#35379
bzobzo
Participant

c’est vraiment étonnant,
ma pratique en aneroless est désormais totalement consistante depuis un certain temps,
le plaisir est là dès le premier instant et il ne faiblit pas,
que je sois fatigué, pas en forme, énervé, abattu,
s’il est bien une constante dans ma vie,
c’est ce que je peux attendre de mes séances,
c’est un nid chaud dans ma chair vers lequel affluent des sensations ineffables,
des moments de communion sublime, une volupté délicieuse dans la chair, omniprésente,
tout mon corps par moments, semblant devenir un estuaire ouvert sur le grand océan

je m’y requinque, retrouve goût en la vie, confiance en moi-même
mon corps se rassasie, fait le plein,
ressourcement baignant dans l’énergie de mes abysses, comme dans une source de haute montagne

cependant, étonnant écrivais-je dans ma première phrase de ce message,
étonnant car au plus je sens ma pratique consistante,
de plus en plus à l’abri de toute saute de la qualité, de défaillance,
au plus ma technique semble changeante,
s’il y a une base solide sur laquelle je m’appuie,
il y a aussi toute une partie de ma technique qui ne semble pas figée,
qui semble changeante comme de l’eau qui court,
d’un jour à l’autre parfois partant dans des directions totalement différentes

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au boulot aujourd’hui je me suis offert plusieurs moments de détente érotique aux toilettes,
je restais habillé, ne déboutonnant même pas ma chemise,
juste me caressant à travers la toile,
bougeant mon bassin lascivement, faisant montant lentement des contractions,
le couple en moi se mettait directement en route,
je me sentais comme le théâtre d’une copulation lente, torride

le fait de ne pas avoir de contact direct avec la peau,
changeait complètement les sensations,
la toile servait d’intermédiaire,
même mes cuisses n’avaient pas de contact direct avec mes couilles, mon sexe,
juste il y avait du malaxage et puis les frottements par l’intermédiaire du slip,
c’était tellement érotique, excitant

je me sentais envahi d’ondes chaudes dans tout le bassin,
comme j’avais envie de gémir, de me caresser
mais il fallait faire attention,
pas me faire repérer sur mon lieu de travail