#39632
bzobzo
Participant

Récemment j’ai réussi à ne pas éjaculer pendant quasiment 3 semaines, ce qui pour moi constitue un exploit.
Bref, au delà de cette performance, le sujet essentiel a été la démultiplication de mon plaisir prostatique.
À partir d’une semaine d’abstinence, j’ai atteint des possibilités exceptionnelles, littéralement des transes orgasmiques de tout mon corps, comme en apesanteur pendant 10/15 minutes, renouvelable à l envie jusqu’à épuisement

hé hé, il a découvert mon secret,
moi, cela fait des mois maintenant, imagine un peu l’accumulation d’énergie,
la moindre petite contraction et je démarre comme une fusée

À partir de cet état, chaque effleurement de la région pénienne devient dangereux, il est donc impératif de bien isoler le plaisir prostatique du plaisir pénien.

pas tant que cela, c’est parce que tu n’as pas l’habitude
moi, j’ai l’habitude de frotter, de presser, aussi, mes organes sexuels, avec mes cuisses
pour provoquer un flux commun d’ondes prostatiques et d’ondes génitales
et cela ne me cause pas trop de problème, malgré l’abstinence prolongée

il suffit de garder toujours un bon équilibre entre les deux types d’ondes,
bien favoriser les prostatiques si l’on sent que le plaisir devient trop pénien,
ainsi je contrôle bien

ce que j’évite, par contre, comme la peste,
ce sont les contacts avec la main ou bien regarder du porno,
parce que là, effectivement cela devient vite compliqué,
cela allume quelque chose quelque part et l’on a une envie irrésistible de se vider