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Participant

Bonjour à tous,
Merci @Andraneros pour ta remarque. Effectivement le terme employé de tunnel n’était pas adapté.
C’est aujourd’hui que j’ai pu comprendre ta remarque : l’exploration et la recherche du plaisir prostatique est une constante évolution et ce plaisir peut apparaître sous diverses formes et diverses intensités.

Nouvelle séance et nouvelle expérimentation : (Désolé, je suis scientifique cartésien j’appréhende mon exploration comme une découverte avec des essais, des tests, des erreurs, des conclusions à chaque séance)
Je décide de modifier deux choses aujourd’hui.
Je change de position pour éviter une routine et me mets en chien de fusil (également pour « bloquer » mes jambes afin que je ne sois pas distrait par leur mouvement pendant ma séance)
Je décide cette fois-ci après mon temps de relaxation de ne pas être en mode « do nothing » comme à mon habitude mais d’effectuer de très légères contractions.

J’entame mon inspiration/expiration par la bouche/ventre, je me caresse un téton et effectue ces très légères contractions.
Les débuts sont compliqués car je ne suis pas reconnu pour savoir faire plusieurs choses en même temps mais je persévère et ces mouvements s’installent mécaniquement et j’arrête d’y penser.
Je commence à ressentir une chaleur dans le bas-ventre ainsi que de faibles vibrations.
La chaleur se transforme en plaisir et mon ventre et ma respiration commencent à devenir saccadées.
Je décide alors de continuer ma respiration comme si de rien était sans m’affoler, chose que je stoppais avant.

Les choses se sont emballées très vite, les contractions involontaires sont apparues et de moins en moins espacées dans le temps. Le plaisir est monté, monté et là une explosion de plaisir.
Mais une vraie explosion : un état de béatitude et une bombe de plaisir qui a explosé en moi. L’intensité était bien supérieure à tout ce que j’ai connu auparavant.
Ma respiration s’est emballée, je n’ai pas réussi à garder mon calme. Je n’étais pas prêt à recevoir toute cette énergie (J’ai également toujours eu une sorte de « phobie de l’étouffement » et j’ai pris peur quand j’ai senti ma respiration s’accélérer : Il me semble que tu en avais parlé en disant que tu ne te mettais pas en chien de fusil car tu avais l’impression d’avoir du mal à respirer)
Je n’ai pas réussi à surfer sur la vague et j’ai bu la tasse si on reste dans la métaphore aquatique.

C’était la première fois que je sentais que je ne contrôlais plus mon corps : une contraction qui procurait du plaisir, en amenant une autre qui en procurait un peu plus et de plus en plus rapidement jusqu’à cette explosion qui m’a « coupé le souffle et étouffé ».
Cet état que je n’avais jamais connu auparavant m’a fasciné : j’espère pouvoir revenir vous dire que j’ai réussi à « surfer cette vague » ou ce « tsunami d’émotions et de plaisir ».

Merci encore @Andraneros pour ta remarque qui m’a fait prendre conscience qu’il ne faut pas se cantonner à une manière de faire. Bon cheminement également.