#17815
AvatarLerris
Participant

Joyeux Noël également !

J’ai tenté une session avec l’Aneros ce matin avec le lubrifiant silicone. Apparemment, je le tolère assez bien (le lubrifiant).

Je suis partagé sur cette expérience. En effet, je n’ai pas réussi à retrouver l’état de semi-conscience que j’arrive à trouver la nuit, au réveil, ou quand je suis sur le point de m’endormir. Les sensations sont donc plutôt restées au niveau du bas ventre et du périnée, même si j’ai eu quelques vagues de plaisir plus générales. Disons que je me trouvais un peu entre les deux chemins que j’ai décrit plus haut.

A un certain point, ça n’évoluait plus, alors j’ai décidé de caresser mes tétons. Ça a été comme une décharge électrique et cela a déclenché pas mal de spasmes. Cela m’a dirigé vers le chemin « périnéal » dont je parlais, ce qui semble arriver dès que je touche à mes tétons car cela amplifie le plaisir mais semble provoquer de la tension, des contractions, etc. Du coup, le plaisir profond, prostatique, s’efface quelque peu, et le plaisir du périnée prend le dessus, et finit par envahir ma verge, ce qui provoque l’éjaculation. C’est ce qui est encore arrivé après plusieurs vagues de plaisir tremblantes.

Je ne sais pas vraiment quoi en penser. Difficile de me diriger sur l’autre chemin sans être en relaxation totale, du coup j’ai tendance à prendre le premier chemin, le seul qui me semble accessible à ce moment-là, un chemin plus facile, qui apporte un orgasme, mais pas celui recherché.

Notez qu’après cette éjaculation, je n’ai pas retiré l’Aneros, ce que j’aurais fait habituellement car cela a tendance à me gêner une fois que j’ai « conclu ». Non là, je me suis détendu, j’ai apprécié les sensations de détente, et j’ai ressenti quelques vagues de plaisirs supplémentaires. Je pense que, j’aurais peut-être pu me servir de la relaxation de l’orgasme avec éjaculation pour toucher l’orgasme prostatique. Cependant, je commençais à fatiguer, alors j’ai stoppé là.

Pour conclure, il semble que j’ai du mal à trouver le bon état en journée et avec l’Aneros. Mon corps est sans doute déjà sous tension et, quand je mets l’Aneros et que je me prépare, c’est déjà comme si j’en attendais quelque chose, ce qui brouille le chemin. J’ai plus de facilité quand je suis détendu parce que je vais dormir ou que je viens de me réveiller. Je n’attends rien, cela vient tout seul.

J’aimerais faire comme vous le décrivez, Andraneros, mais si je stoppe ma relaxation sans Aneros, en journée, pour le mettre en place, je pense que je vais perdre toute ma relaxation… De plus, avec le lubrifiant, je suis obligé de prendre des précautions pour ne pas tacher le lit etc. Bref, ça me demande de mettre le lubrifiant dans la salle de bain, d’essuyer tout surplus, etc. Je ne pense pas que ça aide.

Je me dis que la solution, c’est sans doute encore une fois une session nocturne qui se manifestera d’elle même si je mets l’Aneros en place avant de dormir et que je me laisse faire. Car, dès que je brusque les choses, que je me prépare, que j’ai des spasmes, des fortes contractions, etc. Tout cela réduit mes efforts à néant.

Dernier point, je me demande si le fait que mon pénis soit plus sensible ne me dirige pas plus rapidement vers le chemin de l’éjaculation. Je m’explique. Habituellement (avant l’achat de l’Aneros), je me masturbais régulièrement avec éjaculation. Depuis mon achat, je ne me touche presque jamais la verge, je suis déjà bien occupé avec ma prostate. C’est un gros changement. Du coup, mon pénis est plus sensible et peut-être que c’est une partie de l’explication.