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AvatarGfeel
Participant

Je vous remercie tous pour vos retour !

En effet je me reconnais également dans tes interventions QCAnalBoy. Je vois très bien ce que tu veux dire quand tu as ce sentiment que cela peut être « trop ».
Je dénote toutefois une certaine différence avec un certains nombre de témoignage, c’est que je ne ressens pas de « féminité ». Je ressens un certains « abandon », une certaine « passivité », mais je ne fais pas de lien avec la féminité. J’ai essayé, pour voir si cela m’aider à progresser mais à vrai dire, je ne savais même pas trop ce que cela voulait dire ^^’.

Merci @andraneros pour ton analyse et tes commentaires, qui sont toujours aussi pertinents et constructifs !

Sur les tétons, je dirais que cela a un peu évolué : en fait, je peux choisir si je connecte les tetons à mon pénis ou à ma prostate. C’est pas mal 😀

En ce qui concerne les dernières séances, ce n’était pas transcendantale. Quelques vagues de plaisirs tout au plus. J’ai expérimenter d’allier la pratique à la consommation du poppers. Alors, cela déclenche effectivement une bonne grosse vague, mais suite à cela, difficile de repartir… Expérience donc peu probante !
Egalement, je vois ce que tu voulais dire en disant qu’il faut ne faut pas « se concentrer sur » au risque de « se crisper » car c’est exactement ce qu’il s’est produit lors des dernières séances. Je suis là à me concentrer sur la sensation pour la faire « fleurir », cela donne l’illusion que ça marche un peu car effectivement, le plaisir monte un peu, mais dans le même temps, je me crispe complètement. Il faut être plus réceptif qu’attentif je crois… Ecouter sans tendre l’oreille ? Quel exercice ! C’est comme ne pas penser à un éléphant !!

Je fais une distinction entre plusieurs types de contractions involontaires :
– des petites contractions, presque des palpitations des muscles : cela part du périnée et peut se propager sur les cuisses, les fesses. Elles sont sympas, mais j’ai l’impression qu’elles viennent plus de la fatigue musculaire qu’autre chose,
– des contractions amples, lentes et douces : ceux sont celles qui se déclenchent le plus facilement chez moi, c’est vraiment un « massage » de la prostate qui s’enclenche, je ressens le va-et-vient du masseur sur toute la longueur (alors qu’il bouge à peine en pratique),
– des contractions un peu moins amples mais beaucoup plus brusques et rythmées que les précédentes: ce sont celles que tu décris comme venant à la fois du rectum, du périnée et du sphincter @andraneros, je pense. Pour moi, ce sont LES contractions, celles qui déclenchent les grosses vagues de plaisir. Mais elles sont aussi les plus difficiles à maintenir (au stade où j’en suis). A part les deux séances précédentes que j’ai décrit, elles sont comme ces pensées qui disparaissent dès qu’on les nomme…

Je vais sans doute tenter une nouvelle séance ce soir, sans trop d’attente car j’ai la tête pleine de stress… mais profitons de l’intimité tant qu’elle est là !

Enfin une dernière chose intéressante, j’ai partagé cette exploration avec mon compagnon qui a été très intéressé. Il est reparti avec mon Helix ! Je suis triste, il ne me reste donc que le progasm qui a tendance à s’enfuir… mais quel plaisir de l’imaginer sur le même chemin, et de pouvoir partager cela avec lui !