#43607
bzo
Participant

à la découverte de son corps,

à la découverte du corps de l’autre,

chercher à s’unir de tout son être,

se plaquer contre toute chair chaude,

palpitante, vibrante, pleine de vie,

la mort nous aura, toute à elle, bien assez tôt

 

on n’existe vraiment que quand on est ému,

le reste du temps, on est comme un poisson hors de l’eau,

on ne s’agite plus, avec l’expérience , on économise l’air,

jusqu’à la prochaine possibilité de respirer un peu

 

l’âme, à fleur de peau, comme dans les profondeurs,

se déguste, un  instant, par les émotions,

plonger à la suite du dauphin,

le saisir par l’aileron,

vers la lumière éblouissante, dans les ténèbres