#36011
AndranerosAndraneros
Modérateur

Bonsoir @aneveil.
Je réponds à ces passages de ton message d’ouverture :

Chez moi la cambrure accélère et réveille clairement les sensations prostatiques : (… ) sur l’avant du corps le ventre aussi devient sensible et s’associe à la diffusion du plaisir prostatique.
A l’arrière du corps, l’énergie prostatique se diffuse vers le coccyx (… ) et cela remonte
vers d’autres zones érogènes ou énergétiques comme les épaules ou encore le fond de la bouche.
Bref la cambrure accélère les correspondances entre la zone périnée-prostate-bassin vers d’autres zones
du corps et ces échanges d’énergie provoquent très rapidement contractions involontaires puis orgasmes.
(… )
En A-less je retrouve la même chose (… )
Cela me permets aussi de ressentir cette énergie monter et se diffuser vers toutes les zones érogènes
décrites plus haut et d’atteindre parfois de petits orgasmes prostatiques tout en me masturbant.

Depuis le début de mon cheminement (voir mes premiers messages sur le forum) j’ai pris conscience qu’il se passait « quelque chose » le long de ma colonne vertébrale. J’ai commencé par sentir une forme de contraction dorsale qui a évolué vers une sensation de plaisir de mieux en mieux reconnue. Au fil de mes expériences et de mes lectures, forums spécialisés et livres, j’ai compris que je devais ressentir la circulation de cette fameuse énergie, sexuelle ou vitale.

Le lien que je fais avec les extraits de ton message que je cite et qui concernent cette notion de cambrure vient d’une information que je n’ai prise en compte sérieusement que très récemment. J’avais lu précédemment que cette énergie circulait entre les « chakras » sans que je puisse exploiter sérieusement cette notion, mon esprit analytique ne faisant aucune connexion entre cette information et mon expérience. Il y a peu de temps j’ai lu que notre organisme avait des « pompes » pour faciliter la circulation de cette énergie. L’une d’entre elles est au niveau du coccyx et l’autre au niveau du cou. J’ai lu qu’on activait ces pompes par un mouvement de cambrure du bas du dos pour celle du coccyx et par un mouvement de cambrure du cou pour la seconde. (C’est ici que je rejoins le contenu cité de ton message.)

Euréka ! Mon esprit analytique a enfin trouvé le lien entre tous ces éléments jusqu’à maintenant disparates. J’ai enfin pu assembler
• ces crampes initiales, devenues vagues de plaisir,
• un réflexe de cambrure sous l’effet de mes sensations les plus intenses,
• le même réflexe de cambrure chez ma femme quand elle vit ses orgasmes,
• l’accumulation d’énergie orgasmique au niveau de la gorge que j’avais connue,
• …
en un tout suffisamment cohérent et conforme à mon expérience pour me l’approprier.

J’ai donc testé ce mouvement pendant des sessions de « massage pénien » (pour reprendre l’expression apportée sur notre forum par @epicture). Après des premiers essais un peu chaotiques (bouger mon corps naturellement n’est jamais naturel chez moi… ) j’ai constaté que cette action contribuait à réduire significativement la tension générée par les pics d’intensité de mon plaisir. En faisant ce mouvement de « cambrure – pompage » au niveau du bassin j’ai pu sentir la tension présente dans la région génitale se réduire en même temps qu’elle devenait bien plus forte au niveau de la gorge. En faisant le même exercice avec le cou et en gardant la langue en appui sur le palais j’ai senti cette « pression – tension » se réduire au niveau de la gorge aussi.

J’ai poussé l’expérimentation un peu plus loin. Ayant lu à la même source qu’après être montée au cerveau l’énergie devait redescendre par le devant du corps vers le ventre où elle pouvait être stockée dans les meilleures conditions, j’ai commencé à masser mon abdomen en douceur (moyen tactile de diriger mon attention). J’ai commencé à sentir un apaisement qui apportait une grande nouveauté dans ma pratique dans la mesure où un tel apaisement ne nécessitait pas du tout de réduire l’intensité de la stimulation, physique ou mentale, et permettait donc de maintenir l’intensité du plaisir à son pic. Ce phénomène est nouveau et loin d’être maîtrisé mais il est récurrent désormais. Dans ma classification personnelle il est devenu un acquis à développer.

Mon message se limite à la notion de cambrure, certainement plus à la cambrure en tant que mouvement qu’en tant que posture, et à la notion de circulation de l’énergie sexuelle. La notion de féminité est bien présente dans ma perception de ma pratique mais seulement en complétant ma nature masculine, en aucun cas pour le moment en la modifiant dans son essence.

Merci d’avoir ouvert ce sujet qui confirme ce que je commence à vivre. Bon cheminement @aneveil