#37758
bzobzo
Participant

vivre son corps en mode yin,
tout s’inverse,
la prostate qui avant, en mode yang, nous donnait accès aux ondes féminines,
découplait notre plaisir d’homme ainsi,
nous approvisionne à présent en sensations de pénétration,
allume le feu dans nos entrailles comme si un pénis y allait et y venait

nos génitaux, leurs contacts divers et variés, leurs frottements, en mode yang,
éveillent en nous un plaisir mâle,
fait se gorger de sang l’attribut viril, le fait se dresser irrésistiblement
désormais en mode yin,
ils nous abreuvent d’une volupté ineffable, douce, chaude, soyeuse à volonté,
des vagues de langueur que l’on peut qualifier de féminine, sans une hésitation

à noter cependant, à condition de respecter une règle de base, une règle fondamentale,
en mode yin, les contacts de nos génitaux se font toujours avec les cuisses,
celles-ci sont leurs interlocutrices uniques,
alors qu’en mode yang, ce sont les mains qui vont chipoter le pénis et les boules