#38914
bzobzo
Participant

mon petit robinet coule, comme il coule,
c’est signe qu’il est heureux, très heureux,
au repos, détendu, pas au garde-à-vous pour un sou mais heureux quand même,
alors des grosses larmes de bonheur sur sa joue que je vais chercher régulièrement avec le doigt,
je ne sais pas si c’est plein de vitamines, plein de minéraux
mais j’aime bien cela, moi, ses larmes de bonheur
que je vais cueillir sur sa grosse joue fendue

ma pratique est toujours basée sur le mélange des ondes dans le bassin
mais désormais il y a une nette prédominance des prostatiques,
cela commence à être bien au point,
ma technique s’adapte, moins de mouvements, moins de gestes, moins de mode liane lascive,
moins de frottements de mes cuisses contre mes bijoux de famille,
juste plutôt le tout serré en un paquet à plein de strates
et avec les contractions que je lance rythmiquement,
les ondes prostatiques et les ondes génitales sont totalement amalgamées au début,
se lancent en même temps

cela me fait à chaque fois comme un bouquet d’ondes qui démarre vers le haut dans ma chair,
les génitales montent en se dispersant, font comme une corolle de volupté aux prostatiques
qui elles, s’élancent comme une fusée, bien droit
et l’ensemble est tellement irrésistible, illumine instantanément ma chair,
surtout que j’ai bien optimisé tout cela, j’y ai beaucoup travaillé ces derniers jours
et cela commence vraiment à porter ses fruits

les ondes prostatiques nécessitent donc une relative immobilité
pour que tout le corps ait cet effet caisse de résonnance,
effet hangar vide où le moindre bruit semble s’amplifier en vibrant, s’entend partout,
j’y joins les bras et les mains sur le corps, quelque part posés,
cela et la posture de l’ensemble du corps que je change régulièrement,
font que cette caisse de résonnance a une forme changeante, évolutive,
ce qui transforme les nuances continuellement

au début de la poussée,
les ondes génitales démarrent en première, elles sont plus légères, plus alertes
se dispersent formant comme une coupole montante tout en délicieuses nuances de volupté
mais au milieu d’elles, déjà émerge la fusée prostatique
qui fait éclater tout cela, monte en puissance en prenant de plus en plus d’ampleur
et telle une érection irrésistible d’ondes, emplit bientôt tout mon intérieur

là généralement si je suis dans mon fauteuil, je suis à présent immobile comme une statue,
les yeux fermés, la tête rejetée en arrière, les mains sur les seins par exemple,
dégustant tout ce flux puissant d’ondes galopant en moi,
je maintiens bien la contraction, joue avec, la relâche un peu, la resserre,
générant ainsi toutes sortes d’effets,
je change aussi la pression de mes cuisses sur mes couilles, sur mon pénis,
frotte un tout petit instant, ce qui a pour effet
de faire monter à nouveau des ondes génitales,
rompant donc de temps à autre l’immobilité totale
pour quelques petits mouvements ou gestes à gauche ou à droite,
changeant par exemple la pression de mes mains sur mes seins
ou ondulant un instant du bassin

tout cela fait de moi un sapin de noël illuminé tout en vibrations,
je n’arrête pas de jouir dès le premier instant et cela dure tant que je reste ainsi,
comme c’est bon, ah dommage qu’il faille s’arrêter,
c’est vraiment comme une injection de drogue,
je sens tout mon corps parcouru des ondes avec la puissance d’une drogue
qui directement me fait décoller et m’envoie dans une autre galaxie,
je flotte, je dérive, je caresse les étoiles,
je me fais l’amour, comme c’est bon,
ma chair, ma chair, que me fais-tu là, dans quel état tu me mets!