#27604
bzobzo
Participant

je continue de penser que tu as des facilités dans ce domaine

peut-être
mais je ne crois pas que ce soit inné pour l’essentiel

c’est la combinaison d’un certain nombres de paramètres:

-d’abord mon héritage de dix ans de yoga

1)Dans le yoga, on apprend à être entièrement à l’écoute de son corps, importantissime.

C’est le principal apport pour moi, réutilisable dans le massage prostatique,
quand je m’active, je ne suis plus qu’une grande oreille façon radar géant tout à l’écoute de ce qui se passe dans mon corps, aucune nuance ne m’échappe

2)Des années de pratique du mula bandha, cette « clef du bas », traduction à peu près littérale
qui empêche les déperditions d’énergie au niveau du chakra le plus bas dans le corps, au niveau du sexe et du fondement,
dixit les textes ésotériques, on accepte ce genre d’explication ou pas, moi je m’y intéressait pas trop
mais cela avait plein d’effets bénéfiques sur ma pratique yogique,
même sans prendre trop au sérieux l’aspect ésotérique.
on le pratique synchronisé à la respiration yogique,c’est essentiellement une action sur le muscle du périnée, on sert.
Cela tombe aussi divinement à point pour les contractions ou le maniement du masseur.

3) l’ouverture des hanches, certaines postures de base du yoga travaillent l’ouverture des hanches,
chez les femmes c’est inné, chez l’homme, il y a peu d’ouverture des hanches, cela doit se travailler.
Je continue à le faire d’ailleurs tous les jours, grâce à cela je sens durant la séance que je suis capable d’ouvrir mon bassin comme une femme, de l’offrir à la pénétration comme elles.

– le fait que je n’ai aucune autre vie sexuelle que mes activités prostatiques, aucune déperdition d’énergie par de la masturbation, tout est concentré sur la sexualité prostatique.
Je suis motivé comme pas deux car si ma pratique quotidienne n’atteint pas un certain degré de satisfaction,
ne m’apporte pas ce sentiment de satiété sexuelle dont j’ai déjà parlé
alors la frustration pointe rapidement son nez du fait de mon absence d’autres activités sexuelles

– les conditions idéales dans lesquelles je peux pratiquer,
j’habite seul, dès que je suis chez moi, s’il n’y a personne en visite,
l’aneroless fait partie intégrante de ma vie à la maison, je m’arrête très souvent dans mes diverses activités ménagères ou mes loisirs pour me donner du plaisir quelques secondes, quelques minutes, voire une séance plus complète au lit, tellement facile, pas besoin de préparation, je me débarrasse juste de mes vêtements et hop c’est parti!
En fait, même plus besoin de me débarrasser de mes vêtements car depuis une semaine à peu près, je reste nu chez moi quand je suis tout seul, justement pour pouvoir à tout instant pratiquer si l’envie m’en prend

au final cela représente chaque jour, au moins une à deux heures en semaine
et deux à quatre , le week-end.
Eh oui, je suis accroc,
j’adore me donner du plaisir, certaines nuits je ne fais que cela et je ne vois pas pourquoi je m’en priverai.
L’autre nuit, quatre super O plus des dizaines d’orgasmes plus légers, je me suis endormi comme un bébé après cela
vers cinq heures du matin

Avec autant de temps consacré à la pratique, on avance , on progresse à toute vitesse.