#38154
bzobzo
Participant

c’est étonnant parce que l’instant d’après que j’ai terminé mon précédent message,
je suis retourné au lit
et cette problématique décrite, mise en mots dans le texte,
était comme résolue, tout simplement, tout naturellement,
il semble que le simple fait d’avoir fait le point précisément
sur ce que j’étais en train d’expérimenter, de tester,
a provoqué une sorte de déclic dès que je me suis remis en action

la solution comme toujours, à partir d’un certain moment,
c’est de laisser faire le corps bien sûr, de le laisser lui-même gérer cela,
cependant j’ai instillé une petite nouveauté dans ma pratique,
j’ai travaillé dans une direction pour cela avec ma tête, j’ai fait fonctionner mon cerveau
puis quand la chose était prête, à peu près au point, eh bien ma tête s’est effacée,
elle a joué son rôle, mon corps a pris le relais,
a apporté sa touche finale et gère cela tout seul maintenant

comme cela se passe désormais?
c’est encore tout chaud, tout fumant, sorti du four,
donc cela va sans doute encore évoluer,
cependant j’ai comme pris conscience que quand je laissais mes mains s’aventurer sur mon corps,
essentiellement les seins, le tronc, les flancs, donc,
il y avait comme une suite de vagues bien spécifiques qui se levaient dans ma poitrine,
qui se répandaient rapidement,
se mêlant avec tout ce qui montait de mon bassin ou qui était déjà là
mais qu’au bout d’un temps,
il y avait comme une sorte de fin de cycle de ces vagues occasionnées par mes doigts
et là au lieu d’enchaîner machinalement avec d’autres caresses,
désormais mes mains retournent s’immobiliser de part et d’autre du corps,
les bras simplement étalés sur le matelas ou étendus derrière ma tête, les mains se joignant,
en serrant ceux-ci un peu et tirant aussi un peu sur les bras,
tout mon corps semble comme former un arc, créant une délicieuse tension yin
et les ondes s’accélèrent, sont perçues avec une finesse de détail remarquable

ainsi donc j’alterne,
je sens en moi une envie de me caresser,
mes mains s’élancent avec passion, avec tendresse, pendant quelques instants
et quand je sens que le cycle arrive à son terme,
les bras retournent se poser sur le lit bien sagement
et ainsi de suite,
cela provoque de telles brusques variations dans les sensations,
soudainement ces mains qui courent sur ma poitrine,
provoquent de délicieuses bouffées de chaleur,
des feux de paille tout le long du parcours des doigts qui embrasent ma peau

quelle mer de volupté partout en moi, ah mes amis,
comme c’est bon, tous ces flots de nectar dans sa chair,
si dense et en même temps, si léger, si soyeux, si onctueux, si chaud
et puis la prostate aussi qui pousse, elle,
ses ondes si cristallines, si fines, si frémissantes, si rapide et sveltes