaucoup plus, si on considère les nombreux messages qui décrivent comment leurs auteurs sont passés de l’orgasme pénien avec éjaculation à des expériences d’orgasme prostatique qui évoluent sans cesse tout au long de leur apprentissage et de leur pratique. Faute de détails plus précis je n’exclus donc pas que vous ayez déjà fait l’expérience de l’orgasme prostatique.

    Là je lis partout que l’excitation est permanente et ne part jamais vraiment. Ce qui est mon cas, d’où la consultation, 

    La stimulation de la zone prostatique éveille l’excitation sexuelle mais dirige l’énergie qui y est associée dans le corps et non dans le pénis. Le premier effet de cette pratique est d’ouvrir l’accès à une forme de jouissance sexuelle (orgasme) sans éjaculation. Le deuxième effet induit par l’absence d’éjaculation est l’absence de période réfractaire et la possibilité de répéter les orgasmes à volonté. Le troisième effet est de maintenir le désir sexuel (libido) à un niveau d’autant plus élevé que la satisfaction apportée par cette pratique est de plus en plus grande. Cette situation est source de vigueur mais en aucun cas source de perversité pour une personnalité équilibrée. Ce peut être au contraire la porte d’accès à une forme de spiritualité comme vous pouvez le lire sur les messages de nos amis les plus avancés dans leur développement.

     la semaine dernière pour la première fois j’ai eu des contractions comme dans un vrai orgasme mais sans éjaculer.

    Vous savez maintenant que ce n’était pas bizarre mais normal. Il vous reste à prendre la mesure d’une telle expérience. Il ne me paraît pas étonnant que l’utilisation d’un vibromasseur sur l’aneros ait eu « tendance à anesthésier la zone ».

    Des messages récents sur notre forum illustrent très bien qu’il est utile de « se laisser aller à bouger ». C’est vrai pour le corps. C’est encore plus vrai pour l’esprit.

    Bon cheminement @devi_x19.

    (Fin de la seconde partie de ma réponse sur 2)

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par Andraneros Andraneros. Raison: Correction de la mise en forme d'une citation
    #35259
    Avatar
    Devi_X19
    Participant

    Bonjour,

    Je vous remercie beaucoup pour votre réponse rapide, toujours aussi consistante et intéressante à lire. Concernant la première partie, je n’émettais aucun jugement sur votre perception de la pratique bien au contraire, je ne faisais que livrer ce que je ressens dans le moi profond. Ce n’est que le sentiment que j’ai au fond de mon âme qui je le sais et le lis ne correspond pas au ressentis de la grande majorité ici. Je n’aurais peut-être pas dû me dévoiler aussi vite. Enfin, j’avoue que le tableau que j’ai brossé est assez noir et sans nuances, mais je vous rassure, ce n’est qu’un constat et mon quotidien n’est pas si noir, j’essayai juste de comprendre mes mécanismes internes à voix haute. Enfin, je m’étale encore sur ma psychologie :)! Parlons du sujet.

    La pratique en soit m’apporte beaucoup de bonheur que je n’ose me l’avouer, c’est d’ailleurs une des raisons qui me pousse à écrire ici, dans le but de me prouver qu’il n’y a rien de mal à cela. (Mais la notion de plaisir « coupable » a quelque chose d’excitant tout de même).
    Pour répondre à votre question, les contractions montent en intensité pendant la pratique. Et effectivement je pense que je compare deux choses incomparables. ça m’apprendra à écrire sans réfléchir ^^.

    La perception au quotidien de la zone s’est déclenchée après ma première utilisation du vibromasseur. C’était avant cet été lorsque j’avais envie d’arrêter. Pourtant c’est je pense là où l’excitation a atteint des paroxismes. Mon corps ne voulais jouir que par ce biais là. Le rewiring avait fonctionné à la perfection, et je reconnais de fait son existance. Il faut prendre des mécanismes, accepter les vagues et centrer son bonheur dans la zone. Concernant les sensations, je sentais effectivement des étincelles se générer, avec l’impression que l’aneros etait toujours en place. Lorsque je me baignais au lac, l’eau m’éléctrisais toute la région.

    Trouvant cela extrêmement étrange, j’ai fait une pause de 2 mois où j’ai lutté constamment pour recentrer mon plaisir sur le pénis. ça a été fastidieux. J’avais en permanence envie de soulager la zone en insérant l’aneros. Le temps aidant la zone ne m’appelait plus. Mais bien sûr un beau jour l’envie est revenue. Maintenant je m’en veux car je suis redescendu du sommet et lutte pour m’isser à nouveau. En tout cas la zone recommence à m’appeler de temps en temps et c’est déjà un bon début.

    J’ajouterais enfin que l’écoute des musique « free hand orgasm » sur youtube est sensationnel pour l’éveil prostatique. Je suis toujours surpris de voir mes contractions se caler sur la musique et osciller au rythme du tempo. Jouissif.

    #35261
    Andraneros
    Andraneros
    Admin bbPress

    Le 1er paragraphe de votre réponse me rassure. C’est vrai que dialoguer avec un tiers est une autre façon de dialoguer avec soi-même et quand on éprouve des doutes ils peuvent cacher un peu le reste, l’essentiel du message.

    La pratique en soit m’apporte beaucoup de bonheur que je n’ose me l’avouer, c’est d’ailleurs une des raisons qui me pousse à écrire ici, dans le but de me prouver qu’il n’y a rien de mal à cela.

    Ce doit être la base de tout ce qui suivra. Pratiquer régulièrement est un excellent moyen de s’approprier des actions, des postures ou des sensations qui sont initialement étrangères ou qui s’opposent à des éléments importants de notre culture ou de notre personnalité. Peu à peu l’habitude efface la gêne et permet d’apprécier librement le plaisir et le bien-être qu’apporte cette forme de stimulation.

    (Mais la notion de plaisir « coupable » a quelque chose d’excitant tout de même).

    La magie de la transgression fait autant d’effets chez les adultes que chez les enfants.

    Pour répondre à votre question, les contractions montent en intensité pendant la pratique.

    Votre réponse ne m’apporte pas l’information que j’attendais. Je reformule ma question. Je demandais si c’était une montée de l’intensité du début à la fin de chaque session ou si c’était un progrès qui s’affirmait depuis le début de votre cheminement avec effet cumulatif au fil des sessions. Si la montée que vous ressentez correspond à la seconde description que je fais c’est un signe important de vos progrès vers le plaisir prostatique.

    Le rewiring avait fonctionné à la perfection, et je reconnais de fait son existence. Il faut prendre des mécanismes, accepter les vagues et centrer son bonheur dans la zone. Concernant les sensations, je sentais effectivement des étincelles se générer, avec l’impression que l’aneros etait toujours en place.

    Ce que vous dites montre que votre corps s’est parfaitement adapté à cette nouvelle forme de stimulation, Seul votre cerveau freine votre évolution. C’est normal et assez fréquent.

    Trouvant cela extrêmement étrange, j’ai fait une pause de 2 mois où j’ai lutté constamment pour recentrer mon plaisir sur le pénis. ça a été fastidieux.

    Bien sûr, une porte a été ouverte dévoilant une large voie d’accès à un plaisir bien plus complet que le seul plaisir de l’orgasme associé à l’éjaculation. Sa fermeture était à ce moment précis aussi douloureuse qu’avait pu être son ouverture.

    Maintenant je m’en veux

    Votre réaction était naturelle. Face à l’inconnu notre organisme, physique et psychique, se sent en danger (c’est grâce à ce type de mécanisme que nous augmentons nos chances de survie). Il ne faut pas vous en vouloir, tout au plus le regretter en pensant que vous avez perdu un peu de temps que vous rattraperez bientôt.

    car je suis redescendu du sommet et lutte pour me hisser à nouveau. En tout cas la zone recommence à m’appeler de temps en temps et c’est déjà un bon début.

    Repartez du début en profitant de l’expérience acquise. Vous savez maintenant que c’était une découverte et que, dans des conditions normales, elle ne peut pas vous faire de mal. Vous pouvez donc vous laisser aller en toute confiance à retrouver cette sensation d’excitation quotidienne voire permanente de votre zone prostatique. Cet aller-retour un peu brutal contribue à freiner la réapparition de vos sensations. Travailler votre détente, votre relaxation et tout devrait redevenir « normal » (Hé oui la normalité a désormais changé de camp ! )

    C’est formidable que vous soyez sensible à ces fichiers de sons binauraux (c’est ce que je suppose). Vous devriez en profiter pour tester des fichiers de relaxation ou d’auto-hypnose juste avant votre session de massage afin d’optimiser votre disponibilité aux stimulations du masseur.

    Bon cheminement @devi_x19.

    #35291
    lighteningbolt
    lighteningbolt
    Participant

    Bienvenue Devi.

    Je pense que tu devrais vivre l’orgasme prostatique comme ce qu’est elle: Un autre façon masculine de vivre sa sexualité. Elle n’est pas forcé de changer la personne que tu es, tes désirs ou ton orientation sexuel. Ce n’est qu’un gros plus, qui te permettra d’éveiller la sensibilité de ton corps et de ton anus/prostate en particulier et de connaitre des nouveaux type de plaisirs plus sensuels…

    Cette pratique et ses orgasmes sont complètement différent de l’orgasme pénien. Il ne faut pas les comparer, mais les vivre, l’un puis l’autre, voir les 2 en même temps si tu y arrives 😉

    Contrairement à la masturbation standard, notre pratique éveille des nouvelles sensations qui n’ont pas forcement besoin de stimulation mentale (même si c’est un plus). Cela explique, pourquoi tu peux ressentir des sensations délicieuses à des moments qui n’ont rien d’existant. Si tu ne te focalise pas mentalement dessus, elles disparaissent normalement 😉

    #35296
    Avatar
    Arousal
    Participant

    Salut @devi_x19, bienvenue à bord !

    Oui, la sexualité a sa part de honte, de culpabilisation… doucement tu apprendras (enfin tu as déjà commencé !) à la gérer, avant de la voir décroître ! 🙂
    En réalité rien n’est honteux dans la sexualité entre adultes consentants, encore moins tout seul ! On se surprend à en découvrir des facettes qu’on n’aurait jamais pensé toucher. Si on m’avait dit il y a 20 ans que j’enchaînerais les orgasmes prostatiques à l’aide de masseurs, au point de presque regretter de devoir éjaculer de temps en temps, j’aurais eu du mal à y croire.
    Je pense que, dans les limites de la loi et du désir, du respect d’autrui bien sûr, on gagne toujours à explorer plus avant les facettes de sa sexualité, y compris (surtout ?) quand il s’agit de recoins sombres 🙂

7 sujets de 1 à 7 (sur un total de 7)

Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.