#39013
bzobzo
Participant

pas mal occupé aujourd’hui
mais eu le temps tout de même de pratiquer par-ci, par-là,
ai continué à travailler sur ces transitions de mode yin en mode yang,
j’y arrive maintenant sans accroc, tout simplement, en quelques instants,
quand mes cuisses s’écartent des génitaux,
quand il n’y a plus de production d’ondes génitales, uniquement des prostatiques,
quasi automatiquement désormais, je m’immobilise complètement et graduellement passe en mode yang
en effet, il semble plus effectif quand il n’y a plus que des ondes prostatiques seules dans mon bassin,
cela prend une trentaine de secondes pour bien se stabiliser,
pour bien trouver mes repères, le bon rythme de contractions,
m’habituer à mon corps moins réactif pour l’instant, moins vibrant de partout
le féminin semble s’être éteint momentanément dans ma chair,
par contre dès que je me remets en route en mode yin,
il reprend sa place beaucoup plus rapidement, quasi instantanément,
sans doute est-ce une question d’habitude

j’aime aussi son côté reposant, au mode yang, je suis immobile ou à peu près,
seules les contractions bougent en moi, tout le reste a arrêté de vibrer, de participer, pour l’instant
à part pour le faisceau d’ondes dans mon bassin qui grossit, qui grossit,
qui monte, qui descend, qui monte,
on dirait une grosse flamme de vibrations à partir de mon bas-ventre, encore un peu incertaine par moments
mais qui danse déjà délicieusement la plupart du temps
et dont je sens déjà tout le potentiel d’orgasmes et de super O
car j’ai reconnu tout de suite ces sensations dans mes souvenirs du temps où je pratiquais avec masseur

c’est nouveau et c’est très excitant car je sens ainsi
les orgasmes prostatiques classiques et les super O, à nouveau à ma portée,
en route vers une pratique toujours plus totale, plus englobante, plus épanouissante, plus riche