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JieffeJieffe
Participant

Bonjour bzo, et merci pour l’attention particulière que tu me montres. J’apprécie.

Tu définis ici

la différence en fait est assez facile à faire, tout ce qui est clairement formulé,
« tiens, je devrais me mettre comme cela ou comme ceci »
ou encore « je devrais essayer de bouger le masseur comme ceci ou comme cela »,
eh bien c’est notre moi pensant

de façon assez claire à mon sens la différence entre les deux que tu redéfinis ici:

tout ce qui vient dans notre tête comme indications,suggestions,
fais ceci, fais cela, je dis bien absolument tout,
cela vient de notre moi pensant et sont donc à négliger, à ne pas suivre

le fait est que le cerveau reptilien n’envoie aucune indication, jamais,

J’ai repris l’article, et si je comprends bien, voici comment cela se passe. Toutes les informations qui nous arrivent sont avant tout traitées par notre cerveau reptilien, siège des réflexes, de la gestion de l’urgence et des dangers. S’il n’y a pas d’urgences, cette information est transmise au cerveau limbique, siège des émotions. Il compare cette information avec ce qu’il a connu dans le passé et détermine si elle est agréable ou désagréable, puis la transmets au cerveau neocortex qui l’analyse.
Les informations peuvent être bloquées à un étage ou à un autre, mais elles suivent obligatoirement ce chemin dans cet ordre
Tout cela est bien entendu très schématique et simplifié, je ne suis pas neurologue.
Il faudrait alors pouvoir bloquer les actions au premier niveau, mais comment s’y prendre? Certainement comme tu le dis. C’est une piste que je vais m’empresser d’explorer, mais ça ne va pas être facile. Nous mettons des années à mettre en sourdine notre cerveau reptilien pour laisser la place à des actions réfléchies (donc dernier étage du traitement de l’information) et aujourd’hui il faudrait revenir en arrière… Pas simple.
Mais je vais m’y attacher sérieusement, c’est certain, parce que je suis tout à fait d’accord avec ce que tu écris dans tes derniers messages. Le sexe doit rester instinctif, en grande partie en tout cas. Et d’ailleurs, dans l’article que je t’ai transmis, il est écrit que c’est le cerveau reptilien qui gère la sexualité. Je vais suivre tes pistes pour tenter d’y parvenir.
En fait, il existe trois types de personnalité, et nous en connaissons tous. Les reptiliens, qui laissent plus de place à leur cerveau reptilien, les limbiques qui sont plus dans les émotions et les ressentis, et les cérébraux qui sont plus dans l’analyse et la réflexion. Malheureusement pour nous, je pense que la grande majorité d’entre nous fait partie de la dernière catégorie, et c’est ce qui nous a emmené sur ce site et à faire ces découvertes. Quoi qu’il en soit, je me définis clairement dans cette catégorie. Il nous faut alors apprendre à mettre cette partie de notre cerveau en sourdine pour laisser la place à notre cerveau animal.
C’est très certainement ce que veut dire le traité d’aneros en parlant de faire le vide dans sa tête, mais faire le vide et ne penser à rien est impossible. En revanche, ce que tu dis, ne pas y prêter attention et surtout ne pas les combattre est la meilleure façon. Enfin à mon sens.
Bref, merci encore bzo pour toutes ces indications. Je peux t’assurer que je vais dès aujourd’hui orienté ma pratique dans cette direction, et très certainement essayé au quotidien de laisser un peu plus de place à mon cerveau crocodile pour l’entrainer à s’exprimer.
Cette voie me plaît bien 🙂