#20771
Avatarnydor01
Participant

J’ai fait une deuxième session « tétons » avec expérience de l’orgasme.
Cette fois, j’ai voulu me « connecter » à mon sexe, plutôt qu’à ma prostate.
Je voulais savoir si je parviendrais à avoir un orgasme pénien.
Je n’en ai pas eu, mais des sensations oui. J’ai eu 4 érections au long de la séance (45 minutes)
très puissantes mais assez brèves. J’ai eu plusieurs types de sensations :
– Des picotements au niveau du gland.
– Des palpitations du sexe lorsqu’il était au repos.
– L’impression que mon urètre s’ouvrait, et que de l’air frais y circulait.
– L’impression que de l’eau ou un liquide allait en sortir (à la fin j’ai constaté qu’une goutte de précum perlait au niveau du méat).
Avec les caresses, il y avait une sensation de chaleur dans la poitrine, et une sensation proche de la brûlure (vive mais jouissive) au niveau des tétons et des mamelons.
Sans que j’y fasse véritablement attention, par réflexe, mon périnée et mon anus s’étaient contractés tout seul.
De fait, il a suffi que mes pensées passent à la zone des sphincters pour que les sensations s’installent.
Elles n’ont jamais été aussi précises et fortes. Je n’en reviens toujours pas ! J’ai l’impression que depuis que j’ai réussi à les ressentir pour la première fois, elles s’amplifient régulièrement.
Là, c’est l’ensemble de la zone anale rectale qui s’embrasait. J’ai dû faire une ou deux contractions volontaires pour que le processus s’enclenche et s’auto-entretienne.
Quand l’orgasme arrivait, il se manifestait par un éclatement de picotements voluptueux qui se propageait dans mon bassin. Je sentais très précisément les fourmillements qui partaient de l’anus pour exploser au niveau de la prostate. J’avais des séries de spasmes, avec des contractions suivies de poussées relâchements. Je comparerai cela à un orgasme vaginal, quand on sent les muscles du vagin qui poussent vers l’extérieur. C’est une sensation vraiment jouissive tant physiquement que mentalement.
La position la plus efficace, c’est lorsque je ramène mes jambes vers ma poitrine, en écartant les fesses, de cette façon les picotements au niveau de l’anus, puis de la prostate sont instantanées.
Les spasmes sont immédiats avec une puissance qui soulève mon bassin, j’ai l’impression d’être un ballon qui rebondit.
Il doit y avoir un aspect psychologique également, car je ne sais pas pourquoi mais dans cette position j’ai des fantasmes de pénétration par un sexe d’homme.
Mais les spasmes arrivent aussi lorsque j’allonge les jambes et serre les fesses, sur le ventre, les jambes écartées, le bassin légèrement relevé (encore un fantasme de pénétration), et dans la position sur le dos, les jambes à 45°, ou encore sur le côté, en chien de fusil (testée la nuit).
En fait, cela peut arriver dans toutes les positions et toutes les situations. Le lendemain, les sensations revenaient quasi toutes seules par intervalles. J’étais à chaque fois au bord de l’orgasme ! en marchant, assis, dans ma voiture !
J’ai un Aneros, mais je n’en vois presque plus l’utilité, dans la mesure où j’atteints seul l’orgasme prostatique, dans des conditions de grande satisfaction. Toutefois, je pense que ne j’ai pas encore fait l’expérience de l’orgasme ultime, qui engage tout le corps en même temps que l’esprit.
Mais sensations sont perceptibles au niveau du bassin, mais j’ai lu qu’il était possible de les propager dans l’ensemble du corps, notamment en les faisant remonter par la colonne vertébrale (?).