#40046
bzobzo
Participant

J’ai oublié de préciser une chose dans mon précédent message. Pas simple à expliquer mais je vais essayer.
Hier je parvenais en quelque sorte à provoquer ces petites pointes de plaisirs grâce à un mélange de détente et d’intention. En gros, j’étais détendu, mais j’envoyais des impulsions faibles avec mon diaphragme, couplé avec des vagues de détentes dans le bassin et les jambes, qui donnent de légers frissons.
Je ne saurais le dire autrement que par cette impression d’envoyer une énergie vers le bas du corps par la pensée.
Au moment où je tape ces mots, je le fais, assis sur ma chaise, et ça provoque de légères sensations, un peu plus faibles qu’hier bien entendu.
C’est fou quand même, j’ai senti légèrement ma prostate à plusieurs reprises aujourd’hui, surtout quand j’étais assis.

très très bien, bravo, cela rentre, tu vas y arriver, continue ainsi, c’est très important ce que tu écris ici,
l’aneroless, c’est ce qu’il hy a de plus important,
c’est là que les limites sautent vraiment

Ce qui m’amène à poser la question : est-ce que ceux qui maîtrisent le plaisir prostatique, qui ont des orgasmes forts, ressentent une forme de plaisir permanent, de présence de la prostate à tout moment ?

oui et non, chez moi, permanent non mais je peux l’invoquer quand je veux, où je veux,
comme je l’ai écrit ailleurs,
chez moi, je suis toujours nu et je me donne du plaisir, quand j’ai envie, quelque soit mon activité,
en pelant les patates, en pendant mon linge, en faisant la tambouille,
en tapant ce texte si j’en ai tout à coup l’envie

je peux percevoir ma prostate quand je veux,
comment je perçois le plaisir? comme s’il était dans un nid en moi,
je peux le solliciter à tout moment quand je veux, pour deux, trois secondes comme pour des heures,
il se déclenche instantanément et ne s’arrête que si décide de m’arrêter