#44654
Caktil
Participant

Je m’aperçois que mon bilan ci-dessus est illisible…

Je poste à nouveau en espérant ne pas avoir le même bug…

 

 

Bonjour à vous tous !

J’ai envie de vous faire un petit bilan de ma 3e année de pratique du massage prostatique. Pour info, je pratique deux fois par semaine avec un masseur et une fois par semaine sans masseur.

Cette troisième année commence en fanfare au mois d’août 2021 par une suite de séances toutes couronnées de succès, avec de nombreux Dry-O’s de la meilleure qualité et aussi quelques Super-O’s d’une intensité rare. Toutes mes sessions sont réussies et s’il m’arrive d’être un peu déçu, c’est simplement parce que les orgasmes n’ont pas dépassé les meilleurs des séances précédentes.

Vers fin septembre 2021, j’établis mon record personnel de la plus longue suite d’orgasmes sans interruption. Je n’ose pas parler d’un seul orgasme, même si le temps écoulé entre deux orgasmes est nul ou quasi nul. J’ai juste le temps de me dire que je viens d’avoir un orgasme exceptionnel et le suivant démarre. Cette suite quasi ininterrompue a duré… 46 minutes ! Incroyable ! 46 minutes de plaisir ininterrompu et allant crescendo ! Pour ceux qui se poserait la question, j’utilisais l’Eupho Trident pendant cette séance. Mais il n’est pas le seul responsable. Ma prostate est également à féliciter puisque j’ai eu un dernier magnifique orgasme de 10 minutes en fin de séance, juste après avoir retiré le masseur…

Justement, à ce sujet, il est à noter que je ne constate plus de différence dans la qualité des Dry-O’s entre une session avec un Aneros ou une séance Aless. A plusieurs reprises, j’ai pu expérimenter les meilleurs orgasmes de ma vie sans utiliser de masseur. Je ne pense pas qu’un jour j’abandonnerai l’usage des stimulateurs de prostate car j’adore les sentir bouger en moi et appuyer là où ça fait du bien. J’aime bien alterner le type de séances.

Je vis une période un peu morne entre janvier et mi-février 2022 car je n’ai plus accès à mon booster de séance, entendez par-là le THC. J’ai essayé avec de la weed CBD, légale dans mon pays, mais sans vraiment de succès. Donc, sans THC, les sensations sont très faibles, J’ai quelques petites vagues de plaisir mais je n’ai plus de Dry-O’s, et bien sûr plus de Super-O’s non plus. Heureusement, je finis par retrouver de la bonne weed. Et me voilà de retour au paradis des orgasmes. Artificiel, le paradis ? Oui, probablement, mais Dieu que c’est bon ! Bref, l’enchaînement des séances extraordinaires reprend.

Début avril 2022, je me décide à acheter le dernier modèle Aneros qui n’est pas encore en ma possession : le Maximus Trident. Je n’ai aucun modèle qui soit « syn », je préfère les modèles en plastique blanc. Je me suis décidé à acheter le Maximus car sa forme et sa taille me plaisent bien. Il me semble combiner les deux formes de masseur qui me donnent les meilleurs orgasmes, je veux parler du Progasm Junior et de l’Eupho. Comme j’ai bien fait d’acheter ce Maximus ! Ce modèle semble être fait pour moi. Il bouge terriblement bien et m’amène à de nouveaux sommets de plaisir. C’est mon modèle préféré depuis lors. À noter qu’il me semble avoir progressé d’un palier dès la première utilisation du Maximus, et cette progression se répercute aussi sur les séances faites avec tous mes autres jouets. Le point principal de ce nouveau palier porte sur des mouvements plus amples des masseurs. Pour reprendre une analogie qui date de mes débuts, je tiens bien mieux le crayon et j’écris beaucoup mieux.

Depuis le mois de juin 2022, depuis ma 360e séance environ, j’ai arrêté d’écrire systématiquement un compte-rendu de l’expérience. Je vais continuer à noter si quelque chose d’exceptionnel se passe, mais sinon, je vais me contenter de savourer ce plaisir incroyable sans vouloir tout analyser et tout me rappeler. Du coup, depuis ces dernières semaines, je ne sais plus exactement combien de séances j’ai fait. Une estimation assez juste me donne le nombre de 390 séances depuis août 2019.

Un des progrès significatifs de cette troisième année de pratique est l’amplitude des orgasmes. Pratiquement à chacune de mes séances, j’ai au moins un des Dry-O’s où j’arrive à faire grandir le plaisir et à l’étendre à pratiquement tout mon corps. Ce sont des moments de détente totale pendant lesquels il me semble flotter dans un océan de plaisir. Je pense que c’est ce que les gens appellent un « calm sea orgasm ».

J’aimerais vous parler encore d’un dernier progrès extraordinaire de cette 3e année, il concerne les orgasmes traditionnels, ou les Super-T. Environ une fois par semaine, je m’autorise une éjaculation en fin de session. Je suis devenu assez bon dans l’art de synchroniser un orgasme traditionnel avec un orgasme prostatique, ce qui est vraiment délicieux. En plus, j’arrive maintenant à déclencher l’éjaculation sans toucher mon pénis. À force de concentration, d’imagination et d’anticipation du plaisir qui mène à l’éjaculation, combiné à des caresses sur les tétons, j’arrive à rester assez longtemps dans ce moment qui se situe juste avant le point de non-retour… Et il me suffit de pousser un peu plus, d’augmenter les caresses sur les tétons pour arriver à un orgasme traditionnel extraordinaire.

Malgré ces résultats très satisfaisants, j’ai encore souvent l’impression d’être un débutant, un petit Padawan qui a encore tout à apprendre. Il m’arrive encore de me faire la réflexion que ce que j’ai qualifié de Super-O il y a un mois en arrière n’était finalement qu’un simple Dry-O si je le compare au plaisir ressenti dans ma dernière session. Les progrès sont apparemment sans fin et je trouve que c’est une des caractéristiques les plus incroyables de cette pratique.

Je vous souhaite à tous un bon cheminement et des progrès extraordinaires ! Take care.

 

PS: J’ai eu exactement le même bug en repliant. Un des nombreux mystère de l’informatique… J’ai corrigé “à la main” en espérant que ça marche…

 

PS2: ça marche !

  • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 5 jours par Caktil.
  • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 5 jours par Caktil.